5G | PROXIMITÉ dépose une motion

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Comme annoncé dernièrement, PROXIMITÉ a déposé la ‘Motion 5G, principe de précaution’ au Conseil communal et a adressé le 7 mai 2020 une demande dans ce sens au Collège des Bourgmestre et Echevins, ainsi qu’aux chefs de groupe des différents partis rixensartois.

 

MOTION 5G, PRINCIPE DE PRÉCAUTION

Constatant le récent déploiement inattendu de la 5G light (l’internet mobile de nouvelle génération), sur le territoire d’une trentaine de communes belges dont des communes voisines de Rixensart (Ottignies-Louvain-la-Neuve, Wavre et Overijse).

Considérant la déclaration d’intention signée en juillet 2017 par les 28 ministres des télécommunications de l’Union européenne en vue de « positionner l’Europe comme un des leaders du marché de la 5G et de combler le retard qui les sépare de ses concurrents américains et chinois ».

Considérant que le déploiement de la 5G est prévu au programme du gouvernement de Wallonie (Déclaration de politique régionale pour la Wallonie – Chap. 8 §9 p.45).

Considérant l’absence de véritable débat parlementaire tant au niveau fédéral que régional

Considérant que l’Institut Belge des services Postaux et des Télécommunications (IBPT) dans l’attente d’un accord politique entre nos gouvernements et pour respecter la date limite fixée par l’Europe sans trop accumuler de retard pour la mise en service des nouvelles fréquences de télécommunication, a opté pour une attribution des droits d’utilisation provisoire permettant un premier déploiement de la 5G dit « light ».

Considérant que des droits d’utilisation provisoire permettant un premier déploiement de la 5G ont été attribué alors que notre pays connait la crise sanitaire la plus importante de notre histoire moderne où les énergies sont focalisées sur la gestion de cette crise.

Considérant que l’attribution des droits d’utilisation provisoire permet de contourner le débat public autour du déploiement de la 5G.

Considérant que le déploiement de la 5G suscite de nombreuses questions sur les plans environnemental, de la santé publique, de la vie privée et de la sécurité des états.

Considérant qu’il appartient au Conseil communal de Rixensart, principe de précaution oblige, de veiller à la sécurité et au bien-être de ses citoyens.

Considérant que le Conseil communal de Rixensart, souhaite dès lors pouvoir se prononcer en connaissance de cause

Le Conseil communal de Rixensart

    1. Demande au pouvoir fédéral, qui a la compétence de l’attribution des droits d’utilisation des fréquences, d’organiser un débat démocratique et de déterminer la durée de l’attente d’un accord politique entre nos gouvernements
    2. Demande au pouvoir fédéral de préciser ce qu’il faut comprendre par « une déclaration d’intention en vue de positionner l’Europe comme un des leaders du marché de la 5G et de combler le retard qui les sépare de ses concurrents américains et chinois ».
    3. Demande au pouvoir régional de débattre démocratiquement et publiquement le sujet, en présence d’experts scientifiques indépendants compétents pour clarifier les informations et ainsi rassurer les citoyens.
    4. Demande au niveau fédéral et régional d’informer la population sur les aspects techniques,
    5. Souhaite que soit mené un travail commun entre les communes voisines de Rixensart
    6. Charge le Collège communal du suivi de ce dossier.
    7. Charge le Collège communal d’organiser une séance d’information publique.
    8. Charge le Collège communal, au nom du principe de précaution, de s’opposer à ce stade au déploiement de la 5G sur son territoire, promettant d’exercer toutes voies de recours qui s’offrent à elle si un opérateur devait prendre l’initiative de tenter de déployer la 5G dans la commune en abusant de la notion de « provisoire » prévue dans le cadre légal.

Rixensart, 7 mai 2020
PROXIMITÉ

5G | Principe de précaution

5G RIX photos Eric de Séjournet

Alors que la santé est au centre des préoccupations de tous les citoyens et du monde politique en cette période de pandémie de coronavirus, Proximité fut interpellé par des Rixensartois, inquiétés par l’annonce dans la presse de l’installation imminente de la 5G dans plusieurs communes en Wallonie.

Le 4 avril dernier, la bourgmestre a expliqué qu’ « à l’heure actuelle, la commune de Rixensart n’était pas impactée par cette première phase et qu’elle n’avait d’ailleurs reçu aucune information à ce sujet, et les opérateurs n’ayant introduit aucune demande d’autorisation ».

Lors d’une vidéoconférence entre le Collège et chaque chef de groupe politique, PROXIMITÉ a relayé le 21 avril l’inquiétude des habitants au sujet de la 5G.

A l’instar des compteurs communicants (1), PROXIMITÉ estime que le principe de précaution prévaut, tant que les autorités belges et wallonnes n’auront pas reçu de la part d’experts scientifiques et médicaux ‘indépendants’ (2), toutes les garanties de l’innocuité du passage à la 5G sur la santé des citoyens (3). En effet, près de 500 médecins et 1000 professionnels de la santé belges sonnent l’alerte sur la 5G (4) et mettent en avant la liste de plus en plus longue des pathologies possiblement en lien avec ces ondes et qui font l’objet de recherches scientifiques sérieuses (5).

Aussi, notre groupe demande-t-il que le Conseil communal de Rixensart débatte sur le sujet. Prochainement, PROXIMITÉ présentera aux différents groupes politiques rixensartois une proposition de motion invoquant le principe de précaution.

Sophie HAUTAIN-NÉLIS, Etienne DUBUISSON et Eric de SÉJOURNET


(1) HAUTAIN-NÉLIS Sophie, Compteurs communicants, autant savoir (I et II), in Carnets de Proximité, 6 septembre 2019 et 8 janvier 2020
(2) lire : indépendants des industriels des télécoms et des fabricants d’objets connectés
(3) Hippocrates Electrosmog Appeal Belgium | « Les normes sensées protéger la population de l’exposition aux rayonnements électromagnétiques RF/MO (ndlr radiofréquence/micro onde) ne tiennent compte que de l’échauffement des tissus (effet thermique) lors d’une exposition de durée limitée (30 minutes, ndlr. au GSM ou micro onde par exemple). Ces normes ne tiennent pas compte des expositions répétées et/ou prolongées  (ndlr. comme dans le cas de la 5G qui permettra la mise en place d’une multitude d’objets connectés dont les fameux compteurs communicants (1), ni de tous les effets biologiques non thermiques qui surviennent à des valeurs nettement inférieures aux valeurs actuellement autorisées ».
(4) LA LIBRE BELGIQUE, Lésions de l’ADN, cancers du cerveau : 434 médecins et 900 professionnels de la santé belges sonnent l’alerte sur la 5G, 29 avril 2020
(5) Ondes Brussels
(6) Photos © Eric de Séjournet

 

Coronavirus | Capsules d’information 1 à 9

coronavirus rixensart 6

9 | CONSEILS AUX PERSONNES MALADES

 
Vous êtes malade? Protégez votre entourage !
  • Restez à la maison et isolez-vous au maximum : même de votre famille, même pour dormir. Refusez les visites non nécessaires et limitez les contacts physiques. N’allez pas à l’école, ni au travail, ni dans aucun lieu public. 
  • Utilisez toujours des mouchoirs en papier. Un mouchoir ne peut être utilisé qu’une seule fois et doit être jeté dans une poubelle fermée. 
  • Lorsque vous toussez ou que vous éternuez, couvrez-vous la bouche avec un mouchoir, un tissu ou le pli du coude. 
  • Lavez-vous les mains le plus souvent possible à l’eau et au savon. Lavez-les toujours après avoir toussé ou éternué et après vous être mouché.
Surveillez vos symptômes
 
Si vos symptômes s’aggravent (exemples : difficulté de respirer, fièvre très élevée), appelez votre médecin traitant. Si vous devez aller à l’hôpital, téléphonez d’abord à l’accueil et dites que vous êtes un patient de Covid-19. L’hôpital se préparera pour éviter l’exposition à d’autres personnes. 

8 | CONSEILS À L’ENTOURAGE DES PERSONNES MALADES

  • Evitez au maximum les contacts physiques avec le malade. Si possible, une seule personne doit s’en occuper.
  • Evitez que les personnes atteintes de maladies chroniques respiratoires, les personnes immunodéprimées et les personnes âgées s’occupent d’un malade.
  • Aérez les pièces de vie : ouvrez plusieurs fois par jour pendant une trentaine de minutes les fenêtres de la pièce où reste le malade.
  • Lavez-vous les mains régulièrement et évitez de vous toucher les yeux, le nez et la bouche avec des mains non lavées.
  • Evitez de partager la vaisselle, les serviettes ou la literie avec la personne malade. Prenez vos repas séparément.
  • Désinfectez les surfaces (table, table de nuit, poignée de porte, siège de toilettes) une fois par jour avec de l’eau contenant 1% d’eau de javel (mettez une cuillère à soupe de javel dans un litre d’eau).

La durée de ces mesures est discutée avec le médecin traitant mais elles s’appliquent au moins jusqu’à la disparition des symptômes.

Source
www.info-coronavirus.be

7| ET LES MASQUES DANS TOUT CELA ? 

Le port du masque, bien que non privilégié par les instances dirigeantes du pays,  est une question de bon sens, étant donné que la contamination se fait essentiellement par les gouttelettes projetées lors de la toux, des éternuements, postillons, …

Il est donc incontournable pour toute personne se sachant atteinte des voies respiratoires (testée ou non positive au coronavirus) pour ne pas contaminer d’autres personnes, ou pour les proches d’une personne malade lorsqu’elles sont en présence de celle-ci, pour éviter d’être contaminées et devenir contaminante.

Il est prudent de le porter si on se déplace dans les transports en commun ou les lieux publics, pour se protéger d’une contamination par projection d’une autre personne peu scrupuleuse quand elle tousse, se mouche ou éternue.

Les masques en papier avec filtre (type FFP2 ou FFP3) sont une protection idéale pour ne pas inhaler le virus. Ils sont coûteux, en pénurie actuellement, ou vendus entre autre sur Internet à des prix souvent prohibitifs. Ils doivent être changés régulièrement ce qui rend ce choix onéreux.

Les masques en papier, tels les masques chirurgicaux, sont une solution acceptable bien que pas très étanches : ils protègent surtout de l’expiration du virus, mais peuvent convenir pour se protéger aussi de son inhalation. Ils doivent être changés toutes les 4 heures, ce qui les rend aussi onéreux et peu écologiques : et il faut veiller à ne pas le retourner si on le met et l’enlève, pour ne pas se contaminer soi-même. Ils sont difficiles à trouver hors des milieux hospitaliers.

Reste donc la solution du masque en tissu (utilisé efficacement en salle d’opération avant l’arrivée du matériel jetable dans les hôpitaux) : il est une protection s’il est assez épais, en coton pour ne pas favoriser la transpiration, et ainsi lavable en machine à haute température, puis repassé au fer à vapeur bien chaud pour tuer tous les microbes : il doit être changé tous les jours : il est donc recommandé d’en avoir deux par personne pour pouvoir le laver chaque soir. Si ses deux faces sont de différentes couleurs, le risque de le retourner par inadvertance est réduit par rapport au masque en papier, et ce choix est écologique et peu onéreux. Des tutoriels sont mis sur Internet pour les fabriquer si vous avez une âme de couturière : sinon, voici deux adresses où en trouver dans la région. 

Recevez tout notre soutien et à bientôt pour une nouvelle capsule d’information.

Source

www.infectiologie.com, regroupant la Société de Pathologie Infectieuse de Langue Française (SPILF), le Collège des Universitaires de Maladies Infectueuses et Tropicales, Syndicat National des Médecins Infectiologues, Fédération Française d’Infectiologie > https://www.infectiologie.com/UserFiles/File/medias/JNI/JNI06/CP/cp7-Abiteboul.pdf

6 | QUELLE EST LA DIFFÉRENCE ENTRE UN PORTEUR SAIN, UNE PERSONNE MALADE ET UNE PERSONNE À RISQUE ?

Un porteur sain est une personne qui a été en présence du coronavirus, souvent à son insu, le porte en et sur elle, mais a un système immunitaire efficace qui lui permet de se battre contre le virus : dès lors elle n’a aucun symptôme. MAIS elle peut transmettre le virus par ses sécrétions en éternuant sans précaution, en embrassant, en toussant sans précaution pour une raison indépendante du coronavirus, en postillonnant, en vous donnant la main, en mangeant avec votre couvert, en buvant à votre verre … Les enfants entrent souvent dans cette catégorie, car ils ont un système immunitaire très entrainé à se battre efficacement contre de nouveau virus, MAIS ils ne sont pas toujours aussi ‘entrainés’ à certains gestes d’hygiène s’ils éternuent, se mouchent, toussent ou utilisent un mouchoir … Ils se lavent peu ou mal les mains et il est plus difficile de leur faire comprendre l’importance de ces gestes d’hygiène qui deviennent capitaux en cas d’épidémie. Le porteur sain peut aussi être un porteur du virus en phase d’incubation qui ne souffre pas encore des symptômes et ne sait donc pas qu’il est malade : l’incubation est de 2 à 14 jours.

Un malade du coronavirus est une personne qui a été en présence du coronavirus, le porte en et sur elle, a un système immunitaire inefficace et dès lors a développé les symptômes décrits dans la capsule 2 (fièvre, toux, symptômes respiratoires, …). Et bien sûr, elle peut transmettre le virus au travers des gouttelettes émises en parlant, éternuant ou toussant, et ce jusqu’à 1m50, ou par sa salive ou ses mouchoirs …. Cette personne doit être vue par un médecin qui évaluera la nécessité de faire un test en laboratoire, et en attendant les résultats, elle doit rester confinée chez elle, mettre un masque dès qu’elle est en présence d’autres personnes, suivre toutes les précautions de la capsule 2 et de son médecin bien sûr.

Une personne à risque est une personne dont l’état de santé ou l’âge entrainent un système immunitaire potentiellement défaillant : elle devient donc particulièrement  sensible au virus et le risque de tomber malade est plus présent. Dans la capsule 4, la liste de ces personnes à risque a été reprise. Dans tous ces cas, les mesures de prudence maximum sont à respecter (voir la capsule 2). Il est recommandé d’éviter de se retrouver dans des lieux publics ou des rassemblements, et vivement conseillé de se laver les mains et de porter un masque sur le nez et la bouche pour se protéger des émissions de gouttelettes contaminées dès qu’on est en présence d’autres personnes.

Donc, tous les jours à l’heure actuelle,  vous risquez de croiser un porteur sain dans un magasin, au travail, dans un transport en commun ou une salle d’attente de médecin, … Si vous êtes une personne à risque vous êtes invitée à redoubler de vigilance, pour ne pas dire éviter les lieux publics. Tout porteur sain peut tomber malade, tout malade guéri peut rester un porteur asymptomatique semble-t-il, et la majorité des malades guérissent : c’est en tous les cas notre souhait. 

Recevez tout notre soutien et à bientôt pour une nouvelle capsule d’information.

Source
RTL TVI 19h, Coronavirus : Yves Van  Laethem répond à vos questions (spécialiste des maladies infectieuses au CHU Saint-Pierre), 8 mars 2020

5 | QUELS GESTES ADOPTER SI VOUS PRENEZ LES TRANSPORTS EN COMMUN ?

Il est évident que les transports en commun (train, tram, bus, voiture partagée, taxi, avion, bateau, …) sont des lieux de contamination possibles, vu la proximité physique entre les personnes.  

Il faut donc vous protéger de toute source de contamination et protéger les autres, si vous êtes contaminant (‘à votre insu’ car vous pouvez être un porteur sain) ou malade. Par exemple être porteur du virus après avoir été en présence d’un malade, mais n’avoir aucun symptôme (personnel médical, conjoint ou enfant d’un malade, …).

Comment vous protéger ?

  • Portez un masque si vous en avez un, ou mettre votre écharpe ou votre foulard devant nez et bouche (ndlr. une autre capsule d’information sera consacrée aux masques de protection).
  • Portez des gants que vous ne portez à votre visage sous aucune raison : si nécessaire, enlever le gant pour vous essuyer une larme ou calmer une démangeaison du visage, la contamination se faisant par les muqueuses de la bouche, des yeux, et du nez.
  • Restez à distance de toute personne toussant, éternuant… ou lui tourner le dos.
  • Dès que vous quittez le transport en commun, lavez-vous les mains ou passez-les dans une solution désinfectante (hydro alcoolique).

Comment éviter de contaminer les autres si vous êtes malade ?

  • Evitez de vous déplacer : restez confiné à la maison (sous certificat médical si nécessaire). Mieux vaut prendre un jour de congé de trop que de contaminer tout un entourage, et ce avant l’avis du médecin.
  • Si vous devez vraiment vous déplacer, portez un masque si vous en avez un, ou mettez votre écharpe ou votre foulard devant nez et bouche. 
  • Tentez de vous isoler des autres personnes et évitez de parler à moins de 1m50 d’une personne (dont le chauffeur du transport en commun).
  • Ne serrez la main et n’embrassez personne. Evitez tout contact physique.
  • Toussez ou éternuez dans votre masque, le pli de votre coude ou le revers de votre veste.
  • Mouchez-vous dans un mouchoir en papier que vous jetterez dès votre arrivée.
  • Dès votre sortie du transport en commun, lavez-vous les mains avec une solution hydro alcoolique, ou du savon durant 40 à 60 secondes, et maintenez au maximum les consignes ci-dessus si vous vous retrouvez avec des collègues, amis, élèves… Mais le mieux reste l’isolement à la maison.

4 | QUELLES SONT LES PERSONNES DEVANT ÊTRE PARTICULIÈREMENT ATTENTIVES À NE PAS ÊTRE CONTAMINÉES PAR LE CORONAVIRUS

Le coronavirus est 2,5 fois plus transmissible que la grippe : dès lors, tout le monde est susceptible d’être contaminé, mais certaines personnes doivent être particulièrement attentives car non seulement elles seront, comme tout un chacun contaminées, mais risquent plus que d’autres de faire la maladie avec des conséquences graves. 

Les personnes de plus de 65 ans sont plus à risque d’être malades du coronavirus et plus spécifiquement si elles sont déjà atteintes d’une maladie cardio-respiratoire chronique, ou sont fumeuses.

De même que les personnes dont l’immunité est déjà fragilisée par une maladie chronique, telles :

  • les diabétiques,
  • les personnes cancéreuses et plus spécifiquement celles ayant vécu une chirurgie lourde ou une chimiothérapie, ou celles dont le traitement est en cours, y compris les cancers du sang.
  • les insuffisants rénaux ou personnes dialysées,
  • les personnes greffées que l’on maintient en immunité basse pour éviter les rejets,
  • les personnes souffrant de maladies chroniques ou rares  immunodéprimées.

Les femmes enceintes.

Les enfants de moins de 6 mois, car  l’immunité n’est pas encore acquise.

Il est remarqué que les enfants et les jeunes de moins de 18 ans, même s’ils sont porteurs de la maladie, n’en sont pas ‘gravement’ affectés. Mais il faut les considérer comme porteurs du virus et donc contaminants.

Dans tous ces cas, les mesures de prudence maximum sont à respecter : voir la capsule 2. Il  est même recommandé d’éviter de se retrouver dans des lieux publics ou des rassemblements, et de porter un masque sur le nez et la bouche pour se protéger des émissions de gouttelettes contaminées.

En cas d’inquiétude, revenir aux conseils de la capsule n°3 indiquant qui contacter.

Source
Sciensano (Epidémiologie des maladies infectieuses), Conseils patients hygiëne, 6 mars 2020 (Sciensano est agréée comme organisme de recherche par la Politique scientifique fédérale et peut ainsi délivrer des visas scientifiques)

3 | COMMENT CONTACTER A RIXENSART UN MEDECIN SI VOUS ÊTES INQUIET QUANT A UNE EVENTUELLE CONTAMINATION AU CORONAVIRUS ?

Le médecin à contacter par téléphone en premier lieu est votre médecin de famille ou médecin généraliste : il faut l’informer de vos inquiétudes et suivre ses instructions. 

Si vous n’avez pas de médecin de famille, ou si il n’est pas joignable, en semaine vous pouvez entrer en contact téléphonique avec un généraliste d’une liste que vous retrouverez dans les pages jaunes du bottin, dans le guide local de Rixensart (Atout-commerces à la rubrique ‘Médecins’), ou sur le site de l’Association des Médecins généralistes de Lasne, La Hulpe et Rixensart (http://www.amege-lahurix.be/#contenttop).

Votre généraliste vous aura informé qui contacter la nuit ou le week-end car ils ne sont plus d’office de garde. Si ce n’est pas le cas voici les informations.

Pour le coronavirus, téléphonez au 1733.

Pour tout autre cas que le coronavirus, la garde de médecine générale est assurée le week-end (à partir de 19h le vendredi soir, jusqu’à 8h le lundi matin) et jours fériés (à partir de 19 h la veille) au poste médical de garde le plus proche de Rixensart, à savoir 11i Avenue Einstein, à Louvain La Neuve. Tout se fait sur rendez-vous au numéro 02 38 50 500. Informez bien le standardiste de votre suspicion de coronavirus, pour qu’il puisse vous envoyer un médecin à domicile ou vous informer de la procédure à suivre.

Afin d’éviter la propagation du virus dans les salles d’attente, ne vous rendez pas à ce poste de garde régional sans avoir reçu de rendez-vous, ni aux services des urgences tel celui de la Clinique Saint Pierre, excepté si vos symptômes devaient rapidement s’aggraver. 

Source
Association des Médecins Généralistes de Lasne, La Hulpe et Rixensart


2 | QUELS SONT LES PREMIERS SYMPTÔMES DU CORONAVIRUS QUI DOIVENT VOUS ALERTER ?

Etat grippal (courbatures, céphalées, fatigue…), fièvre, toux, éternuements fréquents, difficultés respiratoires sont les premiers symptômes qui doivent vous alerter et vous inciter à mettre en route une procédure minimale de précautions :

  • Restez chez vous pour éviter de disséminer le virus.
  • N’embrassez plus votre conjoint, vos enfants ou toute personne vivant sous votre toit.
  • Mettez un masque pour éviter de contaminer les autres. En attendant d’en avoir un (sources dont nous vous informerons dans une autre capsule car les pharmacies sont en rupture de stock), mettez une écharpe ou un foulard autour de votre bouche et nez. La transmission se fait par les gouttelettes émises en parlant, éternuant ou toussant, et ce jusqu’à 1m50.
  • Toussez et éternuez dans un mouchoir en papier et jetez-le. (Si vous utilisez des mouchoirs en tissu, ce qui dans ce cas-ci est moins prudent, enfermez-le dans un sac en plastic dans votre poche et lavez le tous les jours au moins à 60 degrés et encore mieux, repassez le avec un fer très chaud).
  • Lavez-vous les mains aussi souvent que nécessaire au savon durant 40 à 60 secondes et certainement après avoir éternué, toussé ou vous être mouché.
  • Contactez votre médecin traitant en l’informant de vos doutes au sujet du coronavirus, et suivez ses consignes orales ou indiquées sur son répondeur.
  • Si vous n’avez pas de médecin traitant ou que vous cherchez un médecin durant le week-end ou jour férié, lisez la capsule n° 3.

Source
Sciensano (Epidémiologie des maladies infectieuses), Conseils patients hygiëne, 18 février 2020 (Sciensano est agréée comme organisme de recherche par la Politique scientifique fédérale et peut ainsi délivrer des visas scientifiques)


1 | QU’EST-CE LE CORONAVIRUS ?

Les coronavirus forment une grande famille de virus qui peuvent être asymptomatiques (porteurs sains) ou provoquer des manifestations allant du simple rhume à des maladies plus graves tels que le syndrome respiratoire du Moyen-Orient (MERS) et le syndrome respiratoire aigu sévère (SRAS). Le COVID-19 est une nouvelle souche de coronavirus.

Les signes courants d’infection sont l’état grippal, la fièvre, la toux, l’essoufflement et la dyspnée (difficulté respiratoire ou sensation de manque d’air). Dans les cas plus graves, l’infection peut provoquer une pneumonie, un syndrome respiratoire aigu sévère, une insuffisance rénale et même la mort. Les personnes âgées et les personnes souffrant de maladies chroniques existantes (respiratoires, diabètes, cancers, immunodépression, insuffisance rénale…) semblent être plus vulnérables aux symptômes graves.

Les recommandations standard pour prévenir la propagation du virus comprennent le lavage régulier des mains, le fait de se couvrir la bouche et le nez lorsque l’on tousse et éternue et une cuisson complète du poisson, de la viande et des œufs. Il faut éviter les contacts étroits avec toute personne présentant des symptômes de maladie respiratoire tels que la toux et les éternuements ou vivant à proximité d’une personne infectée (porteur sain).

Pour toute question, appelez le 0800/14689

Sources
Organisation Mondiale de la Santé (OMS)
Information officielle belge sur le coronavirus > https://www.info-coronavirus.be/fr/

Coronavirus : PROXIMITÉ ne reste pas les bras croisés

Coronavirus Rixensart

Tous les niveaux de pouvoir en Europe, en Belgique, en Wallonie, à Rixensart se mobilisent (ou le devraient) afin de contrecarrer la progression du Covid-19 ou Coronavirus. La réussite de leur opération dépend du degré de confiance qu’ils engendrent.  

Certes, Rixensart n’a pas de centre hospitalier, mais compte un grand nombre de médecins de famille, infirmier(ière)s à domicile, officines et thérapeutes dévoués … tous se trouvant en première ligne. PROXIMITÉ s’étonne qu’à ce jour, les responsables rixensartois se contentent de relayer via le site de la Commune les mesures de précaution avancées par nos gouvernants pour éviter la propagation.  

Pourtant, il y a des choses à prévoir, à coordonner, à mettre en place. A commencer par la vérification et l’éventuelle mise en oeuvre du Plan d’urgence de la Commune de Rixensart afin de protéger au mieux notre secteur médical de première ligne.

En attendant, PROXIMITÉ prend les devants et, s’appuyant sur l’expertise de nos membres issus du secteur médical, a constitué une cellule de citoyennes et citoyens bénévoles, prête à créer une dynamique locale en développant une plateforme rixensartoise d’information tout public consacrée exclusivement au Coronavirus (via les Carnets de Proximité). Notre premier objectif : produire et éditer rapidement des capsules d’information simples, brèves et thématiques autour de la problématique du Covid-19 à Rixensart.

Vous pouvez participer à cette initiative, en relayant l’information aussi largement que possible via vos contacts ou réseaux sociaux, sans oublier les personnes proches ou voisines non connectées à Internet et en nous communiquant toute suggestion créative ou question.


Sources
Commune de Rixensart, Coronavirus/Covid-19, mesures de précautions pour éviter la propagation
Proximité : écoute, action et transparence > https://proximiterixensart.be

Le règlement du Rixensart Info, une nouvelle fois bafoué

Liberté d'expression RixensartNous le répéterons sans relâche : « L’exemple doit venir d’en haut ». Un vrai leader politique assume ses erreurs et la responsabilité de son équipe.

Et pourtant … dans la tribune réservée aux Conseillers communaux, l’article co-écrit par les groupes ECOLO, PROXIMITÉ et DÉFI a été commenté directement par le Collège (voir page 13 du Rixensart Info n° 301). C’est inédit dans l’histoire du bulletin communal. Jamais, jusqu’au 7 février 2020, un(e) bourgmestre n’était intervenu(e) pour commenter (1) dans la foulée un article écrit par un conseiller communal, encore moins quand il s’agit d’un article commun des trois groupes de l’opposition.

En effet, les ‘Précisions du Collège’ ont été publiées dans le dos de 10 conseillers communaux, car elles n’ont pas été présentées au préalable au Comité d’Accompagnement du Rixensart Info, ce qui est également contraire au règlement. Comme le droit de réponse n’est pas prévu dans le règlement, l’Art. Q prescrit : « Tout ce qui n’est pas prévu par le présent règlement est de la compétence du comité d’accompagnement du Rixensart Info ».

PROXIMITÉ continuera à insister pour qu’en matière de communication, le règlement soit respecté, également par la Bourgmestre, (2) et que le droit à la liberté d’expression d’un mandataire soit restauré (3).

Etienne DUBUISSON et Eric de SÉJOURNET


  1. La Bourgmestre oublie que la majorité rixensartoise avait annoncé le 12 décembre 2019 sur les ondes de TVCOM procéder à un ajustement fiscal sur le revenu cadastral nouvelles, soit 6 jours avant le vote du Conseil communal.  PROXIMITÉ l’avait signalé en séance du Conseil communal …  le Collège ne peut donc l’ignorer. Et là … la Bourgmestre ne peut incriminer son imprimeur.
  2. La Bourgmestre admet ne pas respecter (4) le règlement régissant le Rixensart Info. Son éditorial est une nouvelle fois paru le 7 février 2020 dans le Rixensart Info n° 301 … sans avoir été soumis au Comité d’Accompagnement.
  3. Voir nos précédentes éditions du 7 novembre 2019, 6 et 20 décembre 2019 (Carnets de Proximité)
  4. Réponse du Collège de la Bourgmestre et des Échevins du 3 janvier 2020 à la question écrite de PROXIMITÉ du 19 décembre 2019

Inutile, dévastateur et coûteux (II)

Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

Question écrite d’Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ

Selon la Constitution belge,« les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal » (1). Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation prévoit également que « le conseil règle tout ce qui est d’intérêt communal » (2) et précise encore que le Collège communal est chargé de « l’exécution des résolutions du conseil communal » (3).

Dans le dossier de sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières, PROXIMITÉ a la nette impression que ce principe n’est pas respecté par le Collège.

*

Sur 5 années, à l’initiative du Collège, ce dossier important et d’intérêt communal, n’a été mis que trois fois à l’agenda du Conseil communal (4).

Par ailleurs, à la recherche d’information et à l’initiative d’un mandataire, le Collège a été interpellé à deux reprises sous la forme de questions orales en séance publique du Conseil communal.

Les zones d’ombre sont nombreuses et font l’objet du questionnement ci-après. Mais avant cela, je tiens à faire le point sur le dossier et sur son évolution dans le temps.

Conseil communal du 22 octobre 2014

A cette date, le Conseil communal a « adopté le cahier des charges (5) destiné à la mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières » (6) pour lequel « le montant estimé total du marché s’élève approximativement à 50.000 € TVAC ».

Dès cet instant, le Collège (mandataire) a été mandaté d’une mission d’exécution dont l’objet est clairement défini : « une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école communale de Rosières » (7).
Ce cahier des charges, imposait très explicitement l’étude de plusieurs avant-projets reprenant chacun une piste différente de sécurisation des abords (tunnel, passerelle, autre, etc .. .) » (8). De manière plus précise encore, il impose à l’adjudicataire « la présentation de dossiers d’orientation, de programmes, d’esquisses et première estimation pour au moins trois possibilités de sécurisation des abords » (9).

C’est donc tout naturellement que le Conseil (mandant) s’attendait à recevoir, par l’intermédiaire du Collège, un rapport du soumissionnaire dans la forme prévue par les clauses administratives du cahier des charges.

Le 24 décembre 2014, le Bourgmestre, au nom du Collège et conformément aux directives du Conseil, adresse un courrier à la société AGUA la désignant « comme adjudicataire du marché relatif à la mission d’étude destinée à la sécurisation des abords de l’école de Rosières aux conditions fixées dans le cahier spécial des charges ».
Il s’agit donc bien d’une mission d’étude dont les limites sont précises et clairement déterminées par le Conseil communal.

Le 12 janvier 2016, après un peu plus d’un an, alors que le Conseil communal n’a jamais été mis au courant de l’évolution du dossier, le rapport du groupe de travail Mobilité mentionne – en six lignes – que la commune (10) a reçu une contreproposition du PCDN avec quatre alternatives.
Sans aucune information ni suite de la part du Collège, le Conseiller communal Ph. Lauwers prend l’initiative. Il interpelle le Collège en séance publique du conseil communal du 27 janvier 2016 et demande d’informer le Conseil du projet AGUA et des contrepropositions du PCDN et enfin, de connaitre les suites que le Collège compte leur donner.

En réponse à cette interpellation, le Bourgmestre a « commenté les différentes options envisagées tant par l’auteur du projet AGUA que par le PCDN » (11).
Malgré cette interpellation, le Collège n’a apparemment pas jugé nécessaire de remettre ce dossier à l’agenda du Conseil avant le 28 mars 2018.

Conseil communal du 28 mars 2018

Entre octobre 2014 et le 28 mars 2018, n’ayant reçu aucun rapport concret du Collège chargé de l’exécution de la mission, le Conseil communal avait toutes les raisons de croire que l’étude n’avait pas abouti.

Et pourtant, après trois ans et demi, le dossier est remis à l’agenda du Conseil communal qui apprend que, sans obtenir l’approbation du Conseil communal alors qu’il en avait l’obligation (12), le Collège a payé les honoraires correspondant aux états d’avancement numéro un et deux des avant-projets prévus dans le cadre de la mission d’étude (13).

Après trois ans et demi, le 20 mars 2018, huit jours avant même d’informer et de présenter le projet au Conseil communal, le Collège a invité « les parents de l‘école de Rosières et les riverains aux abords de l‘école » (14) à une réunion publique (15) afin de leur présenter le projet de sécurisation du bas de la rue de La Hulpe, … pour leur « bonne information ».

    • Cette réunion d’information du public a été organisée par le Collège sans avertir le Conseil communal.
    • Durant cette réunion, le public a été informé par le Collège d’un dossier important d’intérêt communal qui n’avait pas encore été présenté au Conseil communal
    • Durant cette réunion, le public a été informé par le Collège d’un dossier d’intérêt communal qui n’avait pas l’approbation du Conseil.

Cette manière de procéder du Collège des Bourgmestre et échevins, au mépris du rôle du Conseil communal et, dès lors, du fonctionnement démocratique de notre commune, fait preuve – une fois encore – d’un manque flagrant de déontologie mais également, de politesse et de respect vis-à-vis des mandataires communaux du Conseil, laissés dans l’ignorance.

Durant ce Conseil communal du 28 mars 2018

1. Un seul avant-projet est présenté au vote du Conseil communal alors que le cahier des charges, voté en octobre 2014, mentionnait à deux reprises, l’obligation de lui remettre « au moins trois possibilités de sécurisation des abords » (16) reprenant chacun une piste différente.
2. Aucun avis de la CCATM n’est transmis au Conseil alors que le cahier des charges prévoit un dossier constitué par le Maître de l’ouvrage à l’attention de cette commission (17).
3. L’unique avant-projet remis au Conseil résultant de la « mission d’étude de la sécurisation de l’école » commandée par le Conseil a été rebaptisé « avant-projet définitif » (18)
4. Cet unique avant-projet « définitif » a déjà été concerté et coordonné avec le SPW sans que le Conseil communal n’ait été mis formellement mis au courant. Il consiste en :

a. La réalisation d’un giratoire
b. Le réaménagement du bas de la rue de La Hulpe
c. La réalisation d’un parking « kiss & drive »
d. La réalisation d’une jonction piétonne entre ledit parking et l’école
e. La réalisation d’un parking pour les enseignants
f. Le déplacement de l’actuelle bretelle de sortie de l’E411
g. Le réaménagement du carrefour de la rue du Bois du Bosquet

5. Le 22 octobre 2014, le Conseil communal a« adopté le cahier spécial des charges destiné à la mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières». Il a en même temps, accepté que (19):

a. « … soit passé un marché de services pour une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières».
b. «le montant estimé total du marché dont il est question, s’élève approximativement à 50.000 TVAC ».

Le 28 mars 2018, trois ans et demi plus tard, sans avoir tenu le Conseil au courant de l’évolution du dossier, le Collège présente non pas plusieurs avant-projets de la mission d’étude mais un avant-projet définitif d’un montant total estimé de 1.913.487 € et dont 820.943 € TVAC (20) estimés à charge de la commune.

6. Par la convention présentée le même jour au vote du Conseil communal, la mission d’étude, votée le 22 octobre 2014, « destinée à sécuriser les abords de l’école de Rosières » devient: « réalisation d’aménagements destinés à l’amélioration de la sécurité et de la mobilité dans le bas de la rue de La Hulpe à Rosières et à proximité de la E411 » (21). L’école à l’origine de l’étude n’est plus mentionnée dans la dénomination de la convention ni d’ailleurs dans le PV de ce Conseil communal !

C’est dans ces conditions, qu’il a donc été demandé aux conseillers communaux d’approuver:

  1. L’avant-projet définitif c’est-à-dire; les aménagements de sécurisation des abords de l’école communale, la création d’un giratoire et le déplacement de la bretelle d’autoroute (22)
  2. La convention relative à la réalisation de ces aménagements qui définit les modalités de réalisation de ces aménagements et notamment les responsabilités et les engagements de la commune.
  3. L’avenant n°1 par lequel la SOFICO devient co-adjudicateur et est désignée pour représenter la commune.

Ce faisant, PROXIMITÉ ne peut que constater :

  1. Que le Conseil communal n’a pas été tenu au courant par le Collège de l’évolution du dossier d’étude voté en Conseil, ni de l’éventuelle impossibilité de répondre à l’obligation prévue au cahier des charges de remettre au moins trois possibilités de sécurisation des abords.
  2. Que le cahier des charges n’a pas été respecté.
  3. Que, devenant un avant-projet définitif coordonné avec la Région à l’insu du Conseil communal, la maîtrise de ce projet n’appartient plus au Conseil communal.
  4. Que le fond de ce dossier coordonné avec la Région n’est plus négociable.
  5. Que le Collège a outrepassé les limites du mandat d’exécution déterminées par le Conseil communal du 22 octobre 2014.

Le groupe PROXIMITÉ n’a approuvé ni l’avant-projet des aménagements, ni la convention, ni l’avenant n°1 au marché n° 2014/36 en justifiant chaque fois sa position de la manière suivante :
« N’ayant pas la certitude que le cahier des charges voté en Conseil communal le 22 octobre 2014 a été parfaitement respecté, PROXIMITÉ ne peut voter favorablement ce point».

Le groupe ECOLO a également voté contre.

Conseil communal du 23 octobre 2019

A cette date, soit un an et demi plus tard, le Collège présente le dossier (pour la troisième fois) au Conseil communal pour approbation de l’avenant n°2 qui, « vu l’ampleur de la mission d’étude du bureau d’études AGUA », modifie les délais pour lesquels, ce Bureau s’était engagé en 2014.

Le groupe PROXIMITÉ s’est opposé à l’avenant n°2 et a justifié son vote de la manière suivante :
« Le groupe PROXIMITÉ considère que le projet de déplacement de la bretelle de sortie de l’autoroute venant de Bruxelles, inclus dans ce projet de sécurisation des accès à! ‘école est INUTILE, DÉVASTATEUR et COUTEUX. Il demande qu’avant toute nouvelle avancée dans ce dossier il soit tenu une réunion de concertation avec toutes les parties concernées ».

Le groupe Ecolo fait observer que « le projet Agua répond insuffisamment aux problèmes de sécurité des enfants qui ne sont pas conduits en voiture à l’école » et s’abstient en justifiant son vote de la manière suivante :
« Notre groupe Ecolo s’abstient au vote de l’aménagement et la sécurisation du bas de la rue de la Hulpe en raison de nos réserves quant aux conséquences de l’aménagement du parking destiné à desservir principalement l’école communale qui prévoit une emprise d’une cinquantaine d’ares sur une zone humide, classée par la Région Wallonne pour l’intérêt remarquable de sa biodiversité ».

En outre, ECOLO a regretté que l’évaluation faite par AGUA, concernant l’alternative qu’il avait proposée (réduction de moitié de l’emprise sur la zone verte) soit particulièrement sommaire et même erronée sur plusieurs points. Cette alternative aurait eu pour effet un moindre impact sur l’environnement tout en garantissant la sécurité des usagers.

*

Notons encore que depuis près de deux ans (23), ce dossier comprend également, « un accord de principe sur/ ‘étude du réaménagement de la place de l‘Église de Rosières » pour lequel aucune information n’a été donnée jusqu’à présent aux Rosiérois alors qu’il s’agit d’une importante transformation du centre villageois (24). Par contre, une séance d’information a bien été organisée pour les parents de l’école dont bon nombre ne sont pas Rosiérois et que le projet dépasse largement la volonté de sécuriser les abords de l’école.

Par souci de transparence, si souvent proclamé, il nous semble indispensable d’organiser une réunion d’information.

*

N’ayant à ce jour, reçu aucune réponse à ma question écrite du 4 avril 2018 et en vue d’éclaircir ce qui, pour nous, reste des zones d’ombre, je souhaite poser les questions suivantes :

  1. Le 22 octobre 2014, le Conseil communal a voté une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières.

a. Pourquoi le Conseil n’a-t-il jamais reçu les trois résultats de l’étude de sécurisation de l’école de Rosières conformément au cahier des charges voté en Conseil ?

b. Le Collège a-t-il, entre le 22 octobre 2014 et le 28 mars 2018, tenu le Conseil communal au courant de l’évolution de la mission d’étude pour laquelle il avait été mandaté ?

i. Si oui : quand et comment ?

ii. Si non : pourquoi ?

2. La sprl AGUA, désignée par le Collège comme adjudicataire, a sollicité l’avis de la DGO 1 (25).

a. Le Collège était-il au courant de cette démarche importante avant qu’elle ne soit entreprise?

b. Qui est à l’origine de cette initiative?

c. Cette démarche a-t-elle été entreprise en parfaite coordination avec le Collège?

d. Quand cette démarche a-t-elle été sollicitée ?

e. Pour quelle raison cette démarche a-t-elle été entreprise ?

f. Comment peut-on justifier cette initiative dans le cadre de la mission d’étude confiée à la sprl AGUA?

3. Le 21 octobre et le 18 novembre 2015 le Collège a payé à l’adjudicataire, les honoraires correspondant aux états d’avancement numéros un et deux de la mission d’étude.

a. Ces paiements ont-ils été exécutés conformément aux directives du cahier des charges ?

b. Ces paiements ont-ils été exécutés avec l’approbation du Conseil communal comme prévu au cahier des charges et si non, pourquoi ? (26)

c. Quand cette approbation a-t-elle été donnée ?

d. Quels sont les montants payés actuellement par la commune à la sprl AGUA?

4. La CCATM a-t-elle été concernée par ce dossier à un moment donné ?

a. Si oui

i. Quand a-t-elle été concernée ?

ii. Quel avis a-t-elle remis au Collège ?

iii. Cet avis a-t-il été transmis au Conseil communal ?

1) Si oui :

a) Quand?
b) Pourquoi son avis n’est-il mentionné dans aucun dossier?

2) Si non : pourquoi ?

iv. Je souhaite obtenir une copie des PV de la séance de la CCATM.

b. Si non pourquoi ?

5. Avant le Conseil communal du 28 mars 2018, « la commune a pu faire part de ses observations liées aux aménagements tels que dessinés par l’auteur de projet » (27)

a. La commune est-ce le Collège uniquement ou le Conseil?

b. S’il s’agit du Conseil

i. Quand et à quelle occasion a-t-il été concerté?

ii. Dans quel PV ces observations sont-elles consignées?

6. Le 28 mars 2018, le Conseil communal est appelé à voter l’aménagement et la sécurisation du bas de la rue de La Hulpe déjà coordonné avec le SPW.

a. Comment peut-on expliquer :

i. Que le dossier présenté et voté au Conseil le 22 octobre 2014 comme étant une « Mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières » est déjà coordonné avec le SPW sans que le Conseil soit tenu au courant de l’évolution de l’étude qu’il a commandée en 2014 ?

ii. Comment expliquer que l’étude se transforme subitement le 28 mars 2018 sans que le Conseil n’en soit averti, en un avant-projet définitif intitulé « Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe approbation de l’avant-projet définitif»?

b. Pourquoi d’autres possibilités de sécurisation n’ont-elles pas fait l’objet d’une concertation ou d’une étude coordonnée avec les membres du Conseil (par exemple en groupe de travail) ?

c. Comment pouvez-vous justifier que le Collège communal a correctement exécuté les résolutions du Conseil votées en 2014 sachant que la mission d’étude commandée en 2014 par le Conseil était estimée à 50 000€ et que l’avant-projet définitif présenté au Conseil du 28 mars 2018 s’élève à 820 943€ TVAC selon les annexes 2 et 4 de la convention jointe au PV du conseil?

7. L’avenant N°1 (rond-point) a pour but de« fluidifier et de sécuriser la circulation au départ de la sortie d’autoroute » (28).

a. Le fait de fluidifier le trafic ne risque -t-il pas de permettre l’augmentation de la vitesse des usagers ?

b. En quoi ces travaux amélioreront-ils la sécurité?

c. Quelles sont les raisons qui ont amené le SPW à vouloir déplacer les bretelles de l’autoroute ?

8. A-t-on fait une étude précise concernant l’importance du flux de véhicules selon les heures de passage dans la rue de La Hulpe et à la sortie de l’autoroute en provenance de Bruxelles ?

a. Si oui

i. Qui a réalisé cette étude et comment?

ii. Quels sont les résultats et les conclusions de cette étude?

b. Si non, pourquoi?

9. Envisagez-vous d’organiser prochainement une réunion d’information avec les Rosiérois ? Dans quels délais ?

 

→ PROXIMITÉ | Question écrite du 29 janvier 2020 d’Etienne DUBUISSON (conseiller communal) : Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André.


(1) Constitution belge – article 41 (2)
(2)
CDLD article L 1122-30
(3)
CDLD article Ll 123-23
(4)
Ph. Lauwers : 12 janvier 16 et 24 avril 19 (5)
(5)
Cahier des charges 2014/36T
(6)
PV du Conseil communal du 22 octobre 2014 – Décision prise à l’unanimité – Art 1°
(7)
Cahier des charges – Partie 1- Clauses administratives – Objet du marché
(8) Cahier des charges – Partie 1- Clauses administratives – Objet du marché
(9)
Cahier des charges – Partie U – Art 2. § 1.1
(10)
Comprendre le Collège
(11) A ce stade, il n’est pas fait mention d’un déplacement de la bretelle d’autoroute
(12) Cahier des charges -Art 146 : Phase d’exécution: les honoraires sont facturables après « dépôt du dossier dûment accompagné d’un devis estimatif détaillé et des dossiers nécessaires pour la CCATM »
(13) Collège des 21 octobre et 18 novembre 2015 : « Vu l’état d’avancement … relatif au dépôt de l’avant-projet détaillé et estimatif .. le montant peut être mis en paiement».
(14) Ni les représentants de la paroisse Saint-André, ni ceux de la Ferme de l’Église, ni les représentants des mouvements de jeunesse, tous susceptibles d’être expropriés dans le cadre de ce projet ne sont invités à cette réunion
(15) Réunion du 26 mars 2018
(16) Cahier des charges – Partie li – Art 2. § 1.1
(17) Cahier des charges – Partie II-Art.2§1.3. – Mission de l’adjudicataire
(18)
Conseil communal du 28 mars 2018 -point VI.1
(19) Extrait du PV du Conseil communal du 22 octobre 2014 (20)
(20) Convention – Annexe AGUA page 1 et 2
(21)
Libellé de la convention présentée au Conseil communal
(22)
Convention -Annexe AGUA page 1 et 2 : Budget « estimatif» total établi en janvier 2018 : 1.913.487,95€
(23) m
ars 2018
(24) cfr Déclaration de politique communale 2018
(25) Conseil communal du 28 mars 2018
(26) Article 146 du cahier des charges – Modalité d’exécution
(27) cfr PV du Conseil communal du 28 mars 2018 : « Considérant que les parties intéressées (commune, .. .) ont pu faire leurs observations liées aux aménagements tels que dessinés par { ‘auteur de projets »
(28) Avenant N°1 – page 1
(29) Photo | Rosières – Vallée de la Lasne 2009 © Eric de Séjournet

A Rixensart, la politique du fait accompli

Capture d’écran 2020-01-18 à 10.37.08En décembre 2019, la Bourgmestre et les échevins informaient les citoyens, dans la presse locale et le Rixensart Info, de leur décision d’ajuster la fiscalité communale pour 2020.

Le hic : Toute décision en matière fiscale relève de la compétence du Conseil communal qui n’avait pas encore eu l’occasion de se prononcer sur cet ajustement. L’ensemble des groupes de l’opposition, à savoir Ecolo, Proximité et Défi ont regretté cette communication anticipative sur des changements majeurs en terme de fiscalité et ce, au mépris du rôle du Conseil communal et, dès lors, du fonctionnement démocratique de notre commune.

Concrètement, la bourgmestre et les échevins ont pris la décision d’ajuster la fiscalité par le biais de :

  • l’augmentation des centimes additionnels communaux au précompte immobilier,
  • la suppression de la taxe d’urbanisation, et
  • le maintien de l’impôt des personnes physiques.

… une augmentation du précompte immobilier de 18,43 %, au-delà de la moyenne du Brabant wallon !

Placés devant le fait accompli, les trois groupes de l’opposition ont réagi d’une seule voix en Conseil communal : « Nous nous interrogeons sur l’étendue de notre pouvoir d’action, en tant que mandataire local dans l’opposition, dans la mesure où les décisions sont déjà diffusées publiquement en l’absence de débat public et ne peuvent dès lors faire l’objet d’aucune adaptation. Ce regret est d’autant plus fort lorsque cela concerne une thématique aussi primordiale au vu de son impact direct et durable sur la vie et les projets des citoyens et de la commune. »

La décision étant diffusée avant la tenue du débat démocratique, les propositions formulées par l’opposition en faveur, notamment, d’une taxation plus juste et équilibrée entre l’augmentation de l’impôt des personnes physiques et celle du précompte immobilier n’ont dès lors nullement été envisagées.

A l’heure où tous les partis semblent d’accord pour approfondir la démocratie en mettant en place des formes de participation citoyenne, n’est-il pas navrant de constater que certains ne respectent même pas les règles essentielles de la démocratie représentative ?

Les groupes ECOLO, PROXIMITÉ et DÉFI 

Compteurs communicants, autant savoir (2e partie)

Capture d’écran 2019-12-10 à 10.32.57

En septembre dernier, un premier article de PROXIMITÉ posait les bases d’une réflexion sur le passage aux compteurs communicants envisagé par les gestionnaires de réseaux d’eau, gaz et électricité à la demande de l’Union Européenne.  

De nombreux arguments, parfois étranges ou contradictoires, circulent sur ce projet :

Le premier est que ces compteurs limiteraient la consommation d’énergie (sujet d’actualité à l’heure de la transition énergétique) étant donné qu’à chaque moment le citoyen pourrait vérifier sa consommation et dès lors comprendre comment réduire celle-ci. Êtesvous certains de passer vos journées devant votre compteur, même s’il est retranscrit sur votre téléphone portable ? Qui plus est, branchés sur le courant, ces compteurs consommeront à leur tour de l’énergie surtout au moment des transmissions de données prévues tous les quarts d’heure ? Aux Pays-Bas, où 25 % de la population est ainsi connectée, l’évaluation de la réduction de consommation est de 1%, alors que 3,5 étaient attendus (1).

Le deuxième argument invoqué est que cela coûtera moins cher au citoyen. En vérité, c’est masquer que le coût important de ces compteurs sera à charge du consommateur, de même que son remplacement tous les 15 ans de par l’évolution technologique et la fragilité plus marquée de tout système électronique. Nos compteurs mécaniques actuels fonctionnent en moyenne 40 ans. Sans oublier les frais énormes qui seront engagés dans la construction des infrastructures relais complexes entre le compteur et le centre de régulation : frais qui seront répercutés, il va sans dire, sur les factures de tous les citoyens, connectés ou non.

La technologie CPL (‘courants porteurs en ligne’) a été choisie par la Wallonie (1) pour la transmission des données des compteurs communicants : le signal est donc transmis par le réseau électrique : ce système superpose au courant électrique distribué en 50 Hz un signal à plus haute fréquence (dans la gamme des radiofréquences 9 à 150 KHz), ce qui peut fragiliser le réseau électrique s’il n’a pas été blindé, avec les risques de dissipations de ces fréquences par rayonnement, risque non encore évalué à ce jour quant à ses effets sur la santé (nous en reparlerons dans le troisième article). Cette technologie CPL peut être à l’origine de démarrage d’incendie ou de courts-circuits, comme le rapportent nos voisins français qui ont fait le même choix, risques faisant suite aux surtensions pouvant survenir sur des compteurs plus vulnérables de par leurs composantes électroniques.

Le problème de piratage de ces compteurs semble lui aussi réel (selon les experts internationaux en cybersécurité). Une lecture frauduleuse des données, leurs modifications ou leurs transmissions à des fins commerciales sont possibles. Le respect de la vie privée est donc bien en danger.

Ces compteurs dits ‘intelligents’ le sont-ils vraiment ? Une étude universitaire néerlandaise, reprise dans l’article de Paul Lannoye (docteur en sciences physiques, député européen honoraire, président du Grappe)(1), conclut que les compteurs communicants pourraient mesurer de façon erronée la consommation d’électricité, selon le type d’appareils électriques branchés dans la maison. Mais bien sûr il reviendra à chacun de le prouver.

In fine, qui sera le réel bénéficiaire de ce changement ? Le choix se portant sur les compteurs Linky comme en France, le fabriquant sera certainement le premier gagnant de cette décision politique, suivi du gestionnaire de réseau, lequel, comme le précise Paul Lannoye, accroît sa maitrise du système et son pouvoir contraignant sur les consommateurs. En effet, il peut à tout moment fermer un compteur, ou modifier les tarifs instantanés selon la consommation du client. Tout dépendra des limites d’utilisation qui seront imposées au gestionnaire de réseau par les instances politiques, et du contrôle sur le respect de ces limites. Bien malin et bien nanti le client qui pourra faire valoir une erreur dans l’évaluation de sa consommation ou la transmission de ses données personnelles de consommations : or les premiers concernés dans cette installation seront justement les personnes précarisées, équipées d’un compteur à budget.

Le nouveau gouvernement wallon dans sa politique régionale du 9 septembre 2019 (2) s’engage à revoir son décret sur les compteurs communicants, afin de laisser plus de  choix individuel, et garde une attitude d’ouverture à l’égard des personnes qui, pour raison de santé, s’opposeraient à l’installation de ces compteurs chez elles. Dans un prochain article nous développerons cet aspect.

Sophie HAUTAIN-NÉLIS


(1) LANNOYE Paul,   Le déploiement des compteurs dit « intelligents » est une fausse bonne idée, 9 février 2018
(2) www.stopcompteurscommunicants.be
(3) Illustration de B. Delanghe | Fédération des Services Sociaux Plus d’info sur www.socialenergie.be

Budget 2020, voté majorité contre opposition

Budget 2020 Rixensart cdp


Les trois élus de PROXIMITÉ n’ont pas voté le budget 2020. 

En effet, il est particulièrement difficile de voter un budget pour une réorganisation de l’administration sans connaître de quoi celle-ci sera faite et sans en avoir évalué les besoins financiers.  

PROXIMITÉ ne peut accepter ce budget 2020 sachant qu’il prévoit près d’un million d’euros pour des travaux pharaoniques rue de La Hulpe, qui s’éloignent du projet initial qui est la ‘sécurisation de l’école de Rosières’. Qui plus est, ce dossier évolue sans que le Conseil communal soit tenu au courant. 

Enfin, sur le plan déontologique, il n’est absolument pas acceptable que des déclarations soient faites à la presse (TV Com du 11 décembre 2019) au sujet d’un dossier tel que le budget avant même de le remettre aux élus communaux, avant de le passer en Commission Voies et Moyens (lire Finances), avant de le présenter au Conseil communal et avant de le voter en Conseil. 

Fait sans précédent, il n’est pas normal non plus de publier de telles décisions dans le Rixensart Info avant même de les avoir votées en Conseil. En effet, le 300e numéro du Rixensart Info nous est parvenu le jeudi 19 décembre dans la matinée … quelques heures avant le Conseil communal du même jour.

Cette attitude du Collège prouve le manque de transparence et le manque de respect du ‘Code de la démocratie locale et de la décentralisation’ dont il fait preuve vis-à-vis du Conseil communal. 

L’intervention de PROXIMITÉ a été suivie d’un mutisme déconcertant, aussi bien de la part de la bourgmestre que depuis les bancs de la majorité NAP/MR et Solidarix.

Thierry BENNERT, Claude ROMAL, Etienne DUBUISSON

(1) budget ordinaire : dépenses et recettes récurrentes, qui reviennent tous les ans et sont incontournables pour le fonctionnement de la commune. Le remboursement en capital et en intérêts de la dette ainsi que les frais financiers y sont inscrits également.

Votes du 19 décembre 2019 | OUI : 14 NAP/MR, 3 Solidarix | NON : 3 Proximité et 1 Défi | ABSTENTION : 6 Ecolo

(2) budget extraordinaire : dépenses et recettes (exemple : subventions) exceptionnelles qui concernent les investissements (gros travaux de réparation de bâtiments ou de voiries, les achats d’immeubles, …).
Votes du 19 décembre 2019 | OUI : 14 NAP/MR, 3 Solidarix | NON : 6 Ecolo, 3 Proximité et 1 Défi

Des centimes en plus

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Depuis le 1er décembre dernier les pièces de 1 et 2 centimes disparaissent de nos porte-monnaie. Quant aux centimes additionnels ils reviennent en force à partir du 1er janvier 2020 …

Afin d’assurer son financement, les communes ont recours à de nombreuses sources de recettes fiscales. Une partie non négligeable de celles-ci provient des centimes additionnels perçus sur le précompte immobilier.

Le 19 décembre 2019, la NAP/MR et SOLIDARIX ont proposé d’augmenter cet impôt qui passe de 1900 à 2250 … « pour faire face à ses obligations et aux services à rendre à ses habitants ». Le Conseil communal de Rixensart a voté cet impôt, majorité contre opposition :

OUI : 14 NAP/MR, 3 Solidarix
NON : 6 Ecolo, 3 Proximité et 1 Défi

Simultanément, la taxe d’urbanisation qui s’élève actuellement à 31 euros par logement est supprimée.

PROXIMITÉ a justifié son opposition à cette hausse des centimes additionnels sur le précompte immobilier, car il la juge trop importante (+ 18,43%) et particulièrement injuste envers les personnes les plus faibles de la commune. PROXIMITÉ aurait souhaité une réflexion partagée sur l’évolution de la fiscalité communale.

Thierry BENNERT, Claude ROMAL, Etienne DUBUISSON


Photo | Ken Teegardin from Boulder,  Piggy Bank On Pennies, CC BY-SA 2.0

Achat groupé d’énergie : nos doutes

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« Participer à un achat groupé dans le secteur de l’énergie NE constitue PAS une garantie de faire une bonne affaire« . C’était l’une des conclusions d’une étude de la CREG, le régulateur fédéral du secteur, publiée fin 2018.

La commune de Rixensart organise actuellement avec Wikipower-Mega un achat groupé d’énergie. Lors du Conseil communal du 19 décembre 2019, PROXIMITÉ a interpellé le Collège (NAP/MR et SOLIDARIX) et attend le rapport circonstancié de la commune établi avec l’aide d’un huissier de justice permettant de sélectionner le fournisseur Mega dans le cadre de cet achat groupé d’énergie. Qui plus est, les ‘explications’ données ne nous satisfont pas et nos doutes subsistent. Aussi, Thierry Bennert a-t-il introduit le lendemain la question écrite de conseiller (1) ci-après, qui a été adressée au Collège des Bourgmestre et Echevins. 

PROXIMITÉ recommande aux citoyens de contrôler leur consommation, d’utiliser de préférence de l’énergie ‘verte’ et de s’assurer qu’ils bénéficient de tarifs vraiment favorables. Pour ce faire, utilisez les comparateurs disponibles sur Internet : www.comparateur-energie.be de la Creg ou www.monenergie.be.

*

Madame la Bourgmestre,
Madame et Messieurs les Echevins,

Nous vous remercions pour les informations reçues lors du conseil communal de ce 19 décembre 2019. Elles faisaient suite à des interpellations émanant d’habitants de Rixensart qui nous signalaient avoir reçu une offre d’achat groupé pour contracter avec le fournisseur ‘Mega’. Ces personnes nous indiquaient toutefois obtenir des offres plus favorables en utilisant les comparateurs officiels disponibles sur Internet (comparateur-energie.be de la Creg ou monenergie.be).

Nous mettons en doute l’objectivité de la procédure et le support manifeste de la commune à cette opération commerciale. 

Comme convenu en Conseil Communal, nous attendons votre rapport circonstancié établi avec l’aide d’un huissier de justice permettant de sélectionner le fournisseur Méga dans le cadre de cet achat groupé d’énergie.

QUESTIONS DE CONSEILLER (1)

  1. Qui a financé les envois postaux ‘toutes boîtes’ dont celui reçu par près de 11.000 ménages rixensartois ce 18 décembre 2019 ? Ce dernier toutes boîtes est un courrier à l’entête de la commune de Rixensart et est signé par les Bourgmestre, Echevine de l’Energie et Directeur général de Rixensart. Au verso, une indication commerciale vante de manière incomplète l’offre de Rixensart Wikipower – Méga. Celle-ci ne semblait pas connu des autorités communales.
  2. Le site internet www.rixensart-energie.be a-t-il été développé sans intervention humaine ou financière des services communaux de la commune de Rixensart ?
  3. Quels sont les accords passés entre la commune de Rixensart et Wikipower – Mega concernant l’utilisation des logos, documents officiels et signatures des membres du Collège de la Commune de Rixensart ?

Thierry BENNERT


(1) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation
(2) Photo © Eric de Séjournet

Rixensart Info | Questions de conseiller

RI 300 299 294

Au Collège des Bourgmestre et Echevins,

Pour la troisième fois depuis les élections d’octobre 2018, des articles émanant des groupes ECOLO et PROXIMITÉ, – tous deux faisant partie de la minorité (lire opposition), ont été refusés à la publication dans le Rixensart Info.

(1) Premier article refusé : Article proposé par ÉCOLO pour le Rixensart Info 294 de décembre 2018
(2) Deuxième article refusé : Article proposé par PROXIMITÉ (Michel Coenraets) pour le Rixensart Info 299 du 25 octobre 2019
(3) Troisième article refusé : Article proposé par PROXIMITÉ (Etienne Dubuisson) pour le Rixensart Info 300 du 20 décembre 2019.

« Le ‘Rixensart Info’ est un périodique officiel d’information communale édité par le Collège communal et dont l’éditeur responsable est l’Echevin de l’Information » (cfr. Règlement du Rixensart Info art. A). Après les élections d’octobre 2018, c’est Madame Patricia Lebon, bourgmestre de Rixensart, qui a repris l’information dans ses attributions.

L’accès aux colonnes du ‘Rixensart Info’ est organisé par le règlement » (cfr RRI art. A), voté le 29 août 2007, par 17 voix favorables et 9 abstentions.  Il prévoit la publication des avis émanant des Conseillers communaux (cfr. RRI art. A) et des textes qui n’engagent que leur auteur.

Le Comité d’Accompagnement du Rixensart Info a pour mission de faire respecter le règlement (cfr. RRI art. P), notamment de faire respecter l’égalité des différents groupements et associations de Rixensart, celle des groupes politiques représentés au sein du Conseil communal et le droit des citoyens à une information libre, large et véridique sur tout ce qui touche leur Commune (cfr RRI art. A).

Ce règlement organise séparément les types de messages trouvant – suivant disponibilité – leur place dans le « Rixensart Info », dont l’éditorial (cfr. RRI art. A), qui est réservé aux informations que le Collège communal souhaite mettre en avant (cfr. RRI art. C). En réalité, l’éditorial est actuellement toujours signé par la Bourgmestre et est souvent accompagné d’une photo personnelle. 

QUESTIONS ÉCRITES DE CONSEILLER COMMUNAL (1)(2)

  1. Je n’ai reçu à ce jour aucune justification officielle du refus du Comité d’Accompagnement du Rixensart Info concernant la publication de mon article « Entraves à la communication » dans le Rixensart Info 300.

A. Quelles sont dès lors les raisons détaillées et précises de ce refus sachant qu’il s’agit d’une information d’intérêt communal qui relate l’avis d’un Conseiller communal et des faits véridiques ?

B. Quels sont les passages considérés comme ‘trop polémiques’ et comment les justifiez-vous comme étant trop polémiques ?

2. D’autre part, suivant le règlement régissant le Rixensart Info, l’éditorial, « réservé aux informations que le Collège communal souhaite mettre en avant » est actuellement devenu une tribune apparemment réservée au Bourgmestre. Au même titre que toutes les informations du Collège, il devrait être présenté au Comité d’Accompagnement du Rixensart Info. Pourquoi la Bourgmestre ne respecte-t-elle pas cette disposition du règlement ?

Etienne DUBUISSON

Suivi du dossier

3 janvier 2020 | Rixensart Info > réponse du Collège des Bourgmestre et Echevins


(1) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation
(2) DUBUISSON Etienne, Question écrite – Rixensart Info, 19 décembre 2019

Conteneurs à puce : « grosse pagaille »

Atervinning20150715Par Patrik Nylin — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https:::commons.wikimedia.org:w:index.php?curid=41674092

Depuis le 29 novembre, les réunions d’information organisées par la majorité NAP/MR et SOLIDARIX et l’Administration communale à propos du nouveau concept des « conteneurs à puce » se succèdent à un rythme soutenu. Les autorités ont rencontré quelques difficultés provoquant l’ire de nombreux habitants. Les interventions ou présences de la police, les multiples réactions et interrogations des habitants ne peuvent nous laisser indifférents. 

Qui plus est, des médias, tels que La Dernière Heure du 7 décembre 2019, La Libre Belgique du 9 décembre 2019 et L’Avenir du 10 décembre, ont relaté les incidents survenus durant la séance d’information du 5 décembre dans la Maison communale de Rixensart. Avec des titres tels que « grosse pagaille » ou « la police a dû intervenir », les retombées médiatiques sont néfastes pour l’image de notre commune

Quant aux réseaux sociaux (Facebook), ils regorgent de réactions négatives des habitants … du jamais vu à Rixensart. Il suffit de se connecter sur « T’es un vrai Rixensartois si … » pour s’en rendre compte.

Aussi, PROXIMITÉ interpellera-t-il la Bourgmestre et le Collège lors du Conseil communal du 19 décembre prochain afin de connaître les tenants et aboutissants de cette désastreuse campagne d’information et demandera que le Collège éclaire le Conseil communal sur ce qui s’est passé.

Rétroactes

Pour rappel, le 28 août 2019, PROXIMITÉ s’est abstenu de voter la ratification des cahiers spéciaux des charges proposés par l’Intercommunale Brabant wallon (InBW) pour la collecte des déchets ménagers et FFOM (Fraction Fermentescible des Ordures Ménagères) en conteneurs à puce, et encombrants, de la fourniture et la livraison des conteneurs à puce, … en d’autres termes PROXIMITÉ s’est abstenu de voter la mise en exécution du programme « conteneurs à puce ». Qui plus est, à la question posée par PROXIMITÉ si la décision de passer au système des conteneurs à puce était réversible, le Collège répondit le 28 août 2019 que c’était irréversible. Dans un commentaire, PROXIMITÉ a regretté l’absence de consultation des habitants, la précipitation de la décision communale et l’irréversibilité de la décision.

Et lors du Conseil communal du 23 octobre 2019, PROXIMITÉ a voté négativement, en précisant que les décisions prises en Conseil communal du 22 mai 2019, n’étaient pas réalisées, à savoir que le passage aux conteneurs à puces ne devait générer que peu ou pas de majoration des coûts par personne/par an (suivant les estimations de l’InBW). S’ajoutait encore l’absence d’examen par le service environnement, par l’agent constatateur et par les services des travaux et mobilité des demandes de dérogations au système de conteneurs à puces pour raison d’exiguïté de la voirie, logements concentrés ou inadaptés et d’y apporter une solution au cas par cas.

Le 10 décembre 2019, Thierry Bennert (conseiller communal PROXIMITÉ) a rencontré des mandataires d’Ottignies, de Nivelles et de Chaumont-Gistoux. Le bourgmestre de Nivelles expliquait notamment que « les manipulations de conteneurs à puces ralentissaient significativement la circulation dans les centres urbains ». Il évoquait aussi « le problème de sécurité des habitations lorsque le conteneur reste présent jusqu’à une heure tardive de la journée » (signe que la maison est vide) …

Thierry BENNERT, Etienne DUBUISSON et Eric de SÉJOURNET


PHOTO | NYLIN Patrick, Atervinning 20150715 CC BY-SA 4.0, in Wikipedia

Entraves à la communication | Clap, troisième !

Entraves à la communication | Clap troisième 12.2019

Le groupe PROXIMITÉ est une nouvelle fois empêché de s’exprimer à travers le Rixensart Info. L’article proposé par Etienne DUBUISSON (conseiller communal) au Comité d’Accompagnement du bulletin d’information communal fut rejeté le 2 décembre … « trop polémique » selon le comité :

3 NON : Christophe Hanin (échevin NAP/MR), qui remplaçait Patricia Lebon (bourgmestre NAP/MR), Geneviève Ernaelsteen (déléguée NAP/MR) et Christian Chatelle (conseiller communal DÉFI)

2 OUI : Eric Bamps (délégué ECOLO) et Arnold Heyvaert (délégué PROXIMITÉ)

Dans une question écrite adressée le 23 octobre dernier au Collège des Bourgmestre et Echevins, Michel Coenraets s’était déjà insurgé sur la restriction qui lui fut imposée précédemment (voir Carnets de Proximité du 8 novembre 2019).

PROXIMITÉ répète que la responsabilité d’un écrit à caractère politique incombe à l’auteur et qu’il y a lieu de respecter les lecteurs et leur capacité à se forger une opinion. Notre groupe regrette que des partis politiques puissent ainsi empêcher ainsi des élus d’autres groupes démocratiques de s’exprimer librement à travers un organe de communication financé par tous les contribuables.

Le Conseil de PROXIMITÉ se réunira le jeudi 12 décembre prochain pour en débattre et décider des actions à prendre.

Etienne DUBUISSON, Eric de SÉJOURNET et Arnold HEYVAERT

Antécédents

Égarements (6)

20191112 Accès aux quais gares de Genval et de Rixensart

Accès pour tous aux quais des gares de Genval et de Rixensart : rendez-vous ce samedi 16 novembre 2019 à 12h !

Les 27 conseillers communaux de Rixensart se mobilisent afin de faire entendre notre voix à propos de l’accessibilité des quais des gares de Genval et Rixensart aux personnes à mobilité réduite.

En effet, des ascenseurs devaient être installés pour la fin de cette année aux deux gares. Toutefois, ces travaux sont reportés à une date ultérieure en 2020. Il est temps que la situation évolue, que les échéances soient respectées et que les personnes dont la mobilité est réduite, qu’elle soit permanente ou temporaire (suite à une blessure, par exemple), les personnes âgées ou encore les jeunes parents équipés de poussette puissent accéder aux quais sans encombre. Bref, que l’accès soit garanti pour tous !

Cette situation n’est plus acceptable … venez nombreux ce samedi 16 novembre de 12h à 13h sur la dalle de la gare de Rixensart.

Pour vous rendre sur place, privilégiez la mobilité douce et le covoiturage et n’oubliez pas que le samedi, le parking souterrain de la gare de Rixensart est à 1 €.

Source : http://www.rixensart.be

Questions à propos de la libre expression d’un mandataire public

Rixensart Info octobre 2019 (haut relief Charleroi Darville Université du travailDe Michel Coenraets (PROXIMITÉ) au Collège des Bourgmestre et Échevins de la Commune de Rixensart :

Madame la Bourgmestre,
Madame et Messieurs les Echevins,

Question écrite : Libre expression d’un mandataire public

Le 3 octobre dernier, j’ai fait parvenir à la Commune de Rixensart, un article destiné à être édité dans la Tribune des Conseillers du Rixensart lnfo 299 du 25 octobre prochain (voir 20191003 Michel Coenraets RixInfo 299 25 octobre 2019).

Le 7 octobre, votre Service Communication m’a fait savoir par courriel que mon article avait été lu avec attention le 4 octobre 2019 par le Comité d’Accompagnement du Rixensart Info et que ce dernier avait décidé à la majorité que mon article ne serait pas publié. Je m’étonne de cette décision prise par un comité à l’égard d’un mandataire communal s’exprimant dans le cadre de son mandat. Je m’étonne aussi que l’information me soit parvenue par la voie de l’Administration communale, alors que le refus revêt un caractère essentiellement politique. Qui plus est, aucune justification de la décision ne m’a été officiellement communiquée.

Empêcher un mandataire communal de s’exprimer librement via un média communal, qui plus est, financé par tous les contribuables, suscite de nombreuses questions. Aussi, je vous remercie de bien vouloir répondre aux questions ci-après :

1. Le Collège partage-t-il la décision prise le octobre 2019 par le Comité d’Accompagnement du Rixensart Info empêchant un élu de s’exprimer librement dans le journal communal ?

2. Le Collège est-il d’accord avec le fait que la responsabilité d’un écrit à caractère politique incombe à l’auteur ?

3. Le Collège est-il d’accord qu’il y a lieu de respecter les lecteurs et leur capacité à se forger une opinion ?

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Madame la Bourgmestre, Madame et Messieurs les Echevins, l’assurance de mes meilleurs sentiments.

Michel COENRAETS
23 octobre 2019

Suivi du dossier

8 novembre 2018 | Rixensart Info et la libre expression d’un mandataire public > réponse du Collège des Bourgmestre et Echevins

Inutile, dévastateur et coûteux (I)

Nouvelle sortie E411 et rond-point rue de La Hulpe

Une nouvelle étape a été franchie par le Conseil communal de Rixensart (1) dans le dossier controversé de l’aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe à Rosières. Le vote « d’un amendement au marché d’auteur de projet pour l’étude de réalisation de ces travaux », a été l’occasion pour PROXIMITÉ de rappeler sa position : « Le projet de déplacement de la bretelle de sortie 4 de l’autoroute venant de Bruxelles, – inclus dans le projet de sécurisation des accès à l’École communale de Rosières, est inutile, dévastateur et coûteux ».

Inutile, parce que la sortie actuelle de l’E411 venant de Bruxelles n’est pas accidentogène. C’est l’autre sortie qui est problématique avec ses barrières de protection régulièrement défoncées ! Quant à la sécurisation des piétons devant l’église Saint-André, la Direction des Autoroutes ou notre commune ne s’en sont jamais souciées, contrairement aux sorties de l’autoroute à Malaise, Bierges ou à Wavre, munies d’un feu rouge ou clignotant. Et pourquoi pas à Rosières ?

Dévastateur, car le centre historique de Rosières a déjà été fortement touché par la traversée de l’autoroute. Le coeur de notre village, avec ses fermes, son café, son maréchal-ferrant, ses maisons ouvrières, a disparu sous les bulldozers. A l’époque, il fallait que la sortie de l’autoroute venant de Bruxelles soit distante de l’église, car celle-ci, construite il y a 200 ans sur un remblai, ne résisterait pas aux vibrations et mouvements de sols créés par le charroi. Coincée entre l’autoroute et l’église, la nouvelle sortie prévue de l’autoroute s’approprierait 70% des jardins de la salle paroissiale (Ferme de l’Eglise) et 90% des terrains d’accès et de jeux, utilisés le week-end par 200 lutins et guides de Rosières. C’est également un lieu de fêtes, de rencontres et de vie culturelle, qui serait défiguré à jamais. Inacceptable !

Coûteux, puisque les travaux ont été budgétisés à 1.900.000 euros, dont près de la moitié à charge de la Commune … en fait, du contribuable faut-il le rappeler. Pourtant, nos nouveaux gouvernants wallons veulent faire des économies, limiter la construction de nouvelles routes et autoroutes, réduire les nuisances automobiles dans les centres urbains, etc. Alors, pourquoi maintenir un méga-projet à l’entrée de Rosières,  – nouvelle sortie de l’E411 et rond-point, sous prétexte d’y fluidifier le trafic de transit ? Seul le projet de sécurisation des abords de l’école communale de Rosières est prioritaire.

Aussi, le groupe PROXIMITÉ demande-t-il qu’une réunion de concertation soit tenue avec toutes les parties concernées, prenant en compte la sauvegarde de l’église Saint-André, la survie de la salle paroissiale et la sécurité de nos enfants scouts, guides, lutins.

Le Collège n’a pas réagi à cette intervention.

Michel COENRAETS, Etienne DUBUISSON, Thierry BENNERT et Claude ROMAL


(1) Conseil communal du 23 octobre 2019

Entraves à la communication

Entravé

Soumis à l’approbation du Comité d’Accompagnement du Rixensart Info, l’article présenté pour publication dans la ‘Tribune des Conseillers’ (1) par Michel Coenraets, ancien sénateur, ancien bourgmestre, actuel conseiller communal de PROXIMITÉ, a été rejeté le 4 octobre dernier au niveau communal.

  • 3 NON : la bourgmestre (NAP/MR), les délégués NAP/MR et DÉFI
  • 2 OUI : les délégués ECOLO et PROXIMITÉ

Deux raisons furent invoquées par les votants contre la publication dudit article : son caractère ‘polémique’ et ‘électoral’.

ECOLO vota en faveur, tout en soulignant la dureté des propos tenus, mais ne voyant aucune objection à la publication de l’article et défendant la liberté d’expression d’un mandataire.

De même, PROXIMITÉ défendit la liberté d’expression d’un élu, précisant que la responsabilité de l’écrit incombe à l’auteur.

Signalons, que c’est la deuxième fois durant cette législature qu’un article d’un mandataire communal est refusé, la ‘Tribune des conseillers’ ayant été fermée en décembre 2018 au groupe ECOLO … parce que « l’article pourrait susciter la polémique » (2). Ces entraves répétées à la liberté d’expression d’un mandataire n’augurent rien de bon. Ce sont autant de signaux de faiblesse.

Respectons les lecteurs et leur capacité à se forger une opinion. Entraver un parti politique citoyen, c’est entraver la démocratie et le citoyen.

Pour le Conseil de Proximité du 9 octobre 2019 :

Thierry BENNERT, conseiller communal, délégué à la commission des ‘Voies et Moyens’ (lire Finances), délégué au groupe de travail Poirier Dieu, représentant à l’Intercommunale pure de financement du Brabant wallon scrl (IPFBW)
Sophie BRYNART, observatrice à l’asbl Rixenfant
Michel COENRAETS, conseiller communal
Eric de SÉJOURNET, coprésident de Proximité et chargé de la communication, délégué au groupe de travail zoom Urbanisme, délégué au groupe de travail Toponymie
Etienne DUBUISSON, coprésident de Proximité, conseiller communal, délégué à la commission ‘Cadre de vie’, conseiller de la Zone de Police Rixensart-Lasne-La Hulpe, délégué Révision du règlement d’ordre d’intérieur du Conseil communal
Damien GILON, délégué à la commission consultative d’Aménagement du Territoire et de Mobilité (CCATM), délégué au Tennis Club communal du Bosquet
Sophie HAUTAIN-NÉLIS, membre de Proximité
Micheline MARION-LEKIME, ancienne conseillère de l’action sociale (CPAS)
Philippe MARION, membre de Proximité
Joël MICHIELS, délégué au groupe de travail Déchets – Propreté
Claude ROMAL, 1er suppléant au Conseil communal, administrateur de la Maison des Jeunes et de la Culture, délégué au groupe de travail Mobilité, chargé des relations publiques de Proximité
Anne THIRION-THIRY, conseillère de l’action sociale (CPAS)


(1) Article proposé par Michel Coenraets pour le Rixensart Info 299 du 25 octobre 2019
(2) ECOLO, Ensemble et grâce à vous, pour défendre la transition écologique à Rixensart.

 

Cyclistes en danger

20130817 Rue de Maleise à Rosières (50 km h) © Eric de Séjournet-011 - copie (2)

En Wallonie, les cyclistes ont payé un très lourd tribut à la route : 15 tués au cours du 1er semestre 2019, soit 3 fois plus que les autres années, annonce l’Institut VIAS (1).   

A Rixensart,  l’asbl GRACQ (‘Les cyclistes au quotidien’), est très active et veille sur la sécurité des cyclistes. Ses priorités : ‘points noirs’, SULs, fins de pistes cyclables sécurisées, abris vélo, visibilité des cyclistes, jeunes.

Un des points noirs que les Rixensartois ne réussissent pas à éliminer, est le tronçon de la rue de Malaise, entre la Ferme de Woo et la Verte Voie. Depuis la mi-2013, PROXIMITÉ martèle sans cesse :  les piétons et cyclistes qui se rendent à Maleizen et quelque soit le nombre, sont confrontés à une circulation automobile qui tolère, en sortant de l’agglomération rixensartoise, des vitesses allant jusqu’à 90 km/h en direction de la Flandre. Par contre, les automobilistes venant de Maleizen et se dirigeant donc vers le Sud sont invités à respecter le 50 km/h jusqu’à hauteur de la Verte Voie. Le risque d’accident est accentué par une partie de voirie en ‘S’ prononcé, où la vitesse excessive s’ajoute au manque de visibilité. Deux poids, deux mesures ….

Malgré un vote du Conseil communal début 2015, l’autorité de Tutelle wallonne, seule compétente en la matière, en décida autrement.

Depuis, la question n’est pas encore réglée. Et le risque d’un accident grave entre un automobiliste et un cycliste ou piéton y est persistant. 

A ce sujet, lisez nos précédentes informations éditées dans les Carnets de Proximité (2).

Eric de SÉJOURNET, Etienne DUBUISSON, Jacques DE WOLF et Claude ROMAL


(1) VIAS : ex Institut Belge de la Sécurité Routière (IBSR)
(2) CARNETS DE PROXIMITÉ
– Mobilité à deux vitesses … clap 3ème, 1 octobre 2015
Mobilité à deux vitesses (2), 7 mars 2015
Mobilité à deux vitesses (1), 28 août 2013
(3) Photo | Rue de Malaise 2013 © Eric de Séjournet