Bruits de tronçonneuse

Bois de Rixensart 2.2017 © Thierry Bennert (1).jpgPROXIMITÉ a été approché par des riverains suite aux coupes d’arbres opérées dans le Bois de Rixensart.

Il faut toutefois savoir que le « Bois dit de Merode » est un site privé et que dès lors en tant que zone forestière privée, il n’y a pas de permis à demander. Un entretien forestier se fait normalement tous les cinq ans. Cela fait plus de 20 ans qu’aucun entretien n’est intervenu dans ce bois. Il est dès lors évident qu’une remise en état est conséquente et peut paraître anormale aux citoyens que nous sommes.

S’il ne faut pas demander de permis, le gestionnaire des bois n’en est pas moins soumis au code forestier.

En ce qui concerne le bois de Rixensart, et la commune de Rixensart et la Division Nature et Forêt de la Région wallonne (DNF) sont intervenues, chacune dans son domaine.

En ce qui concerne les sites Natura 2000 du domaine de Merode, la règlementation Natura 2000 est appliquée par la DNF qui répertorie les sites lors des demandes d’interventions demandées par les propriétaires.

C’est la DNF qui, évidemment, assure la surveillance de ces coupes. D’une part avant les abattages, en allant sur le terrain où elle donne son accord sur les coupes. D’autre part, en assurant un suivi du chantier jusqu’au nettoyage du terrain, et en tenant la commune au courant.

A ce jour, la DNF n’a relevé aucune infraction, information confirmée par le service « Environnement » de la commune.

Michel Wautot

Préservons notre cadre de vie

218 Rue des Bleuets Sentier de Trelon 2.2016 © Eric de Séjournet 3 (1).jpgLe Plan communal de développement de la Nature (PCDN) tenait son assemblée générale ce 30 janvier 2017 à la Maison communale de Rixensart. La salle était comble et très attentive aux différentes interventions des membres de l’association. Chaque exposé était illustré de magnifiques photos de paysages et d’oiseaux.

Le PCDN, c’est une équipe active dans une série de domaines relatifs à la protection de la nature à Rixensart, Genval et Rosières. On compte à Rixensart plusieurs réserves naturelles. Il s’agit de sites exceptionnels qui accueillent une flore et une faune à protéger.

On nous a parlé de la réserve du Carpu au bord de La Lasne, vaste zone humide entre les papeteries de Genval, la rue du Moulin et de la Manteline. Juste au-dessus, se situe la réserve de la Grande Bruyère le long de l’avenue Roosevelt. A côté du Delhaize de la Mazerine, se trouve un bois protégé également (à cheval sur La Hulpe et Rixensart). Le long du château de Rixensart, le ruisseau de Château dans le Bois de Rixensart est aussi un site naturel d’exception. A Rosières, le Grand Cortil, une autre zone nature, borde la vallée de la Lasne. Les balisages de sentiers sont également de la responsabilité du PCDN. Des balades sont régulièrement organisées.

A la demande de la commune, l’association donne des avis sur des projets d’aménagements. En 2017, par exemple, un projet de mare nature va être créé en bordure de la rue des Bleuets au bout de la Mare aux Loups. Différentes initiatives sont prises par le PCDN avec l’aide de subsides publics pour aménager certains sentiers. Un budget a été obtenu pour installer des caillebotis pour faciliter la promenade le long de la Lasne sans abîmer la zone humide.

Notre attention a également été attirée sur la pollution lumineuse. Faut-il éclairer les monuments et églises de la commune avec autant d’intensité ? De la publicité a été faite pour l’opération WAPP (en Wallonie, les 24, 25 et 26 mars 2017) qui vise à nettoyer une fois par an la commune par les bénévoles. L’idée est de sensibiliser les adultes mais également les enfants qui servent d’ambassadeurs pour montrer le bon exemple.

On nous a parlé aussi des chauves-souris, des oiseaux et surtout des batraciens.

Entre le 15 février et la fin mars, le PCDN mobilise ses membres et amis pour protéger les grenouilles et crapauds, qui attirés par les mares où ils sont nés, s’y dirigent pour se reproduire. Les traversées nocturnes sont souvent dévastatrices. Depuis plusieurs années, le PCDN se mobilise avec l’aide de la commune pour installer des bâches en plastique noir pour empêcher les traversées de route. Cette année, elles seront remplacées par un système plus esthétique. Tous les 10 mètres, des seaux collectent les intrépides batraciens. Plusieurs fois par jour, des membres viennent transporter les seaux remplis de grenouilles et les déposent de l’autre côté de la route. La migration peut alors se poursuivre. Les enfants des écoles sont très heureux d’y participer. Je me suis dit que j’y participerai cette année !

C’était une belle soirée avec des témoignages passionnants. Cela donne envie de les rejoindre pour participer à ces actions si importantes pour préserver notre cadre de vie.

Thierry BENNERT

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Photo | Rue des Bleuets © Eric de Séjournet

Un verger didactique à Rosières

Iden,_East_Sussex_(14885277572).jpgLe Conseil communal s’est penché le 25 mai 2016 sur un point indéniablement positif pour le bien-être et l’éducation de nos enfants. Dans le cadre de l’Agenda 21 (1), le Collège a donné suite à la demande introduite par la nouvelle Ecole communale de Rosières de créer un verger didactique.

L’accent sera mis sur des animations sur les insectes colonisateurs et la sensibilisation aux arbres fruitiers dans un espace spécialement réservé de la nouvelle école. Un des enjeux est « d’apprendre et transmettre aux élèves la base de la vie proche de la nature au travers de la dégustation de fruits récoltés en colation, l’apprentissage et la réalisation de plats à partir des récoltes » (2).

PROXIMITÉ a salué cette initiative et l’apprécie d’autant plus qu’elle permet l’introduction et la sauvegarde d’anciennes variétés d’arbres fruitiers.

Un oui unanime conclut le vote de ce point du jour.

Ce projet fera-t-il des émules dans d’autres écoles de notre entité ?

Claude ROMAL


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(1) Carnets de Proximité, Penser globalement, agir localement, 21 juin 2013
(2) Ordre du jour du Conseil communal du 25 mai 2016
(3) photo | Leonard Bentley (Wikipedia Commons)

« L’école est bien, mais il n’y a pas de jardin » (mot d’enfant)

nouvelle ecole vue de la facade arriere.jpg

Une importante délégation de parents et ses deux représentants de la nouvelle Ecole communale de Genval-La Bruyère s’étaient déplacés le 25 mai 2016 au Conseil communal afin de remettre officiellement la pétition de 1300 signataires. Ils y dénoncent le manque d’espaces verts et « aimeraient avoir la garantie que leurs enfants grandiront, apprendront, se développeront et s’amuseront dans un écrin de verdure (1) ».

Rappelons que cette école est devenue la plus importante de notre entité (340 élèves) grâce à la qualité de son enseignement et à son environnement privilégié de cours et jardins.

Le discours des deux délégués fut précis et percutant, leurs mots soigneusement choisis, chacune de leurs phrases traduisant clairement les souhaits et inquiétudes des parents et enfants.

Le conseil communal a été sensibilisé par cette action fondée. En effet, nos bambins ont quitté une école vétuste mais entourée de vastes espaces ouverts, jeux et pelouses, pour une autre, certes, moderne et écologique, mais pratiquement exsangue de points verts et dont les jeux en bois, chers à leurs yeux, sont inexistants. PROXIMITÉ a exprimé sa tristesse constatant que le recours à la pétition traduisait un déficit de dialogue entre les autorités communales et les parents (2).

Si la majorité a tenté de riposter, argumentant tant bien que mal, parfois fermement, ses explications n’ont pas convaincu l’assemblée, laissant petit à petit l’ambiance se tendre. C’est alors que les représentants des parents ont suggéré de garder une partie du terrain occupé par l’ancienne école. Peu pratique de par sa situation à l’opposé de la nouvelle structure, elle a au moins le mérite de proposer une alternative réaliste et peu onéreuse.

Gageons qu’il y ait une suite positive à cette rencontre.

Claude ROMAL

 
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(1) Pétition remise le 25 mai 2016 au Conseil communal
(2) Ecole communale de Genval, Lettre à la commune (adressée au Bourgmestre et à l’Echevine de l’Enseignement), 24 septembre 2015

Publicités sauvages

image2.JPGLe 2 février 2016, PROXIMITÉ a soumis à l’évaluation des autorités communales quatre exemples de publicités sauvages constatées récemment sur le territoire de la commune.

  1. La première a été photographiée le 30 janvier 2016 à hauteur du Poteau à Genval, sur le terrain communal, appelé depuis l’été 2015, ‘la prairie sauvage’. Il s’agit d’une remorque publicitaire (voir photo 1 ci-après)
  2. La seconde a été photographiée le 30 janvier 2016 au rond-point Auguste Lannoye, en face de la rue Balatum (voir photo 2 ci-après).
  3. La troisième a été photographiée le 30 janvier 2016 le long de l’avenue de Merode, entre la Maison communale et le centre du village. Elle concerne une publicité sur pied pour un événement se déroulant en dehors de la commune (spectacle de cirque à Wavre) (voir photo 3 ci-après).
  4. La quatrième est bien connue des villageois et se présente aux quatre coins de la commune sous forme d’une motocyclette de type Vespa et/ou de petits véhicules de type Fiat, à l’enseigne d’une pizzeria (voir photo 4 ci-contre).

La prolifération de ce type de publicité ne participe ni à l’embellissement ni à l’amélioration de l’image de notre jolie commune.

Le Règlement général de Police approuvé par le Conseil communal de Rixensart le 24 novembre 2010, modifié le 24 avril 2013, le 26 mars 2014 puis le 29 avril 2015, aborde la problématique. Selon le RGP :

  • « Toute utilisation privative de la voie publique (y compris les accotements, trottoirs, chemins, sentiers, …), de nature à porter atteinte à la sécurité ou à la commodité du passage, doit faire l’objet d’une demande écrite d’autorisation communale (Ref art. I.2.11). De même, pour l’exercice de commerce ambulant, l’étalage de marchandises ou tout empiètement sur la voie publique ».
  • Qui plus est, l’art. I.2.45.l « interdit de mettre en stationnement plus de vingt-quatre heures consécutives sur la voie publique des véhicules à moteur hors d’état de circuler ou des remorques. Il est aussi interdit de mettre en stationnement sur la voie publique pendant plus de trois heures consécutives des véhicules publicitaires ».
  • Quant à l’art. I.2.70 il « interdit d’apposer des affiches, des reproductions picturales et photographiques, des tracts et des papillons sur la voie publique et sur les arbres, plantations, panneaux, pignons, façades, murs, clôtures, supports, poteaux, bornes, ouvrages d’art, monuments, objets servant à promimité immédiate de la voie publique à des endroits autres que ceux déterminés pour les affichages par les autorités communales ou autorisés ».

QUESTIONS DE CONSEILLER

A propos des quatre exemples cités ci-dessus

  1. Quels exemples constituent une infraction au Règlement communal de Police ?
  2. Quelles autorisations ont été délivrées par l’autorité communale ?
  3. Quelles sanctions éventuelles ont été prises ?
  4. Pour autant que nécessaire, quelles mesures l’autorité communale compte-t-elle prendre pour éviter à l’avenir une prolifération de publicités sauvages sur le lieu public ?

Eric de SÉJOURNET

20160130 Rixensart publicités sauvages.jpg

PHOTOS 1 à 3 | 1.2016 © Eric de Séjournet 
PHOTO 4 | 2.2016 © Etienne Dubuisson

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RÉPONSE DU BOURGMESTRE

A notre sens, les quatre exemples que vous y exposez constituent tous des infractions au Règlement général de police.

Aucune autorisation communale ne couvre la pose ou le dépôt des dispositifs de publicité que vous avez relevé.

Il est à noter que lorsque son avis est sollicité, le Collège communal refuse systématiquement tout affichage publicitaire pour des événements se déroulant en dehors du territoire communal. Les affiches du cirque Bouglione n’ont donc par exemple pas été autorisées.

S’agissant de manquements au Règlement général de police, ils peuvent faire l’objet de constats et donner lieu à l’application d’une amende administrative, infligée par le Fonctionnaire sanctionnateur provincial avec lequel collabore la Commune.

A Rixensart, la compétence de rédiger ces constats n’appartient qu’à la police (…). Concernant plus précisément les véhicules de la pizzeria Pasta Fresca, renseignements pris auprès du service roulage de la zone de police, ils répondent bien à la notion de « véhicules publicitaires » visée à l’article 1.2.45.1 du Règlement général de police et leur stationnementsur la voie publique est limité à 3 heures (…).

Le Règlement général de police (…) reste l’outil à privilégier pour poursuivre ces infractions. Nous profitons de votre courrier pour sensibiliser à nouveau les policiers de la zone de police à l’intérêt que présente cet outil pour, notamment, améliorer l’environnement sur le territoire communal.

Le Bourgmestre
25 février 2016

+ INFOS | voir Bulletin des Questions et Réponses (colonne de droite du site)

Poirier Dieu : plus d’habitants, moins de mobilité

20151216 PCAR Poirier Dieu Plan de destination.jpgNotre but n’est pas d’exposer en détails ce plan communal, mais d’en donner les grandes lignes et d’en déduire quelques réflexions.

Définition

Un PCA est un plan voulu par la Commune et approuvé par le Gouvernement wallon. Il concerne un endroit délimité du territoire communal. Une fois adopté, il ne peut y être dérogé sauf en cas de révision. Le Poirier-Dieu est dit ‘révisionnel’, car, dans ce cas-ci, on change la ou les affectations des terrains sur lesquels il va se superposer.

Situation

Le PCAR (Plan Communal d’Aménagement Révisionnel) Poirier-Dieu (1) est délimité par le périmètre compris entre les rues de la Bruyère, Mascau, des Volontaires, du Tilleul et du Vieux Chemin de l’Helpe, soit un îlot de 13,14 ha. Dans ce périmètre il y a :

– le site de l’ancienne société GSK et l’ancien PCAD Poirier-Dieu forment une superficie de 6,49 ha.
– le site de l’école et les autres terrains totalisent 6,65 ha

Origine de ce PCAR

Le site a déjà fait l’objet de plusieurs PCA :

– 1965 | habitat – laboratoire – artisanat
– 1986 | révision partielle : agrandissement zone labo et définition du type d’habitat
– 2002 | révision du plan de secteur : création d’une zone bleue et d’une nouvelle zone d’habitat
– 2010 | le site se trouve intégralement en zone urbanisable, principalement en zones d’activité économique, industrielle et d’habitat urbain.
– 2015 | nouvelle révision du plan de secteur à la suite de la disparition de la zone économique et industrielle

Composition

En zone bleue : (services et équipements communautaires) L’actuel bâtiment GSK à front de la rue des Volontaires qui deviendrait la nouvelle maison communale et de ses services, sauf le Service Travaux. Tous les autres bâtiments GSk seront rasés. La MRS (maison de repos et de soins) de 185 lits L’école et les terrains communaux adjacents

En zone rouge (habitat) : 150 logements, et 15 en plus mis à disposition de la commune. Le nombre de logements a été déterminé en se référant à la densité préconisée pour cette zone (résidentielle dense) dans le Schéma de structure communal : soit 20 à 25 logements à l’hectare.

En zone verte : les espaces de végétation. La circulation se fera en espace partagé (priorité aux usagers doux). Deux entrées l’une avenue des Volontaires, l’autre rue de la Bruyère. La maison communale aura sa propre entrée, normalement rue du Tilleul.

Les acteurs

Il y en a quatre, chacun ayant son point de vue.

– le Promoteur considère en priorité la rentabilité optimale de son achat.
– la Commune doit trancher entre : les options de son Schéma de structure, l’aménagement proposé (dans le cas du Poirier-Dieu) par le maître de l’ouvrage, la perspective de rentrées fiscales nouvelles, la pression de la Région à densifier les communes et les propositions des habitants, principalement des riverains.
– la Région Wallonne considère les implications légales du projet et son adéquation avec sa politique du moment.
– les Habitants (les riverains) considèrent les désagréments potentiels du projet, puis proposent leur solution pour les réduire.

Quelques réflexions

– Lorsqu’un PCA est envisagé, la première démarche à faire est sa présentation aux riverains par la Commune. C’est un élément essentiel afin de dégager un accord sur les grandes lignes. Normalement, une fois l’étude de l’avant-projet lancée, la commune institue un groupe de travail. Il faut y associer le ou les représentants des riverains. Ces deux éléments sont souvent négligés. Après on tentera de réchauffer les plats, mais la méfiance persistera. On ne peut demander aux habitants de connaître toutes les règles d’aménagement du territoire en vigueur dans la Commune, d’où l’importance de déblayer le terrain.

– Il y a deux éléments incontournables dans un PCA : d’une part le nombre de nouveaux habitants et la mobilité qu’il générera et d’autre part leur impact sur l’ensemble de la Commune.

– Le Schéma de structure de Rixensart préconise : « Pour assurer une évolution harmonieuse de la Commune, il faut veiller à un juste équilibre entre l’augmentation du nombre d’habitants, le développement des équipements, infrastructures et services, et la protection du cadre de vie. La détermination du nombre optimal d’habitants doit être le fruit d’une réflexion sur l’aménagement des différents quartiers. Pour la prévision de certains équipements ou infrastructures, il est nécessaire de fixer un chiffre global de population. Le nombre de 25.000 habitants peut être avancé, mais en le considérant comme une valeur plafond et pas comme un objectif à atteindre ».

La question est de savoir si le PCAR du Poirier-Dieu répond à ces critères.

– Population : Nous sommes proches des 22.000. En gros, si l’on ajoute les chantiers en-cours et prévus nous atteindrons les 23.500. Au rythme où, dans la commune, les maisons unifamiliales sont remplacées par des appartements, où les maisons particulières sont divisées et le fait qu’il existe encore quelques vastes terrains, nous risquons d’atteindre, plus vite que pensé, notre plafond. D’où la plus grande prudence s’impose en fixant une densité des logements à l’hectare.

– Mobilité : Aujourd’hui, les points de stagnation du trafic sont déjà là, sans tenir compte de l’impact des chantiers en-cours. Le fiasco du RER fera persister la congestion du trafic routier qui, lui, ira en augmentant.

L’avant-projet du PCAR du Poirier-Dieu (2), présenté au Conseil communal de décembre, n’est certainement pas parfait, aucun PCA ne l’est. Si le groupe de travail, qui s’en préoccupe, a déjà engrangé plusieurs améliorations, il devra poursuivre son analyse et aussi tenir compte des remarques objectives qui lui parviendront. Une diminution de la densité semble une option raisonnable.
(L’idéal, compte tenu des deux points ci-dessus, serait d’une cinquantaine de logements !)

Aussi, une attention particulière sera portée :

– Aux zones bleues qui doivent comprendre, comme précisé : Maison communale, MRS, Ecole et ses terrains. Ces zones bleues interdisent de faire du logement. De plus, si la zone bleue hachurée de rouge est maintenue, tout aménagement doit, en cas de changement de sa fonction, continuer à être un aménagement au service des habitants. Les bâtiments rez+3 étages sont situés exclusivement dans les zones bleues, et limités aux bâtiments existants ou qui seront conservés et à la nouvelle MRS.

– En zone rouge : les niveaux seront des rez+1 (maisons unifamiliales) et rez+2 (appartements), en faisant très attention à la répartition de leurs implantations. Enfin l’aménagement général (construction, végétation, mobilité), donnera un aspect « villageois » à l’ensemble.

Conclusion provisoire

In fine, ce PCAR sera acceptable, s’il répond aux options du Schéma de structure qui a défini le caractère de Rixensart comme une commune résidentielle à caractère villageois et aux recommandations formulées ci-dessous :

1. La densité doit être revue et diminuée. Son calcul doit tenir compte des zones vertes. Celles-ci ne sont pas nommées dans les Options et prescriptions de l’Avant-projet ;

2. Au groupe de travail en charge du dossier, il serait intéressant d’adjoindre un porte-parole des habitants ;

3. La zone AB (bleue hachurée rouge) devrait idéalement redevenir bleue. Actuellement le manque de précision concernant une possibilité de projet met en danger l’avenir de cette zone, dont déjà une partie devrait être dévolue à un agrandissement potentiel de l’école. Tout autre projet, au bénéfice de la population, devra rester propriété communale ;

4. Les rez +3 resteront cantonnés en zone bleue, tout nouveau bâtiment devra avoir une des destinations des zones bleues ;

5. Dans la prochaine phase de l’évolution de ce PCAR, les points 3.4 « options architecturales générales » et 3.7 « paysages » devront être repris et leurs options être obligatoires pour le maître de l’ouvrage. En résumé il s’agit de la cohérence paysagère de l’ensemble du site, tant au niveau architectural, végétal et décoratif.

Michel Wautot

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(1) Complément à cet article > Plan de destination (+ légende) et plan masse indicatif (+ légende)
(
2) Conseil communal du 16 décembre 2015

Le Normandie en péril (IV)

genval,parc de genval

Dans ses éditions précédentes (1), PROXIMITÉ vous informait du sort réservé à l’ancienne Résidence du Lac (ex Normandy Hotel). Le dossier évolue et prend une nouvelle tournure.

En effet, à la clôture de la première enquête publique, plus de 100 lettres de protestation étaient parvenues à la Commune. La mobilisation des riverains du Parc de Genval, de l’asbl Hommes et Patrimoine, de Rétro Rixensart, de PROXIMITÉ ou d’autres acteurs actifs sur le plan environnemental a convaincu les responsables communaux et a eu raison du projet initial.

Certes, tous auraient aimé conserver ce bâtiment centenaire à valeur patrimoniale, mais son état déplorable nécessiterait démontage et remplacement de haut en bas.

PROXIMITÉ s’appuie sur l’avis d’Hommes et Patrimoine (2), asbl connue pour défendre corps et âme le patrimoine architectural. Michel WAUTOT, qui en assume la présidence, a participé avec ses membres à une série de réunions de travail avec les promoteurs et le Bureau d’Architecture de Genval. Trois impératifs : garder le style ‘Deauville’, garder un maximum de couvert boisé et diminuer la densité. L’asbl a obtenu une diminution de la densité de 16 à 13 logements. Tous les arbres ont fait l’objet d’une étude sanitaire (14 sont malades ou morts, 26 seront abattus dont 12 thuyas). Cette étude et le nouveau plan paysager ont été confiés à JNC International (société belge de renom), pour maintenir le caractère boisé de la zone du quartier du lac. Qui plus est, les 12 dérogations sont passées à 6, qui ne mettent pas en péril un bon aménagement du territoire.

Aujourd’hui, la SA ‘Immobilière Le Normandie 15’ a revu sa copie et introduit des plans modificatifs. Le projet tend toujours à démolir l’immeuble existant, à construire 2 immeubles de 5 et 8 logements et à abattre 40 arbres.  

Le projet déroge aux prescriptions du règlement communal d’urbanisme applicables à la sous-aire 1/43 d’habitat à caractère patrimonial du lac de Genval, pour :

– l’implantation non conforme;
– la présence de 2 volumes principaux;
– les modifications du relief du sol de plus de 50 cm;
– les volumes principaux qui ne respectent pas un rapport pignon/ façade compris entre 1,2 et 2;
– le volume principal du bâtiment A qui présente à la fois une toiture plate et une toiture à versants;
– la hauteur sous gouttière des volumes secondaires supérieure à celle des volumes principaux;

Le dossier est à l’enquête publique jusqu’au 29 juin 2015 (3).

Eric de SÉJOURNET

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(1) Carnets de Proximité des 29 novembre 2014, 3 décembre 2014 et 11 décembre 2014
(2) HOMMES ET PATRIMOINE asbl – La note d’Hommes et Patrimone, juin 2015


(3) + INFOS > cliquez ici

Le Normandie en péril (III)

2750846633.jpgQui coulera le Normandie en risquant d’entraîner dans son sillage le Parc de Genval-les-Eaux ? Qui endossera la responsabilité de livrer les alentours du lac de Genval à la spéculation foncière ?

Ce ne seront pas les nombreuses personnes et riverains qui, en répondant à l’enquête publique, ont fait preuve de citoyenneté. Merci à eux !

Ce ne sera pas HOMMES ET PATRIMOINE, ce groupe de réflexion qui s’attache à protéger et valoriser notre patrimoine environnemental et l’aménagement de notre territoire.

Ce ne sera pas PROXIMITÉ, qui a prioritairement inscrit la préservation du caractère villageois et résidentiel de Rixensart dans ses ‘Objectifs 2012-2018’.

Nous rappelons brièvement notre position:

1. Respect du Règlement Communal d’Urbanisme (RCU) et du Schéma de Structure votés démocratiquement en 2010. Un chapitre du RCU consacré au quartier du Lac le protège de façon très claire;

2. Inviter promoteur et architectes à présenter un projet de rénovation de l’ancien Hôtel Normandie, cette fois respectueux de notre Règlement communal d’urbanisme. Si la rénovation est impossible ou qu’elle présenterait d’extrêmes difficultés et que les preuves en seraient apportées, il faudra qu’une éventuelle alternative, introduite par l’auteur du projet, tienne compte des règles qui régissent l’urbanisme à Rixensart.

Nous vous tiendrons informés … en toute transparence.

Etienne DUBUISSON, Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

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TITRES DE LA PRESSE > Un sursis pour l’ancien hôtel Normandie (L’Avenir, 9 janvier 2015)

Le Normandie en péril (II)

genval,parc de genval,avenue hoover,normandie,normandyL’ancien Hôtel Normandie de style normand (1) et son magnifique parc arboré, tous deux centenaires, sont en danger.

Dernièrement, nous attirions votre attention sur le projet destructeur qu’un atelier d’architectes, qui plus est genvalois, a introduit auprès des autorités communales, consistant à démolir, purement et simplement, l’un des joyaux de l’architecture du Parc de Genval-lez-Eaux … et à y abattre 42 de ses arbres ! 

Aussi, le 2 décembre, PROXIMITÉ s’est-il joint à l’asbl HOMMES ET PATRIMOINE, afin d’étudier la demande de permis d’urbanisme introduite par la ‘SA Immobilière Le Normandie 15’. Elle comporte pas moins de 12 dérogations au Règlement Communal d’Urbanisme (RCU) et au Schéma de Structure Communal (SSC) … du jamais vu pour le parc de Genval. Nous sommes également effarés de lire que, selon les auteurs du projet, toutes ces dérogations ont un caractère ‘insignifiant’ ! A les suivre, autant supprimer notre RCU et pourquoi pas le Service de l’Urbanisme.

En résumé, PROXIMITÉ s’oppose fermement à ce projet. Le groupe n’accepte aucune dérogation pour les raisons suivantes

POUR LE BÂTIMENT HISTORIQUE

– L’hôtel Normandie est, dans la zone du Lac de Genval, le bâtiment phare des ‘maisons normandes’. Sa disparition va à l’encontre des recommandations et prescriptions de la zone 1/43 (RCU);

– Le projet avec ses douze dérogations va systématiquement à l’encontre de ce que préconisent le Schéma de Structure et le RCU ;

genval,parc de genval,avenue hoover,normandie,normandy– Ce projet participe à ce que le RCU appelle « une déstructuration progressive du quartier au travers de transformations ne respectant pas le caractère patrimonial ». Déstructuration déjà commencée avec les 3 immeubles de l’ancienne propriété Becquevort ;

– La surenchère de la densité, procédé habituel dans les promotions immobilières, est inacceptable. La densité recommandée est de 7 logements à l’hectare et 10 pourraient être envisagés. Ce qui est proposé est une densité de 20 logements à l’hectare !

– L’ensemble des surfaces bâties occupe la majorité de la surface de la parcelle, rendant le site actuel méconnaissable ;

– Le projet ne peut même pas se prévaloir d’une architecture contemporaine innovante

POUR LE COUVERT VEGETAL

– On s’apprête à bétonner les deux tiers des 80 ares de ce beau parc centenaire et magnifiquement arboré. A lui seul, l’abattage de 42 arbres contrevient déjà aux prescriptions du RCU de la zone 1/43 concernant le couvert boisé et le caractère naturel de l’ensemble du quartier du Lac de Genval.

Nous vous invitons donc à prendre connaissance du document détaillé d’HOMMES ET PATRIMOINE (2), rédigé à l’attention du Collège des Bourgmestre et Echevins. Les trois élus de PROXIMITÉ appuient ce document. Qui plus est, un modèle de lettre (3) est présenté à nos (é)lecteurs, afin de les aider à participer à l’enquête publique qui se clôture impérativement le 8 décembre à 23h59. Tenez compte de la grève (4) annoncée pour le lundi 8 décembre dans le Brabant wallon.

En conclusion, PROXIMITÉ met en garde : l’adoption d’un tel projet, donnerait carte blanche, sans possibilité de marche arrière à la Commune, à toute promotion de ce type dans la sous-aire d’habitat différenciée à caractère patrimonial du Lac de Genval.

Etienne DUBUISSON, Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

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(1) voir la rétrospective préparée par RÉTRO RIXENSART : cliquez ici.

(2) HOMMES ET PATRIMOINE – Enquête publique du Projet HOOVER – Démolition d’un immeuble existant, construction de deux nouveaux immeubles et abattage de 42 arbres, avenue Hoover, 15 à 1332 Genval, 2 décembre 2014

(3) Modèle de lettre pour répondre à l’enquête publique

(4) Si l’Administration communale est en grève le lundi 8 décembre, n’hésitez pas à déposer vous-même votre réponse dans la boîte à lettres de la Maison communale, avenue de Merode, 75 à Rixensart ou du Service de l’Urbanisme, Colline du Glain, 33 à Rixensart

Le Normandie en péril (I)

genval,normandie,normandyLe 24 novembre 2014, le Service de l’Urbanisme de la Commune de Rixensart signale par voie d’affichage que la « SA Immobilière Le Normandie 15, dont le siège social se trouve à 1040 Bruxelles avenue de Tervuren 43, a introduit une demande de permis d’urbanisme ayant trait à un terrain sis avenue Hoover 15 à Genval. Ce projet tend à démolir un immeuble existant (l’ancien hôtel Normandie de style normand), à construire 2 immeubles de 8 logements chacun et d’abattre 42 arbres« .

En date du 29 novembre 2014, PROXIMITÉ constate que la Commune de Rixensart n’en fait pas état sur son site Internet … Pourquoi ?

Quels sont le(s) commanditaire(s) de ce projet ? Nous savons que la SA Immobilière Le Normandie 15 a été constituée le 17 octobre 2014 et que le Moniteur Belge du 21 octobre 2014 a publié les noms des administrateurs. Mais dans une interview accordée le 23 juillet 2014 à ‘L’Avenir‘, John Martin indiqua « être en réflexion pour la Résidence du lac (1), une bâtisse en bois qui est insalubre et qui ne reçoit plus l’assentiment des pompiers depuis le départ de la maison de repos. Nous nous dirigeons vers une démolition. Quant à son affectation future, sa proximité avec le RER est un élément important de notre réflexion. J’ai toujours été attaché à la préservation du patrimoine, un critère clé dans le choix de mes hôtels et qui m’a souvent coûté très cher, mais parfois nous ne pouvons faire autrement« .

PROXIMITÉ se réunira ce mardi 2 décembre afin d’analyser la demande de permis, mais constate d’emblée que les 12 dérogations demandées par la société immobilière vont à l’encontre des caractéristiques de la zone du Parc de Genval (cfr Règlement Communal d’Urbanisme-RCU et Schéma de Structure Communal-SSC).

Etienne DUBUISSON, Michel WAUTOT et Eric de SÉJOURNET

(à suivre)

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(1) anciennement ‘Chalet des eaux’, ‘Villa normande’, ‘Hotel de Normandie’, Normandy Hôtel’, ‘Résidence des Vétérans Coloniaux’, ‘Résidence du Lac’ > voir Rétro Rixensart

TITRES DE LA PRESSE > L’ancienne résidence du lac menacée à Rixensart (La Libre Belgique du 30 novembre  2014) | L’Hôtel Normandie (TV COM, 2 décembre 2014)

35.000 décollages au-dessus de Rixensart. Pas question !

plan wathelet,nuisances sonores,rixensartSuite aux mélis-mélos du ‘Plan Wathelet’, aux changements incessants des routes aériennes et aux tergiversations de BELGOCONTROL et des responsables politiques au niveau fédéral, les habitants de notre province notamment, sont en droit de se demander si la sécurité aérienne au-dessus des zones densément peuplées est encore assurée.

Le caractère controversé du ‘Plan Wathelet’ renforce encore ce sentiment d’insécurité.

Qui plus est, les nouvelles nuisances sonores qu’engendre ce plan excèdent les habitants concernés. Un mouvement ‘Plan Wathelet, pas question’ s’est constitué et met les Rixensartois en alerte : « La mise en œuvre du Plan Wathelet vise à une « juste répartition des nuisances » causées par les 45.000 décollages qui survolaient l’Oostrand (Stockel, Wezembeek et Kraainem) depuis des décennies. Depuis le 6 février 2014, notre entité se voit survolée par plus de 35.000 décollages annuels au départ de l’aéroport de Bruxelles-National (route du nouveau « virage à gauche » qui se prolonge vers l’E411). Rixensart en récupère pratiquement 80 % ! C’est un véritable déplacement, qui a créé une « autoroute » aérienne au-dessus de Rosières … »

Aussi PROXIMITÉ s’est-il entretenu avec le Bourgmestre. Ce dernier nous a confirmé avoir reçu plusieurs plaintes de Rosièrois à propos du survol d’avions au-dessus de la commune et, avec réactivité, a présenté au Conseil communal du 23 juin une « motion de recommandation portant sur la mise en application du plan de survol du territoire belge et au contrôle des nuisances sonores dues au trafic aérien en Brabant wallon ».

A l’instar d’autres communes du Brabant wallon, le Conseil communal de Rixensart a voté cette motion exigeant un moratoire sur le Plan Wathelet, en d’autres termes la suspension immédiate de l’actuel plan de dispersion.

PROXIMITÉ appuiera toute action politique qui tiendrait compte de l’avis de la population et qui permettrait de trouver le juste équilibre entre les impératifs de la gestion et de la sécurité aérienne de Bruxelles-National ET du cadre de vie des habitants.

Eric de Séjournet

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DERNIERES NOUVELLES

9 septembre 2014 | Accord de la Suédoise sur le moratoire. Les quatre partis de la coalition en formation au fédéral ont conclu un accord sur le moratoire sur le survol de Bruxelles. Ils ont décidé d’en revenir à la situation d’avant le 6 février 2014. Une bonne nouvelle pour les Rosiérois ! + infos | COLLEYN Matthieu et BELGA, Survol de Bruxelles: les négociateurs se mettent d’accord pour un moratoire in La Libre Belgique, 9 et 10 septembre 2014

27 septembre 2014 | Le mouvement ‘Plan Wathelet – Pas question’ fait le point et démontre pourquoi le Plan Wathelet est illégitime et illégal, et pourquoi le moratoire est, à court terme, la seule solution raisonnable et légale, avant d’élaborer ensuite un plan durable > cliquez ici.

23 octobre 2014 | Le Conseil des ministres a approuvé une instruction ministérielle que la Ministre de la Mobilité a adressée à Belgocontrol afin de supprimer les routes aériennes mises en oeuvre le 6 février 2014. Délai proposé par Belgocontrol pour que ce moratoire entre effectivement en vigueur : début avril 2015.

La Mare aux Loups, lieu de maraîchage bio

ferme de froidmont insertion,maraîchage,bioPar son vote positif, PROXIMITÉ participe au soutien que le Conseil communal octroie à l’asbl La Ferme de Froidmont Insertion (1) pour lancer à Rixensart une nouvelle filière de formation en maraîchage et développer sur le site de la Mare aux Loups « Les potagers archipels de Froidmont », l’utilisation de produits chimiques y étant toutefois proscrite.

Cette asbl pourra y valoriser des ‘terres dormantes’ et répondre aux besoins en légumes et fruits biologiques (2) locaux en croissance constante en Brabant wallon. A terme, l’asbl ambitionne de créer des emplois durables dans le maraîchage.

Lors de la réunion d’information organisée le 7 février 2014, Monsieur Thierry de Stexhe, directeur de l’asbl La Ferme de Froidmont Insertion, a convaincu les riverains de la Mare aux Loups par son projet de gestion appropriée de l’environnement. En effet, certains espaces seront réservés aux habitants de Rixensart sous forme de jardins partagés et/ou de jardins de primo insertion dont l’asbl assurera la gestion et l’animation. Quant aux acheteurs de ces légumes, ils paieront le prix du marché. Qui plus est, les participants au projet bénéficieront, eux, de tarifs préférentiels selon leurs contributions. En outre, le secteur social ne sera pas oublié et une partie de ces légumes ira améliorer la qualité et l’équilibre alimentaire de personnes à faibles revenus.

Le Conseil communal du 26 février 2014 a donc approuvé à l’unanimité le texte de la concession domaniale accordée à cette asbl pour une durée de 10 ans.

Eric de SÉJOURNET

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(1) La Ferme de Froidmont Insertion « a pour but de promouvoir l’accueil, le logement et la rencontre de personnes, de groupes et d’organisations; la formation et l’enseignement; l’insertion multidimensionnelle de personnes précarisées y compris l’insertion socioprofessionnelle ».
(2) pour que les produits de cette asbl puissent être estampillés ‘bio’, ils devront être contrôlés de manière spécifique selon un cahier des charges européen (analyse des terres, des semences et des produits finis, …) et obtenir le label d’un organisme de contrôle et de certification agréé.

La promenade des étangs réouverte ?

rixensart,drève des étangs,sentier 64,sentiers,promenadesDans sa brochure d’accueil éditée en 1960, la commune de Rixensart décrit les promenades n° 1 et 2 comme suit : « Leur départ s’effectue rue de l’Eglise, près du Château du Prince Henri de Merode. Elles empruntent la ravissante vallée du ‘Ruisseau du Château’ longeant les étangs et le parc privé dudit domaine. Cette drève est accessible aux touristes qui sont instamment priés de respecter étangs, parc et bois ». On retrouve une description similaire dans le livret «Rixensart et la Vallée de la Lasne», édité en 1973.

Le 17 décembre 2013, le Collège a présenté au Conseil communal un appel à projet pour l’obtention d’une subvention de 8000 euros de la Province pour l’élaboration d’un plan communal des sentiers et des onze promenades de Rixensart.

Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) a rappelé sa question écrite du 18 février 2013, donnant suite à la fermeture, par le château de Rixensart, du sentier 64, également appelé Drève des Etangs. Les lecteurs des Carnets de Proximité se souviendront des 250 signataires de la pétition et de la demande d’une conciliation avec le château de Rixensart, afin de trouver une solution adéquate pour les promeneurs. Le Collège avait répondu le 16 avril 2013 : « Il est envisagé que l’Echevine de l’Environnement et le service éco-conseil rencontrent la famille de Merode pour tenter de dégager l’une ou l’autre piste de conciliation, pour le bien de tous et dans le respect des droits de chacun ». Eric de SÉJOURNET a demandé qu’il soit tenu compte du résultat de cette conciliation lorsque la commune procèdera à l’inventaire de la localisation et à l’impression et distribution de la carte des sentiers et promenades.

L’intervention de PROXIMITÉ fut soutenue par les groupes ÉCOLO, UC/PS et LIBERAL, qui tous, ont souhaité que la Drève des Etangs puisse figurer sur ladite carte comme lieu de promenade, tout en mentionnant qu’elle traverse des étangs et bois privés que le promeneur est prié de respecter.

Penser globalement, agir localement

rixensart,agenda 21 localEn février 2011, le Conseil communal confirma l’élaboration d’un Agenda 21 local et s’engagea à associer diverses composantes représentatives des forces vives de la commune de Rixensart. Deux ans plus tard, c’est chose faite. L’Echevine de l’Environnement a présenté le plan communal de Développement durable en soulignant le fait que l’Agenda 21 local est «un processus qui vise à engager une collectivité locale, sur le long terme, dans la voie du développement durable sur son territoire. Cela se traduit dans les faits par la rédaction, en collaboration avec la population et les acteurs locaux, d’un plan d’actions concrètes présentant des actions à mettre en place à court, moyen et long terme» (1).

Pour Rixensart, l’Agenda 21 local se décline en trois étapes :

– un diagnostic, issu du Schéma de Structure Communal, complété par les programmes existants intégrant le concept de développement durable (2)
– des options : cinq axes de travail ont été définis (bonne gouvernance, environnement et énergie, social, économie durable, aménagement du territoire et mobilité), onze objectifs ont été formulés pour donner une direction précise.
– des mesures : 35 actions ont été définies pour atteindre ces objectifs, sans oublier les indicateurs qui permettront d’évaluer ceux-ci, de les améliorer ou de les adapter.

Avant d’être soumis à la collectivité sous forme d’enquête, l’Agenda 21 local devait encore être approuvé par le Conseil communal, ce qui fut fait le 29 mai 2013 (3).

Pour Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ), «ce plan initié par la majorité précédente (NAP/ECOLO/PS) et présenté par la nouvelle majorité (NAPMR) est à l’image du passage de témoin de l’éco-exemplarité en matière de gestion environnementale. C’est de bon augure pour l’avenir, même si la mise en oeuvre risque d’être fastidieuse».

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(1) Conférence Permanente du Développement Territorial, 2007
(2) Règlement Communal d’Urbanisme, Plan d’Assainissement par Sous-Bassins Hydrographiques de la Dyle-Gette, Plan Communal de Développement de la Nature, Contract de Rivières, Plan Intercommunal de Mobilité, Plan de Cohésion sociale, Programme Communal d’actions en matière de logement, Plan particuliers d’aménagement et Plan communaux d’aménagement, Actions durables réalisés ou en cours, Actions de sensibilisation et d’information
(3) Une réunion du comité de pilotage et du groupe de travail conseil en vue de la participation citoyenne est organisée le 24 juin 2013. Proximité y participera.

Les habitants du Parc en colère !

genval,parc,rer,travaux,sécuritéL’embellissement de Genval « par la création d’un vaste parc (*) en a fait en peu de temps un des plus beaux sites et le plus peuplé des environs », écrivit Julien De Becker, bourgmestre de Genval en septembre 1907.

En 2012, chahut, vandalisme, excès de vitesse, ivrognerie, …. ne riment pas avec espaces verts, familiaux et touristiques.

La patience des habitants du Parc de Genval a des limites. Certes, ils admettaient jusqu’à présent que leur quartier résidentiel subisse temporairement les aléas du chantier du RER (trafic, bruit, augmentation de la circulation, …). Aujourd’hui, force est de constater que les modifications apportées les unes après les autres perturbent grandement le mode de vie et la quiétude des lieux (pont du Mary Vatch élargi et surélevé entraînant le passage intempestif de poids lourds, accès modifié au nouveau parking de la gare de Genval, le sens unique autour du lac, les festivités organisées en plein air, le développement des commerces de nuit, …), tout cela sans réaction de la majorité NAP/PS/ECOLO … et sans concertation avec les habitants ! Leur cadre de vie est bouleversé, bon nombre de nuisances font leur apparition, certaines formes de vandalisme se développent en toute impunité, un climat d’insécurité s’y installe.

genval,parc,rer,travaux,sécuritéExcédés, les habitants se sont groupés en un comité de quartier et tiennent à rappeler que le Parc n’est pas un lieu de transit pour les entreprises limitrophes, qu’il n’est pas non plus un circuit de courses automobiles, qu’un plan de mobilité fait défaut pour étudier le nouvel accès au parking de la gare de Genval, que cet écrin ne peut devenir un « music-hall en plein air », voire un lieu désordonné de consommation de boissons alcoolisées ni être abandonné au vandalisme que la situation actuelle génère.

Ce mardi 24 juillet, 82 habitants ont interpellé le bourgmestre Jean Vanderbecken (NAP) : « Rendez-nous notre Parc d’antan, celui pour lequel nous sommes venus nous installer à Rixensart ! ». Le comité de quartier, les habitants du Parc et tous les Rixensartois sont en droit d’attendre une réaction rapide et concrète de la part de l’autorité communale … et ceci avant l’ouverture prochaine de cet important parking de la gare de Genval.

PROXIMITÉ soutient leur point de vue, car, formulées dans l’intérêt de tous les Rixensartois, leurs revendications tentent de préserver un cadre de vie, un lieu pour se ressourcer le week-end. Depuis plus d’un siècle, le Parc de Genval, ses espaces verts, son lac et son château sont une des perles de notre commune. C’est un endroit calme et familial, reposant et touristique à la fois qui, avec ces quelques terrasses ou lieux de détentes fait le renom de notre commune.

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(*) Définition du Parc : Avenue du Lac, Avenue Normande, Avenue Cormiers, Avenue Merisiers, Avenue des Neugis, Avenue du Théâtre, Avenue des Erables, Avenue Herbert Hoover, Avenue des Eaux Vives, Avenue de la Tasnière à l’est du chemin de fer, Drève des Magnolias, Chemin du Grand Prieur, Place des Martyrs, Place Hubaut.
(**) Photos : Parc de Genval © Eric de Séjournet

Le retour d’Astrid ?

astrid,antennesLors du Conseil communal du 30 mars 2011, le bourgmestre de Rixensart, qui par ailleurs préside actuellement la Zone de Police de la Mazerine (RIXENSART, LASNE et LA HULPE) a déclaré : ‘Il faudra bien envisager l’installation d’une antenne ASTRID à Rixensart’.

Conscient de l’importance du réseau ASTRID (*) et de la nécessité de son parfait fonctionnement pour les services de secours et donc pour l’ensemble de notre population, PROXIMITÉ aimerait connaitre les acquis et les projets en la matière pour ce qui concerne notre zone.

Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ, interpellera à cet effet le Collège lors du Conseil communal du 27 avril 2011, et posera les questions suivantes:

  • Comment se présente ce dossier à l’heure actuelle ?
  • Comment est-il prévu de répartir les antennes sur le territoire de notre zone?
  • Combien d’antennes existent déjà actuellement et où sont-elles?
  • La charge est-elle équitablement répartie entre les différentes composantes de la zone ?

Eric de SEJOURNET

 

(*) ASTRID = acronyme de ‘All-round Semi-cellular Trunking Radio communication system with Integrated Dispatchings’

Langes lavables primés

bebe‘Moins chers, moins polluants!’ Les Carnets de PROXIMITÉ mettent la proposition de l’Echevine de l’urbanisme et de l’environnement portant sur l’octroi d’une prime communale à l’utilisation de langes lavables sur l’avant-plan.

En effet, lors du Conseil communal de ce mercredi 29 avril, Martine Biemans (ECOLO) a eu le courage de ses opinions. Alors que rires et jeux de mots étaient plus que prévisibles, elle a défendu bec et ongle l’utilisation de couches lavables pour bébés : ‘plus économiques et faciles à enfiler et à entretenir, elles engendrent moins de déchets (un bébé souille en moyenne 280kg de langes par an) et donnent un bilan énergétique positif’. Et de citer la Ville de Durbuy (dirigée par un collège Cdh-PS) en exemple où la Commission de la Petite Enfance a lancé une initiative similaire.

Les réactions au conseil communal ne se sont pas fait attendre. Ainsi, Marie-Claire Symens (LB-MR) se dit ‘favorable à cette sensibilisation’, mais se pose des questions quant aux ‘coûts énergétiques’. Tandis que Jacqueline Herzet (LB-MR) s’esclaffa : ‘On revient 40 ans en arrière !’. Si elle s’était bien documentée, elle saurait qu’aujourd’hui les couches lavables n’ont plus grand-chose à voir avec les langes de nos grands-mères : coupe, taille, nature du tissus, système de fermeture et couleurs … le choix est large.

Quant à Chantal de Cartier d’Yves (AC), elle a souligné le fait que ‘cette prime faisait double emploi avec les sacs poubelles gratuits distribués aux familles avec des enfants en bas âge’. Remarque que Philippe Lauwers (ECOLO) a acceptée, mais en indiquant que ‘la commune avait tout intérêt à diminuer le tonnage de déchets car, actuellement, la commune intervient pour 30 centimes par sac poubelle utilisé’. ‘Quid du personnel communal dans les crèches et les homes (sic)?’ Sceptique, Jean-Pierre Ruelle (LB-MR) se demande si la commune montrera l’exemple.

Les débats étant clos, la prime a été votée par 15 votes oui, 6 non et 4 abstentions. Imité par André Delmarcelle (NAP), Daniel De Schuyter (NAP) étaye son abstention provoquant un rire collectif et libérateur : ‘Je m’abstiens ne connaissant pas le fond du problème’.

Bref, si vous êtes soucieux de la santé de votre bébé, de l’environnement et de votre budget, la prime communale destinée à encourager l’utilisation de langes lavables doit vous intéresser. Octroyée une seule fois par enfant, elle est fixée pour 2009 et 2010 à 50% du montant de la facture d’achat avec un maximum de 125 euros ; plusieurs factures d’achat pouvant être cumulées afin d’atteindre ce plafond. Renseignements auprès du Service Eco-conseil au 02 634 35 95.

Eric de SÉJOURNET

Le TC Bosquet est-il sur la bonne voie ?

tennis

Photo Michel Wautot

Le projet d’extension du Tennis Communal du Bosquet est un dossier sensible qui, depuis février 2007, retient l’attention de PROXIMITÉ. Il concerne en effet un voisinage paisible en partie en zone verte et les aspects de mobilité auxquels celui-ci doit s’adapter. Il implique aussi des aspects financiers et légaux importants.

Afin de s’assurer de la nécessité, rentabilité et viabilité du projet, PROXIMITÉ a posé quatre préalables :

1. Correspond t’il à un besoin ?
2. Est-il possible et viable en terme structurel, financier, écologique ?
3. Produira-t-il des nuisances supplémentaires ?
4. Respecte t’on parfaitement les prescrits légaux ?

Le nouveau projet que le Collège présentera le 18 mars prochain au Conseil communal prévoit notamment la rénovation des cinq terrains, l’implantation d’un sixième terrain sur le site actuel et le recouvrement de deux terrains en French Court. Certes, il permettra d’améliorer le taux d’occupation des terrains, surtout en cas de pluie, de rentabiliser les stages d’été et d’augmenter le nombre de membres … et donc les rentrées financières. La mise en place d’un sixième terrain non couvert sur le site actuel et le recouvrement synthétique prévu sont également une heureuse façon de répondre aux besoins en matière d’organisation de tournois tout en préservant les aspects écologiques relevés par PROXIMITÉ.

Le vallon du Sentier du Vieux Marchal sera donc épargné !

En matière de nuisances et de mobilité, notre groupe regrette le manque de consultation des riverains. Pourtant, le Bourgmestre avait promis que l’avis des habitants de Rosières sera demandé en temps opportun, avant que le dossier revienne devant le Conseil communal ! (cf compte-rendu du Conseil communal du 28 mai 2008). Les Rosiérois apprécieront-ils cet oubli ?

In fine, le quatrième préalable a pour but de donner toutes les garanties en matière de légalité quant à l’organisation et la structure des asbl qui animent et gèrent ce club sous la responsabilité de l’autorité de tutelle, c’est-à-dire, la Commune. Michel COENRAETS (PROXIMITÉ) a déjà fait remarquer durant le même conseil communal qu’au fil du temps, le comité a pris tous les pouvoirs, la commune a laissé tout passer ; or il s’agit d’un terrain communal !

Nous constatons que différentes gestions et asbl se côtoient dans ce club, toutes liées par des conventions toujours méconnues des membres du Conseil communal : l’asbl Tennis communal du Bosquet, l’asbl Ecole Tennis Passion, la gestion de la bulle qui recouvre les terrains en hiver et la gestion du bar. Quels en sont les statuts ? Sont-ils parfaitement en ordre sur le plan légal et publiés au Moniteur ? A l’heure actuelle, les derniers statuts du TCB qui datent du 21 mars 2008 n’ont pas encore été présentés aux Conseillers communaux.

Par ailleurs, Michel WAUTOT (PROXIMITÉ) a également attiré l’attention du collège sur le fait que le projet des nouveaux statuts du club n’est pas conforme à la loi du 2 mai 2002 sur les asbl. En effet, cette législation vise à éviter les utilisations abusives, à assurer davantage de sécurité pour les tiers ainsi qu’à rationaliser et moderniser le dispositif légal, sans pour autant affecter la simplicité du régime. Une plus grande transparence et un meilleur contrôle devraient être instaurés (cf carnets de PROXIMITÉ n° 6 du 23 mai 2008).

La position défendue avec opiniâtreté par PROXIMITÉ porte ses fruits. Progressivement la raison l’emporte. Toutefois, un important travail doit encore être réalisé, qui doit garantir le parfait respect des prescrits légaux par les responsables actuels et futurs !

Etienne DUBUISSON

Tie-break à Rosières

tennis,rosieres

A la demande du comité du Tennis Communal du Bosquet à Rosières (TCB), une réunion avec les chefs de groupes politiques a été organisée par l’échevin des sports ce 3 décembre 2008 à la Maison communale. PROXIMITÉ y était pour vous représenter.

Chacun a pu s’y exprimer librement. Il est apparu que le projet d’agrandissement avec trois terrains de tennis supplémentaires ne faisait pas l’unanimité au sein même du TCB.

Certains membres fustigent le manque d’entretien des infrastructures actuelles et mettent la priorité sur la rénovation des terrains existants. « Ces éléments sont vitaux pour garantir la survie financière du TCB », disent-ils. Ils ont aussi précisé qu’un terrain supplémentaire (et pas trois !) restait nécessaire, mais que l’espace actuel occupé permettait cette implantation.

De son côté, le bourgmestre est monté au filet et a souligné les points suivants :

· le respect de la « zone verte » du vallon,
· les conséquences sur la mobilité et les nuisances en cas d’agrandissement,
· la défense des intérêts des riverains et leur droit de pouvoir s’exprimer sans contrainte,
· le fait de maintenir un TCB à caractère familial, ce qui implique une cotisation nettement supérieure pour les non-Rixensartois,
· le respect de la légalité à tous points de vue et y compris dans les conventions passées entre les différentes asbl existantes sur le site du TCB.

Il résulte de cette réunion que le comité du Tennis Communal du Bosquet doit réétudier le dossier et formuler de nouvelles propositions autres que celles envisagées de s’étendre vers le vallon. C’est sa seule façon d’atteindre le grand tableau.

PROXIMITÉ constate donc que, progressivement, la raison l’emporte et que la position défendue avec opiniâtreté par le groupe porte ses fruits.

Etienne DUBUISSON

Pourquoi s’opposer à l’extension du Tennis Communal du Bosquet ?

tennis

Comme toute entreprise qui souhaite se développer, le Tennis Communal du Bosquet doit répondre à des questions concrètes telles que la définition du besoin, le business plan pour une meilleure rentabilité, les chances de viabilité à long terme, les incidences sur l’environnement, le respect de la législation, l’assentiment de la population, …

PROXIMITE ANNONCE LA COULEUR

Toutes ces questions seront abordées par Proximité, au fur et à mesure qu’approchera l’échéance du vote sur l’extension ou non de ce tennis à Rosières. Suivant nos informations, le maïeur souhaiterait mettre ce point à l’agenda d’un prochain conseil communal.

1ère partie : Les nouveaux statuts de l’asbl ne sont pas publiés au Moniteur belge

L’autorité de tutelle étant la commune, Proximité a donc procédé (comme annoncé dans nos éditions précédentes) à l’examen du respect des lois par cette asbl.

POUPEES RUSSES

Il s’avère qu’au sein du club différentes asbl et gestions se côtoient. En somme des asbl dans une asbl, liées par des conventions méconnues des membres du Conseil communal. Cette structure en paliers n’est certainement pas un exemple à suivre. Nous relevons l’asbl Tennis communal du Bosquet (TCB), l’asbl Ecole Tennis Passion, la gestion de la bulle et la gestion du bar. On est donc en droit de prendre connaissance des statuts de ces organismes. Et de vérifier leur caractère légal.

Les derniers statuts du TCB ont été présentés au Conseil communal et ont fait l’objet de demandes de révision de la part de plusieurs conseillers communaux dont ceux de Proximité (voir nos informations dans les Carnets de Proximité du 29 avril et 31 mai 2008). Le Collège s’est engagé à revoir ces statuts et à les représenter. Cette nouvelle mouture n’a pas été représentée au Conseil communal, a fortiori n’a pas encore été publiée au Moniteur belge … ce qui est une obligation légale.

Etienne DUBUISSON