Plateforme pour le Service Citoyen

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PROXIMITÉ a voté le 22 mai 2019 avec tous les autres partis rixensartois le soutien à la Plateforme pour le Service Citoyen. Née fin 2007, cette association œuvre en toute indépendance politique, philosophique ou communautaire et veut rendre accessible le Service Citoyen à tous les jeunes de 18 à 25 ans dans le but de favoriser leur développement personnel ainsi que leur intégration dans la société en tant que citoyens responsables, actifs, critiques et solidaires.

La commune de Rixensart a signé la charte « Un service citoyen pour tous les jeunes » (niveau d’engagement 1). PROXIMITÉ fait également connaître le Service Citoyen par le biais de ses carnets (niveau d’engagement 2).

+ infos sur le site de l’asbl > http://www.service-citoyen.be/plateforme/plateforme.html

Quant au troisième niveau niveau d’engagement, la commune de Rixensart s’est engagée à étudier la possibilité d’accueillir un jeune en Service Citoyen, qui consistera à ouvrir une mission au sein d’un service communal qui s’y prête (PCDN, Maison de repos liée au CPAS, … ).

Eric de SÉJOURNET

Quel avenir pour nos plaines communales ? 

Nombreux sont les jeunes Rixensartois qui cette année encore ont pu profiter de nos plaines communales pour passer l’été de manière saine, dans la joie et la bonne humeur. Ces belles expériences ne doivent toutefois pas nous empêcher de nous interroger sur leur organisation future et leur avenir.

Quelques questions, – dont celle du lieu, doivent être posées. En effet, localisées pendant des années aux Charmettes elles ont été, cet été, suite à des travaux de rénovation, déplacées dans les installations de l’école communale du Centre. Pour les parents et les organisateurs, il semble logique d’imaginer un retour prochain aux Charmettes, leur emplacement d’origine mais cet endroit, sera-t-il encore à l’avenir, capable d’accueillir jusqu’à 120 voir 130 enfants par semaine ? D’autre part, il y a lieu de se demander s’il est judicieux d’organiser des plaines de jeux dans une école, sachant que ces activités ont pour objectif de participer au développement de l’enfant dans un cadre extra-scolaire ?

La deuxième question qui nous interpelle, concerne le but recherché par ces plaines communales. L’emplacement aux Charmettes et les prix très démocratiques permettaient de toucher un public local moins favorisé pour lequel un service de qualité avec prise en charge des enfants était offert par la commune. Cette organisation permettait à ces enfants d’échanger et de vivre des rencontres agréables et intéressantes dans une ambiance respectueuse. Malheureusement, nous devons constater que la délocalisation des plaines communales à l’école du Centre attire un autre type de public et la population d’enfants change. Il s’agit là d’un simple constat qui doit cependant nous interpeller quant à l’organisation future. Les plaines communales n’ont-elles avant tout pour vocation d’accueillir des enfants de milieux moins aisés à des prix concurrentiels et démocratiques ? L’expérience de cette année mérite une profonde réflexion de la part des autorités communales avec les responsables du terrain.

Dans la foulée de cette réflexion, il y aurait également lieu de se pencher sur l’évolution à long terme de ces plaines communales. Depuis quelques temps, la Ligue des Familles renonce à s’engager dans ce type d’organisation. C’est l’asbl Oxyjeunes qui a repris le flambeau à la plus grande satisfaction de tous magnifiquement bien développé nos plaines communales mais qu’en est-il pour l’avenir ? De plus en plus de communes en Brabant Wallon développent elles-mêmes sans intervenants extérieurs et avantageusement leurs plaines communales. La prise en charge par la commune permet, outre une gestion locale des dossiers, mais également une rationalisation des coûts et un partenariat intra-communaux. Cette solution mériterait également réflexion avant l’entame d’une nouvelle saison.

Réfléchissons ensemble au développement de ce bel outil citoyen qui a vu passer tant de jeunes Rixensartois !

Allan GNONSIAN

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photo | Parc des Charmettes septembre 2018 © Eric de Séjournet

« Fort Apache » dans le Clos des Marnières ?

Le quartier du Clos des Marnières et de l’avenue Georges Marchal est en émoi et s’interroge sur le projet de la Commune de Rixensart et de la société de logement de service public « Notre Maison » de construire sur le seul terrain plat subsistant dans le clos une infrastructure sportive de quartier qui plus est, sous les fenêtres des chambres à coucher des habitants. ‘Fort Apache’ est le surnom donné par certains à cette construction (voir photo du projet).

Théoriquement, le concept des ‘petites infrastructures sociales de quartier’ (PISQ) s’inscrit dans la lutte contre l’exclusion sociale et l’amélioration de la cohésion sociale dans les quartiers. Elles devraient avoir pour fonction d’amener les jeunes et moins jeunes à se rencontrer et à tisser ou retisser des liens sociaux.

Toutefois, le projet d’installation d’un PISQ doit être accompagné d’une concertation sous l’égide du porteur de projet au travers d’un comité d’accompagnement spécifique associant les représentants du quartier. Il doit être fait rapport à la Commission communale d’accompagnement du Plan de Cohésion sociale.

Je me suis rendu sur place le samedi 10 mars 2018. Des discussions menées avec les riverains, il ressort qu’ils ne sont pas demandeurs de ce type d’infrastructure. Ils invoquent,

  • « le fait qu’hormis un panneau à l’entrée du site, les riverains n’ont pas été dûment informés du projet »
  • « la contiguïté des appartements Notre Maison (chambres à coucher) »,
  • « les nuisances sonores pour tout le quartier »,
  • « l’insécurité des lieux (délinquance, absence de contrôle/concierge) »,
  • « l’absence d’accès pour les enfants et adultes à mobilité réduite »,
  • « l’impact sur l’environnement (abattage d’arbres, déchets) ».

Qui plus est, les habitants tiennent à leur environnement subsistant. « Les très beaux arbres formant un écran de verdure tout l’été. En automne, ils sont chatoyants et donnent une certaine intimité aussi bien aux édifices des logements sociaux qu’à l’immeuble de l’avenue Georges Marchal. Sans compter, qu’à la suite des nouvelles constructions dans le bas du clos, les oiseaux prédateurs, tels que corneilles et pies occupent le terrain au détriment des moineaux qui ne trouvent plus de petits arbres ou buissons pour nicher. Quant aux familles d’écureuils qui nichent dans le haut des arbres et qui passent de l’un à l’autre et venaient se nourrir chez certains habitants de notre immeuble, ils vont disparaître. Toute la faune et la flore de l’endroit va être chamboulée ».

PROXIMITÉ propose une alternative, partagée par les riverains rencontrés : la construction d’un terrain de jeux pour enfants de 2 à 8 ans, qui n’altérerait pas les lieux et permettrait aux riverains d’y organiser à l’avenir des activités de quartier.

Egalement alerté, Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ, s’est adressé à la Bourgmestre, qui rappelons-le, est également vice-présidente de la scrl Notre Maison. Il lui a demandé d’organiser, avant toute décision et dans les meilleurs délais, une réunion de concertation ou pour le moins d’information avec les habitants de ce quartier, car il s’agit d’une modification importante de leur milieu et de leur confort de vie.

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La Mare aux Loups : fin de la saga

rixensart,mare aux loups,scouts,guidesLe dossier du relogement des guides et scouts de Sainte-Croix connaît un épilogue satisfaisant.

Le Bourgmestre annonce en page 1 du Rixensart Info 261 (juin 2013): « Mes collègues du Collège et moi-même avons enfin trouvé ‘la’ solution satisfaisante dans ce dossier qui a, bien malheureusement, fait couler beaucoup d’encre! Nous avons, en effet, définitivement abandonné le projet de la ‘Mare aux Loups’ et décidé de reloger ces mouvements de jeunesse actuellement ‘SDF’ dans les actuels (mais bientôt anciens) locaux du commissariat de la Police de proximité de Rixensart« .

Lors du Conseil communal du 28 août 2013, Michel WAUTOT (PROXIMITÉ) a répété que cette ‘solution’ était celle proposée par PROXIMITÉ … il y a trois ans : « Le Parc communal convient parfaitement aux activités des scouts et guides »

Relisez l’action de PROXIMITÉ dans nos Carnets de Proximité :

14 mai 2010 : Scouts toujours …
11 octobre 2010 : Scouts et guides sans abri ?
25 novembre 2011 : Les convoyeurs attendent …
11 décembre 2010 : De la ‘com’ … de la commune
19 mars 2011 : La Mare aux Loups : « Rien n’est décidé »
23 avril 2011 : Scouts ou jardiniers?
16 mai 2011 : Sur la piste … 
23 mai 2011 : Scouts et guides méritaient un débat d’idées
8 décembre 2011 : L’attente s’éternise

L’attente s’éternise …

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Pour la énième fois, le relogement des scouts et guides de Sainte-Croix a fait l’objet d’un nouveau débat public le 7 décembre 2011.

Le dossier de la Mare aux Loups s’éternise. Le Fonctionnaire délégué du Service public de Wallonie – Aménagement du Territoire, Urbanisme, Patrimoine et Energie a refusé le 5 septembre 2011 le permis d’urbanisme pour la construction d’un centre pour mouvement de jeunesse. Dans le Rixensart Info 251, le Bourgmestre de Rixensart explique que ‘le permis d’urbanisme a été refusé pour des raisons de forme mais en aucun cas de fond’.

Lors du Conseil communal du 26 octobre, Michel COENRAETS (PROXIMITÉ) a demandé quels étaient les problèmes relevés. Réponse : e.a. l’accès des pompiers et l’accès des personnes à mobilité réduite …

Lors de la réunion publique de ce mercredi, les représentants du Collège communal n’ont pas réussi à trouver un terrain d’entente avec les riverains de la Mare aux Loups. Si pour le Bourgmestre ce projet reste prioritaire, les riverains ne sont pas heureux que la Commune ait déjà introduit la demande du nouveau permis d’urbanisme avant de le présenter aux Rixensartois. Et à la question de savoir ce que le Collège compte faire pour assurer la sécurité des 300 jeunes dans le périmètre de la rue du Monastère et de l’avenue des Bleuets, le Bourgmestre en étonna plus d’un : « Rien n’est prévu ».

A la question de savoir quel budget était réservé à cette construction, le Collège a calculé qu’il passerait de 250.000 à 350.000 euros, une augmentation due e.a. aux nouveaux honoraires d’architecte. Et comment empêcher le vandalisme, déjà présent dans le quartier aujourd’hui ? 19.000 euros sont prévus pour éclairer ‘toute la Mare aux Loups’ … Et le maïeur s’est engagé à y placer des caméras de surveillance avec détecteur de mouvement.

En l’absence d’un plan de mobilité, ce que dénoncent également les riverains, s’en est suivi un chassé-croisé sur le caractère public des 3ha20 de la Mare aux Loups. Pour la commune, toute la zone est libre d’accès car c’est un lieu public, mais les installations des scouts ne le seront pas. La réaction des riverains fut immédiate … question de définition.

In fine, le Collège a dû admettre ne pouvoir donner aucune garantie aux riverains qu’une nouvelle extension du site ne soit réalisée ultérieurement. De quoi alimenter encore pour un temps les interrogations des habitants.

Eric de SÉJOURNET

Scouts sans abri : troisième hibernation ?

Scouts sans abri II.jpgA propos du relogement des scouts de Rixensart dans des locaux sains et adaptés à leurs activités, Michel COENRAETS, conseiller communal de PROXIMITÉ, a adressé au Bourgmestre une question pour le Conseil communal du 26 octobre prochain :

« Le Collège ayant essuyé tout récemment un refus de permis d’urbanisme par le Fonctionnaire-Délégué de la Région wallonne, nous voudrions connaître les mesures que vous avez prises ou que vous comptez prendre avec le Collège pour enfin aboutir concrètement et rapidement dans ce dossier. Nous le savons tous, les Jeunes attendent … »

Scouts et guides méritaient un débat d’idées

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La Mare aux Loups © Eric de Séjournet

En votant le 27 avril dernier la convention autorisant l’implantation de ‘Jardins partagés’ dans le parc communal, projet du CPAS sur lequel nous ne formulions aucune objection d’ailleurs, le Conseil communal a, de facto, éliminé la possibilité d’y loger nos ‘scouts et guides sans abri’. Pourtant, PROXIMITÉ avait demandé le report du point, afin qu’une étude globale et communale voit enfin le jour, comme promise par le bourgmestre en d’autres temps.

Souvenez-vous, quand les unités scoutes et guides des 16e et 24e BW ont dû, en septembre 2009, évacuer leurs locaux (pour cause d’insalubrité) situés dans les jardins de la cure de Sainte-Croix, PROXIMITÉ avait fortement appuyé le discours général consistant à reloger au plus vite ces jeunes et que, si l’espace de la Mare aux Loups pouvait convenir, il fallait étudier d’autres possibilités d’emplacement avant de prendre une décision.

En 2010, nous étions, entre autres, allés voir un terrain communal situé dans le parc de Grimberghe, entre la Maison des Académies, la rue Croy et l’avenue de Grimberghe. Le type d’habitat environnant peut se comparer à celui de la Mare aux Loups et sa configuration est intéressante notamment au niveau du bruit (légère dénivellation – contiguïté avec le parc communal – l’endroit est viabilisé et un parking est disponible pour y peut déposer les enfants). Ce parc jouxte celui de la Maison communale et tout deux sont d’excellents terrains de jeux situés au centre de la commune.

C’est pourquoi, dans notre intervention au Conseil communal du 27 avril 2011, nous répétions : « Pourquoi décider dans la précipitation de l’implantation de ‘jardins partagés’ dans le Parc communal, alors que cet emplacement pourrait également convenir pour nos ‘scouts sans abri’ ? »

Ce 27 avril, nous avons redit l’impatience des jeunes qui depuis près de deux ans attendent … nous avons également rappelé que malgré notre insistance de réaliser une étude approfondie et ouverte, le collège n’a jamais mis en place le groupe de travail, promis au Conseil communal du 25 novembre 2009 et que jusqu’à présent aucune étude d’implantation des scouts dans le Parc communal n’a été réalisée.

Qui plus est, PROXIMITÉ a mis sur la table du conseil communal un document émanant de l’Administration communale elle-même, faisant état de 28 hectares de terrains non bâtis appartenant à la commune et disséminés sur l’ensemble de son territoire. Dans toutes ces ‘surfaces communales’, n’y en a-t-il pas une qui permettrait d’accueillir nos jeunes ?

Ce 27 avril nous avons défendu notre principe que dans ce dossier il fallait atteindre un objectif : ‘reloger les scouts sur un site où leurs activités auraient un maximum d’avantages et où les habitants auraient un minimum de dérangements’. Mais le Collège (NAP–UC/PS-ECOLO) a confirmé sa position, se contentant de vanter les mérites du site de la Mare aux Loups. Notre amendement d’un moratoire sur le sujet, afin d’étudier toutes les possibilités d’implantation, a donc été rejeté.

Ce 27 avril, PROXIMITÉ espérait une discussion constructive et sereine sur un sujet que chacun trouve important mais la majorité n’a pas saisi cette opportunité d’échange pour mener un vrai débat d’idées.

Etienne DUBUISSON, Michel COENRAETS et Michel WAUTOT