A Rixensart, adoptons le 30 à l’heure

30 km h | photo association Rue de l'avenir

Durant le confinement, nous nous sommes tous rendu compte, qu’avec la restriction des déplacements motorisés, la vie reprenait ses droits dans nos rues, la qualité en plus : moins de bruit, moins de pollution, plus de sécurité. 

Nos campagnes et quartiers se sont animés de piétons, de cyclistes, heureux de se saluer, de faire connaissance et d’exprimer leur solidarité face à la pandémie. Même nos ados ont apprécié les balades familiales. Les ventes de vélos en tout genre explosent ! Quant au taux d’accidents et surtout ceux avec une issue fatale, il est en chute libre.

Durant cette période, Rixensart a retrouvé un monde d’antan, celui du début du vingtième siècle, quand l’automobile, pétaradant, fit son apparition dans nos rues. La vitesse maximale autorisée alors ne pouvait dépasser celle d’un cheval, soit environ 15 km/h.

Au fil du temps, les autorités ont dû adopter de nouvelles règles et s’adapter à ces machines qui, avec l’amélioration des pneumatiques, ont vu leur vitesse s’accroître. A l’époque, on parlait du 30 km/h en rase campagne. Folie pour certains, progrès pour d’autres ! Depuis, les vitesses autorisées n’ont cessé de croître sans tenir compte de l’étroitesse historique de nos voiries secondaires.

Aujourd’hui, nous voulons faire marche arrière et redonner à nos quartiers la convivialité que les riverains méritent d’obtenir. Nous nous appuyons sur la Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière qui s’est tenue les 19 et 20 février 2020 à Stockholm. Elle recommande vivement l’extension des zones 30 là où se côtoient les véhicules et usagers faibles, soit dans toutes les zones habitées !

Et, dans son communiqué de presse du 21 mai 2020, le Service Public Fédéral Mobilité invite à « une remise en question » de la mobilité. Il prône les déplacements pédestres ou le vélo, du moins pour les élèves.

Aussi, PROXIMITE propose-t-il que notre commune adopte la limitation de vitesse à 30 km/h sur tout son réseau secondaire ou résidentiel (1). Ainsi, nous pérenniserons ce que nous venons de gagner.

Donnons un avenir serein à nos enfants, un meilleur cadre de vie à notre commune.  Adoptons le 30 km/h !

Claude ROMAL, Etienne DUBUISSON, Eric de SÉJOURNET


(1) à l’exception donc de certaines voiries, de grands axes ainsi que les zones déjà réglementées à 20 km/h
(2) Illustration | Association Rue de l’avenir

Inutile, dévastateur, couteux (III)

Alors que les médias (1)(2) s’intéressent aux tenants et aboutissants des 2.000.000 d’euros que les autorités communales sont prêtes à dépenser, pour déplacer l’actuelle sortie de l’E411 vers l’arrière de l’église Saint-André de Rosières, créer un nouveau rond-point et des emplacements de parking, PROXIMITÉ persiste et signe …

Une troisième série de questions de conseiller a été introduite par Etienne Dubuisson auprès du Collège des Bourgmestre et Echevins : cliquez ici.


(1) GUSBIN Florence, La nouvelle bretelle d’autoroute fait débat à Rosières, in TV COM du 19 juin 2020
(2) VANBELLINGEN Gérald,  L’Avenir, Rosières : la bretelle d’autoroute de l’E411 refait parler d’elle, in L’Avenir du 19 juin 2020
(3) BAILLET Sébastien, Nouvelle bretelle de l’E411 à Rixensart : « un projet dévastateur », in La Meuse du 20 juin 2020

Inutile, dévastateur et coûteux (II)

Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

Question écrite d’Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ

Selon la Constitution belge,« les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal » (1). Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation prévoit également que « le conseil règle tout ce qui est d’intérêt communal » (2) et précise encore que le Collège communal est chargé de « l’exécution des résolutions du conseil communal » (3).

Dans le dossier de sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières, PROXIMITÉ a la nette impression que ce principe n’est pas respecté par le Collège.

*

Sur 5 années, à l’initiative du Collège, ce dossier important et d’intérêt communal, n’a été mis que trois fois à l’agenda du Conseil communal (4).

Par ailleurs, à la recherche d’information et à l’initiative d’un mandataire, le Collège a été interpellé à deux reprises sous la forme de questions orales en séance publique du Conseil communal.

Les zones d’ombre sont nombreuses et font l’objet du questionnement ci-après. Mais avant cela, je tiens à faire le point sur le dossier et sur son évolution dans le temps.

Conseil communal du 22 octobre 2014

A cette date, le Conseil communal a « adopté le cahier des charges (5) destiné à la mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières » (6) pour lequel « le montant estimé total du marché s’élève approximativement à 50.000 € TVAC ».

Dès cet instant, le Collège (mandataire) a été mandaté d’une mission d’exécution dont l’objet est clairement défini : « une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école communale de Rosières » (7).
Ce cahier des charges, imposait très explicitement l’étude de plusieurs avant-projets reprenant chacun une piste différente de sécurisation des abords (tunnel, passerelle, autre, etc .. .) » (8). De manière plus précise encore, il impose à l’adjudicataire « la présentation de dossiers d’orientation, de programmes, d’esquisses et première estimation pour au moins trois possibilités de sécurisation des abords » (9).

C’est donc tout naturellement que le Conseil (mandant) s’attendait à recevoir, par l’intermédiaire du Collège, un rapport du soumissionnaire dans la forme prévue par les clauses administratives du cahier des charges.

Le 24 décembre 2014, le Bourgmestre, au nom du Collège et conformément aux directives du Conseil, adresse un courrier à la société AGUA la désignant « comme adjudicataire du marché relatif à la mission d’étude destinée à la sécurisation des abords de l’école de Rosières aux conditions fixées dans le cahier spécial des charges ».
Il s’agit donc bien d’une mission d’étude dont les limites sont précises et clairement déterminées par le Conseil communal.

Le 12 janvier 2016, après un peu plus d’un an, alors que le Conseil communal n’a jamais été mis au courant de l’évolution du dossier, le rapport du groupe de travail Mobilité mentionne – en six lignes – que la commune (10) a reçu une contreproposition du PCDN avec quatre alternatives.
Sans aucune information ni suite de la part du Collège, le Conseiller communal Ph. Lauwers prend l’initiative. Il interpelle le Collège en séance publique du conseil communal du 27 janvier 2016 et demande d’informer le Conseil du projet AGUA et des contrepropositions du PCDN et enfin, de connaitre les suites que le Collège compte leur donner.

En réponse à cette interpellation, le Bourgmestre a « commenté les différentes options envisagées tant par l’auteur du projet AGUA que par le PCDN » (11).
Malgré cette interpellation, le Collège n’a apparemment pas jugé nécessaire de remettre ce dossier à l’agenda du Conseil avant le 28 mars 2018.

Conseil communal du 28 mars 2018

Entre octobre 2014 et le 28 mars 2018, n’ayant reçu aucun rapport concret du Collège chargé de l’exécution de la mission, le Conseil communal avait toutes les raisons de croire que l’étude n’avait pas abouti.

Et pourtant, après trois ans et demi, le dossier est remis à l’agenda du Conseil communal qui apprend que, sans obtenir l’approbation du Conseil communal alors qu’il en avait l’obligation (12), le Collège a payé les honoraires correspondant aux états d’avancement numéro un et deux des avant-projets prévus dans le cadre de la mission d’étude (13).

Après trois ans et demi, le 20 mars 2018, huit jours avant même d’informer et de présenter le projet au Conseil communal, le Collège a invité « les parents de l‘école de Rosières et les riverains aux abords de l‘école » (14) à une réunion publique (15) afin de leur présenter le projet de sécurisation du bas de la rue de La Hulpe, … pour leur « bonne information ».

    • Cette réunion d’information du public a été organisée par le Collège sans avertir le Conseil communal.
    • Durant cette réunion, le public a été informé par le Collège d’un dossier important d’intérêt communal qui n’avait pas encore été présenté au Conseil communal
    • Durant cette réunion, le public a été informé par le Collège d’un dossier d’intérêt communal qui n’avait pas l’approbation du Conseil.

Cette manière de procéder du Collège des Bourgmestre et échevins, au mépris du rôle du Conseil communal et, dès lors, du fonctionnement démocratique de notre commune, fait preuve – une fois encore – d’un manque flagrant de déontologie mais également, de politesse et de respect vis-à-vis des mandataires communaux du Conseil, laissés dans l’ignorance.

Durant ce Conseil communal du 28 mars 2018

1. Un seul avant-projet est présenté au vote du Conseil communal alors que le cahier des charges, voté en octobre 2014, mentionnait à deux reprises, l’obligation de lui remettre « au moins trois possibilités de sécurisation des abords » (16) reprenant chacun une piste différente.
2. Aucun avis de la CCATM n’est transmis au Conseil alors que le cahier des charges prévoit un dossier constitué par le Maître de l’ouvrage à l’attention de cette commission (17).
3. L’unique avant-projet remis au Conseil résultant de la « mission d’étude de la sécurisation de l’école » commandée par le Conseil a été rebaptisé « avant-projet définitif » (18)
4. Cet unique avant-projet « définitif » a déjà été concerté et coordonné avec le SPW sans que le Conseil communal n’ait été mis formellement mis au courant. Il consiste en :

a. La réalisation d’un giratoire
b. Le réaménagement du bas de la rue de La Hulpe
c. La réalisation d’un parking « kiss & drive »
d. La réalisation d’une jonction piétonne entre ledit parking et l’école
e. La réalisation d’un parking pour les enseignants
f. Le déplacement de l’actuelle bretelle de sortie de l’E411
g. Le réaménagement du carrefour de la rue du Bois du Bosquet

5. Le 22 octobre 2014, le Conseil communal a« adopté le cahier spécial des charges destiné à la mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières». Il a en même temps, accepté que (19):

a. « … soit passé un marché de services pour une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières».
b. «le montant estimé total du marché dont il est question, s’élève approximativement à 50.000 TVAC ».

Le 28 mars 2018, trois ans et demi plus tard, sans avoir tenu le Conseil au courant de l’évolution du dossier, le Collège présente non pas plusieurs avant-projets de la mission d’étude mais un avant-projet définitif d’un montant total estimé de 1.913.487 € et dont 820.943 € TVAC (20) estimés à charge de la commune.

6. Par la convention présentée le même jour au vote du Conseil communal, la mission d’étude, votée le 22 octobre 2014, « destinée à sécuriser les abords de l’école de Rosières » devient: « réalisation d’aménagements destinés à l’amélioration de la sécurité et de la mobilité dans le bas de la rue de La Hulpe à Rosières et à proximité de la E411 » (21). L’école à l’origine de l’étude n’est plus mentionnée dans la dénomination de la convention ni d’ailleurs dans le PV de ce Conseil communal !

C’est dans ces conditions, qu’il a donc été demandé aux conseillers communaux d’approuver:

  1. L’avant-projet définitif c’est-à-dire; les aménagements de sécurisation des abords de l’école communale, la création d’un giratoire et le déplacement de la bretelle d’autoroute (22)
  2. La convention relative à la réalisation de ces aménagements qui définit les modalités de réalisation de ces aménagements et notamment les responsabilités et les engagements de la commune.
  3. L’avenant n°1 par lequel la SOFICO devient co-adjudicateur et est désignée pour représenter la commune.

Ce faisant, PROXIMITÉ ne peut que constater :

  1. Que le Conseil communal n’a pas été tenu au courant par le Collège de l’évolution du dossier d’étude voté en Conseil, ni de l’éventuelle impossibilité de répondre à l’obligation prévue au cahier des charges de remettre au moins trois possibilités de sécurisation des abords.
  2. Que le cahier des charges n’a pas été respecté.
  3. Que, devenant un avant-projet définitif coordonné avec la Région à l’insu du Conseil communal, la maîtrise de ce projet n’appartient plus au Conseil communal.
  4. Que le fond de ce dossier coordonné avec la Région n’est plus négociable.
  5. Que le Collège a outrepassé les limites du mandat d’exécution déterminées par le Conseil communal du 22 octobre 2014.

Le groupe PROXIMITÉ n’a approuvé ni l’avant-projet des aménagements, ni la convention, ni l’avenant n°1 au marché n° 2014/36 en justifiant chaque fois sa position de la manière suivante :
« N’ayant pas la certitude que le cahier des charges voté en Conseil communal le 22 octobre 2014 a été parfaitement respecté, PROXIMITÉ ne peut voter favorablement ce point».

Le groupe ECOLO a également voté contre.

Conseil communal du 23 octobre 2019

A cette date, soit un an et demi plus tard, le Collège présente le dossier (pour la troisième fois) au Conseil communal pour approbation de l’avenant n°2 qui, « vu l’ampleur de la mission d’étude du bureau d’études AGUA », modifie les délais pour lesquels, ce Bureau s’était engagé en 2014.

Le groupe PROXIMITÉ s’est opposé à l’avenant n°2 et a justifié son vote de la manière suivante :
« Le groupe PROXIMITÉ considère que le projet de déplacement de la bretelle de sortie de l’autoroute venant de Bruxelles, inclus dans ce projet de sécurisation des accès à! ‘école est INUTILE, DÉVASTATEUR et COUTEUX. Il demande qu’avant toute nouvelle avancée dans ce dossier il soit tenu une réunion de concertation avec toutes les parties concernées ».

Le groupe Ecolo fait observer que « le projet Agua répond insuffisamment aux problèmes de sécurité des enfants qui ne sont pas conduits en voiture à l’école » et s’abstient en justifiant son vote de la manière suivante :
« Notre groupe Ecolo s’abstient au vote de l’aménagement et la sécurisation du bas de la rue de la Hulpe en raison de nos réserves quant aux conséquences de l’aménagement du parking destiné à desservir principalement l’école communale qui prévoit une emprise d’une cinquantaine d’ares sur une zone humide, classée par la Région Wallonne pour l’intérêt remarquable de sa biodiversité ».

En outre, ECOLO a regretté que l’évaluation faite par AGUA, concernant l’alternative qu’il avait proposée (réduction de moitié de l’emprise sur la zone verte) soit particulièrement sommaire et même erronée sur plusieurs points. Cette alternative aurait eu pour effet un moindre impact sur l’environnement tout en garantissant la sécurité des usagers.

*

Notons encore que depuis près de deux ans (23), ce dossier comprend également, « un accord de principe sur/ ‘étude du réaménagement de la place de l‘Église de Rosières » pour lequel aucune information n’a été donnée jusqu’à présent aux Rosiérois alors qu’il s’agit d’une importante transformation du centre villageois (24). Par contre, une séance d’information a bien été organisée pour les parents de l’école dont bon nombre ne sont pas Rosiérois et que le projet dépasse largement la volonté de sécuriser les abords de l’école.

Par souci de transparence, si souvent proclamé, il nous semble indispensable d’organiser une réunion d’information.

*

N’ayant à ce jour, reçu aucune réponse à ma question écrite du 4 avril 2018 et en vue d’éclaircir ce qui, pour nous, reste des zones d’ombre, je souhaite poser les questions suivantes :

  1. Le 22 octobre 2014, le Conseil communal a voté une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières.

a. Pourquoi le Conseil n’a-t-il jamais reçu les trois résultats de l’étude de sécurisation de l’école de Rosières conformément au cahier des charges voté en Conseil ?

b. Le Collège a-t-il, entre le 22 octobre 2014 et le 28 mars 2018, tenu le Conseil communal au courant de l’évolution de la mission d’étude pour laquelle il avait été mandaté ?

i. Si oui : quand et comment ?

ii. Si non : pourquoi ?

2. La sprl AGUA, désignée par le Collège comme adjudicataire, a sollicité l’avis de la DGO 1 (25).

a. Le Collège était-il au courant de cette démarche importante avant qu’elle ne soit entreprise?

b. Qui est à l’origine de cette initiative?

c. Cette démarche a-t-elle été entreprise en parfaite coordination avec le Collège?

d. Quand cette démarche a-t-elle été sollicitée ?

e. Pour quelle raison cette démarche a-t-elle été entreprise ?

f. Comment peut-on justifier cette initiative dans le cadre de la mission d’étude confiée à la sprl AGUA?

3. Le 21 octobre et le 18 novembre 2015 le Collège a payé à l’adjudicataire, les honoraires correspondant aux états d’avancement numéros un et deux de la mission d’étude.

a. Ces paiements ont-ils été exécutés conformément aux directives du cahier des charges ?

b. Ces paiements ont-ils été exécutés avec l’approbation du Conseil communal comme prévu au cahier des charges et si non, pourquoi ? (26)

c. Quand cette approbation a-t-elle été donnée ?

d. Quels sont les montants payés actuellement par la commune à la sprl AGUA?

4. La CCATM a-t-elle été concernée par ce dossier à un moment donné ?

a. Si oui

i. Quand a-t-elle été concernée ?

ii. Quel avis a-t-elle remis au Collège ?

iii. Cet avis a-t-il été transmis au Conseil communal ?

1) Si oui :

a) Quand?
b) Pourquoi son avis n’est-il mentionné dans aucun dossier?

2) Si non : pourquoi ?

iv. Je souhaite obtenir une copie des PV de la séance de la CCATM.

b. Si non pourquoi ?

5. Avant le Conseil communal du 28 mars 2018, « la commune a pu faire part de ses observations liées aux aménagements tels que dessinés par l’auteur de projet » (27)

a. La commune est-ce le Collège uniquement ou le Conseil?

b. S’il s’agit du Conseil

i. Quand et à quelle occasion a-t-il été concerté?

ii. Dans quel PV ces observations sont-elles consignées?

6. Le 28 mars 2018, le Conseil communal est appelé à voter l’aménagement et la sécurisation du bas de la rue de La Hulpe déjà coordonné avec le SPW.

a. Comment peut-on expliquer :

i. Que le dossier présenté et voté au Conseil le 22 octobre 2014 comme étant une « Mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières » est déjà coordonné avec le SPW sans que le Conseil soit tenu au courant de l’évolution de l’étude qu’il a commandée en 2014 ?

ii. Comment expliquer que l’étude se transforme subitement le 28 mars 2018 sans que le Conseil n’en soit averti, en un avant-projet définitif intitulé « Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe approbation de l’avant-projet définitif»?

b. Pourquoi d’autres possibilités de sécurisation n’ont-elles pas fait l’objet d’une concertation ou d’une étude coordonnée avec les membres du Conseil (par exemple en groupe de travail) ?

c. Comment pouvez-vous justifier que le Collège communal a correctement exécuté les résolutions du Conseil votées en 2014 sachant que la mission d’étude commandée en 2014 par le Conseil était estimée à 50 000€ et que l’avant-projet définitif présenté au Conseil du 28 mars 2018 s’élève à 820 943€ TVAC selon les annexes 2 et 4 de la convention jointe au PV du conseil?

7. L’avenant N°1 (rond-point) a pour but de« fluidifier et de sécuriser la circulation au départ de la sortie d’autoroute » (28).

a. Le fait de fluidifier le trafic ne risque -t-il pas de permettre l’augmentation de la vitesse des usagers ?

b. En quoi ces travaux amélioreront-ils la sécurité?

c. Quelles sont les raisons qui ont amené le SPW à vouloir déplacer les bretelles de l’autoroute ?

8. A-t-on fait une étude précise concernant l’importance du flux de véhicules selon les heures de passage dans la rue de La Hulpe et à la sortie de l’autoroute en provenance de Bruxelles ?

a. Si oui

i. Qui a réalisé cette étude et comment?

ii. Quels sont les résultats et les conclusions de cette étude?

b. Si non, pourquoi?

9. Envisagez-vous d’organiser prochainement une réunion d’information avec les Rosiérois ? Dans quels délais ?

 

→ PROXIMITÉ | Question écrite du 29 janvier 2020 d’Etienne DUBUISSON (conseiller communal) : Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André.


(1) Constitution belge – article 41 (2)
(2)
CDLD article L 1122-30
(3)
CDLD article Ll 123-23
(4)
Ph. Lauwers : 12 janvier 16 et 24 avril 19 (5)
(5)
Cahier des charges 2014/36T
(6)
PV du Conseil communal du 22 octobre 2014 – Décision prise à l’unanimité – Art 1°
(7)
Cahier des charges – Partie 1- Clauses administratives – Objet du marché
(8) Cahier des charges – Partie 1- Clauses administratives – Objet du marché
(9)
Cahier des charges – Partie U – Art 2. § 1.1
(10)
Comprendre le Collège
(11) A ce stade, il n’est pas fait mention d’un déplacement de la bretelle d’autoroute
(12) Cahier des charges -Art 146 : Phase d’exécution: les honoraires sont facturables après « dépôt du dossier dûment accompagné d’un devis estimatif détaillé et des dossiers nécessaires pour la CCATM »
(13) Collège des 21 octobre et 18 novembre 2015 : « Vu l’état d’avancement … relatif au dépôt de l’avant-projet détaillé et estimatif .. le montant peut être mis en paiement».
(14) Ni les représentants de la paroisse Saint-André, ni ceux de la Ferme de l’Église, ni les représentants des mouvements de jeunesse, tous susceptibles d’être expropriés dans le cadre de ce projet ne sont invités à cette réunion
(15) Réunion du 26 mars 2018
(16) Cahier des charges – Partie li – Art 2. § 1.1
(17) Cahier des charges – Partie II-Art.2§1.3. – Mission de l’adjudicataire
(18)
Conseil communal du 28 mars 2018 -point VI.1
(19) Extrait du PV du Conseil communal du 22 octobre 2014 (20)
(20) Convention – Annexe AGUA page 1 et 2
(21)
Libellé de la convention présentée au Conseil communal
(22)
Convention -Annexe AGUA page 1 et 2 : Budget « estimatif» total établi en janvier 2018 : 1.913.487,95€
(23) m
ars 2018
(24) cfr Déclaration de politique communale 2018
(25) Conseil communal du 28 mars 2018
(26) Article 146 du cahier des charges – Modalité d’exécution
(27) cfr PV du Conseil communal du 28 mars 2018 : « Considérant que les parties intéressées (commune, .. .) ont pu faire leurs observations liées aux aménagements tels que dessinés par { ‘auteur de projets »
(28) Avenant N°1 – page 1
(29) Photo | Rosières – Vallée de la Lasne 2009 © Eric de Séjournet

Conteneurs à puce : « grosse pagaille »

Atervinning20150715Par Patrik Nylin — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https:::commons.wikimedia.org:w:index.php?curid=41674092

Depuis le 29 novembre, les réunions d’information organisées par la majorité NAP/MR et SOLIDARIX et l’Administration communale à propos du nouveau concept des « conteneurs à puce » se succèdent à un rythme soutenu. Les autorités ont rencontré quelques difficultés provoquant l’ire de nombreux habitants. Les interventions ou présences de la police, les multiples réactions et interrogations des habitants ne peuvent nous laisser indifférents. 

Qui plus est, des médias, tels que La Dernière Heure du 7 décembre 2019, La Libre Belgique du 9 décembre 2019 et L’Avenir du 10 décembre, ont relaté les incidents survenus durant la séance d’information du 5 décembre dans la Maison communale de Rixensart. Avec des titres tels que « grosse pagaille » ou « la police a dû intervenir », les retombées médiatiques sont néfastes pour l’image de notre commune

Quant aux réseaux sociaux (Facebook), ils regorgent de réactions négatives des habitants … du jamais vu à Rixensart. Il suffit de se connecter sur « T’es un vrai Rixensartois si … » pour s’en rendre compte.

Aussi, PROXIMITÉ interpellera-t-il la Bourgmestre et le Collège lors du Conseil communal du 19 décembre prochain afin de connaître les tenants et aboutissants de cette désastreuse campagne d’information et demandera que le Collège éclaire le Conseil communal sur ce qui s’est passé.

Rétroactes

Pour rappel, le 28 août 2019, PROXIMITÉ s’est abstenu de voter la ratification des cahiers spéciaux des charges proposés par l’Intercommunale Brabant wallon (InBW) pour la collecte des déchets ménagers et FFOM (Fraction Fermentescible des Ordures Ménagères) en conteneurs à puce, et encombrants, de la fourniture et la livraison des conteneurs à puce, … en d’autres termes PROXIMITÉ s’est abstenu de voter la mise en exécution du programme « conteneurs à puce ». Qui plus est, à la question posée par PROXIMITÉ si la décision de passer au système des conteneurs à puce était réversible, le Collège répondit le 28 août 2019 que c’était irréversible. Dans un commentaire, PROXIMITÉ a regretté l’absence de consultation des habitants, la précipitation de la décision communale et l’irréversibilité de la décision.

Et lors du Conseil communal du 23 octobre 2019, PROXIMITÉ a voté négativement, en précisant que les décisions prises en Conseil communal du 22 mai 2019, n’étaient pas réalisées, à savoir que le passage aux conteneurs à puces ne devait générer que peu ou pas de majoration des coûts par personne/par an (suivant les estimations de l’InBW). S’ajoutait encore l’absence d’examen par le service environnement, par l’agent constatateur et par les services des travaux et mobilité des demandes de dérogations au système de conteneurs à puces pour raison d’exiguïté de la voirie, logements concentrés ou inadaptés et d’y apporter une solution au cas par cas.

Le 10 décembre 2019, Thierry Bennert (conseiller communal PROXIMITÉ) a rencontré des mandataires d’Ottignies, de Nivelles et de Chaumont-Gistoux. Le bourgmestre de Nivelles expliquait notamment que « les manipulations de conteneurs à puces ralentissaient significativement la circulation dans les centres urbains ». Il évoquait aussi « le problème de sécurité des habitations lorsque le conteneur reste présent jusqu’à une heure tardive de la journée » (signe que la maison est vide) …

Thierry BENNERT, Etienne DUBUISSON et Eric de SÉJOURNET


PHOTO | NYLIN Patrick, Atervinning 20150715 CC BY-SA 4.0, in Wikipedia

Égarements (6)

20191112 Accès aux quais gares de Genval et de Rixensart

Accès pour tous aux quais des gares de Genval et de Rixensart : rendez-vous ce samedi 16 novembre 2019 à 12h !

Les 27 conseillers communaux de Rixensart se mobilisent afin de faire entendre notre voix à propos de l’accessibilité des quais des gares de Genval et Rixensart aux personnes à mobilité réduite.

En effet, des ascenseurs devaient être installés pour la fin de cette année aux deux gares. Toutefois, ces travaux sont reportés à une date ultérieure en 2020. Il est temps que la situation évolue, que les échéances soient respectées et que les personnes dont la mobilité est réduite, qu’elle soit permanente ou temporaire (suite à une blessure, par exemple), les personnes âgées ou encore les jeunes parents équipés de poussette puissent accéder aux quais sans encombre. Bref, que l’accès soit garanti pour tous !

Cette situation n’est plus acceptable … venez nombreux ce samedi 16 novembre de 12h à 13h sur la dalle de la gare de Rixensart.

Pour vous rendre sur place, privilégiez la mobilité douce et le covoiturage et n’oubliez pas que le samedi, le parking souterrain de la gare de Rixensart est à 1 €.

Source : http://www.rixensart.be

Inutile, dévastateur et coûteux (I)

Nouvelle sortie E411 et rond-point rue de La Hulpe

Une nouvelle étape a été franchie par le Conseil communal de Rixensart (1) dans le dossier controversé de l’aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe à Rosières. Le vote « d’un amendement au marché d’auteur de projet pour l’étude de réalisation de ces travaux », a été l’occasion pour PROXIMITÉ de rappeler sa position : « Le projet de déplacement de la bretelle de sortie 4 de l’autoroute venant de Bruxelles, – inclus dans le projet de sécurisation des accès à l’École communale de Rosières, est inutile, dévastateur et coûteux ».

Inutile, parce que la sortie actuelle de l’E411 venant de Bruxelles n’est pas accidentogène. C’est l’autre sortie qui est problématique avec ses barrières de protection régulièrement défoncées ! Quant à la sécurisation des piétons devant l’église Saint-André, la Direction des Autoroutes ou notre commune ne s’en sont jamais souciées, contrairement aux sorties de l’autoroute à Malaise, Bierges ou à Wavre, munies d’un feu rouge ou clignotant. Et pourquoi pas à Rosières ?

Dévastateur, car le centre historique de Rosières a déjà été fortement touché par la traversée de l’autoroute. Le coeur de notre village, avec ses fermes, son café, son maréchal-ferrant, ses maisons ouvrières, a disparu sous les bulldozers. A l’époque, il fallait que la sortie de l’autoroute venant de Bruxelles soit distante de l’église, car celle-ci, construite il y a 200 ans sur un remblai, ne résisterait pas aux vibrations et mouvements de sols créés par le charroi. Coincée entre l’autoroute et l’église, la nouvelle sortie prévue de l’autoroute s’approprierait 70% des jardins de la salle paroissiale (Ferme de l’Eglise) et 90% des terrains d’accès et de jeux, utilisés le week-end par 200 lutins et guides de Rosières. C’est également un lieu de fêtes, de rencontres et de vie culturelle, qui serait défiguré à jamais. Inacceptable !

Coûteux, puisque les travaux ont été budgétisés à 1.900.000 euros, dont près de la moitié à charge de la Commune … en fait, du contribuable faut-il le rappeler. Pourtant, nos nouveaux gouvernants wallons veulent faire des économies, limiter la construction de nouvelles routes et autoroutes, réduire les nuisances automobiles dans les centres urbains, etc. Alors, pourquoi maintenir un méga-projet à l’entrée de Rosières,  – nouvelle sortie de l’E411 et rond-point, sous prétexte d’y fluidifier le trafic de transit ? Seul le projet de sécurisation des abords de l’école communale de Rosières est prioritaire.

Aussi, le groupe PROXIMITÉ demande-t-il qu’une réunion de concertation soit tenue avec toutes les parties concernées, prenant en compte la sauvegarde de l’église Saint-André, la survie de la salle paroissiale et la sécurité de nos enfants scouts, guides, lutins.

Le Collège n’a pas réagi à cette intervention.

Michel COENRAETS, Etienne DUBUISSON, Thierry BENNERT et Claude ROMAL


(1) Conseil communal du 23 octobre 2019

Cyclistes en danger

20130817 Rue de Maleise à Rosières (50 km h) © Eric de Séjournet-011 - copie (2)

En Wallonie, les cyclistes ont payé un très lourd tribut à la route : 15 tués au cours du 1er semestre 2019, soit 3 fois plus que les autres années, annonce l’Institut VIAS (1).   

A Rixensart,  l’asbl GRACQ (‘Les cyclistes au quotidien’), est très active et veille sur la sécurité des cyclistes. Ses priorités : ‘points noirs’, SULs, fins de pistes cyclables sécurisées, abris vélo, visibilité des cyclistes, jeunes.

Un des points noirs que les Rixensartois ne réussissent pas à éliminer, est le tronçon de la rue de Malaise, entre la Ferme de Woo et la Verte Voie. Depuis la mi-2013, PROXIMITÉ martèle sans cesse :  les piétons et cyclistes qui se rendent à Maleizen et quelque soit le nombre, sont confrontés à une circulation automobile qui tolère, en sortant de l’agglomération rixensartoise, des vitesses allant jusqu’à 90 km/h en direction de la Flandre. Par contre, les automobilistes venant de Maleizen et se dirigeant donc vers le Sud sont invités à respecter le 50 km/h jusqu’à hauteur de la Verte Voie. Le risque d’accident est accentué par une partie de voirie en ‘S’ prononcé, où la vitesse excessive s’ajoute au manque de visibilité. Deux poids, deux mesures ….

Malgré un vote du Conseil communal début 2015, l’autorité de Tutelle wallonne, seule compétente en la matière, en décida autrement.

Depuis, la question n’est pas encore réglée. Et le risque d’un accident grave entre un automobiliste et un cycliste ou piéton y est persistant. 

A ce sujet, lisez nos précédentes informations éditées dans les Carnets de Proximité (2).

Eric de SÉJOURNET, Etienne DUBUISSON, Jacques DE WOLF et Claude ROMAL


(1) VIAS : ex Institut Belge de la Sécurité Routière (IBSR)
(2) CARNETS DE PROXIMITÉ
– Mobilité à deux vitesses … clap 3ème, 1 octobre 2015
Mobilité à deux vitesses (2), 7 mars 2015
Mobilité à deux vitesses (1), 28 août 2013
(3) Photo | Rue de Malaise 2013 © Eric de Séjournet

Égarements (5)

1001 Gare de Rixensart 8.2019 © Eric de Séjournet 5

Malgré nos articles parus dans les Carnets de Proximité en 2014, 2015 et 2016 (1)(2)(3), malgré une action rixensartoise en 2016, malgré deux interventions ministérielles, INFRABEL tarde à mettre des solutions en place afin que les personnes à mobilité réduite (PMR) puissent accéder au transport ferroviaire dans nos deux gares. L’Echevin de la Mobilité nous a confirmé que les ascenseurs, – tant attendus pour novembre 2019, ne seront placés qu’en mai 2020.

Inacceptable ! Aussi, le groupe ECOLO a-t-il proposé au conseil communal du 25 septembre 2019 de passer à l’action en organisant une nouvelle action publique de protestation. PROXIMITÉ y participera. Lors de ce conseil communal, PROXIMITÉ a rappelé le parcours du combattant pour les PMR venant de Bruxelles : « Ils  ne peuvent pas descendre à la gare de Genval, doivent se résoudre à poursuivre leur trajet jusqu’à Ottignies, et reprendre à partir de là un train vers Genval afin d’atteindre le seul quai praticable« . Ubuesque !

Eric de SÉJOURNET et Etienne DUBUISSON


(1) de SÉJOURNET Eric, Egarements (1), in Carnets de Proximité du 10 décembre 2014
(2) DUBUISSON Etienne, WAUTOT Michel et de SÉJOURNET Eric, Égarements (2), in Carnets de Proximité du 9 mars 2015
(3) de SÉJOURNET Eric, Égarements (3), in Carnets de Proximité du 26 novembre 2015
(4) Carnets de PROXIMITÉ, Égarements (4), 26 novembre 2016
(5) Photo | Gare de Rixensart 2019 © Eric de Séjournet

La frénésie immobilière s’empare de Rixensart

Sentier Belle-Dame 6.2019 © Eric de Séjournet (1)

Cela va pousser de partout et aucun quartier ne sera épargné, comme ceux du Poirier Dieu, rue du Tilleul, rue du Monastère, site de la Cure de Rosières, avenue Englebert, … Le dernier projet en date connu est celui du Sentier Belle-Dame, sentier qui relie l’avenue Fabiola à la rue de Froidmont. Le Collège le présentera le 26 juin 2019 au Conseil communal.  

Ce projet consiste à y modifier et créer des voiries communales avec modification partielle du sentier Belle-Dame … afin d’y construire 4 habitations unifamiliales avec abattage d’arbres.

Quelles sont les raisons que le Collège pourrait invoquer pour que le Conseil communal puisse raisonnablement accepter tel projet ?  Qui plus est, il est en contradiction avec les objectifs de la Déclaration de Politique communale 2018-2024 (1) notamment en matière de mobilité douce, d’urbanisation et de préservation des espaces naturels.

La nouvelle majorité NAP-MR/SOLIDARIX n’écrivit pas il y a quelques mois à peine : Rixensart s’épanouit dans un écrin de verdure que nous entendons préserver : plans de gestion à long terme, gestion différenciée, végétalisation et couloirs écologiques, préservation du caractère arboré de la Commune et de la qualité de l’eau (1).

Aussi PROXIMITÉ ne le votera-t-il pas. A l’instar de la Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de Mobilité (CCATM), nous marquons notre désaccord sur ce projet pour les raisons principales suivantes :

    • l’avis négatif à l’unanimité de la CCATM
    • les remarques, formulées par la Zone de Secours, relatives aux mesures de sécurité, de prévention, de protection et de lutte contre les risques d’incendie, d’explosion et de panique (1)
    • l’importante déclivité est un point crucial qui n’a pas été intégré dans le projet
    • le quartier est déjà affecté par des eaux de ruissellement, la minéralisation des parcelles augmentera les problèmes dans le bas de la rue de Froidmont
    • la création de lots de fond pourrait créer un précédent juridique
    • l’inventaire du patrimoine arboré à préserver n’a pas été présenté, malgré la présence d’arbres exceptionnels ou remarquables et d’un grand verger
    • situées en intérieur d’îlot, les parcelles sont traversées de part et d’autre par le sentier communal, qui est très fréquenté tant par les écoliers que par les habitants du quartier qui se rendent à la gare de Rixensart.
    • le Plan Communal de Développement de la Nature (PCDN) n’a pas été consulté
    • les sentiers, dont celui de Belle-Dame, sont un patrimoine naturel à préserver

En matière d’urbanisme et de vivre ensemble, le meilleur appartiendrait-il au passé ?

Etienne DUBUISSON, Thierry BENNERT, Michel COENRAETS


(1) Déclaration de politique communale 2018 – 2024, votée par le Conseil communal le 27 février 2019
(2) ZONE DE SECOURS, Rapport de prévention incendie du 8 mars 2019 : Les voiries en impasse de plus de 30 mètres doivent présenter une largeur de 8 mètres ou doivent être équipées d’une aire de retournement à leurs extrémités. Le promoteur ayant opté pour un « Y » ou « T », l’aire de retournement doit s’inscrire dans un cercle de 22 mètres de diamètre, avec des rayons inférieurs de 10 mètres.
(3) Photo | Sentier Belle-Dame, juin 2019 © Eric de Séjournet

Les riverains de la rue du Monastère remettent le couvert

24 rue du monastère © eric de séjournet

Déjà en août 2012, une cinquantaine d’habitants de la rue du Monastère adressèrent à la commune une pétition pour s’insurger contre le trafic de transit et la vitesse des automobilistes. Elle fut suivie le 29 mai 2013 par une interpellation citoyenne faite par le porte-parole des riverains (→ Interpellation citoyenne au Conseil communal, in Carnets de Proximité du 10 juin 2013)

Plus de six années plus tard, les riverains de la rue du Monastère remettent le couvert. Dans une pétition ’pour une sécurisation concertée’, et adressée au Collège des Bourgmestre et Echevins, 115 signataires demandent le respect de la signalisation routière, la réduction du trafic, la sécurité des usagers faibles et la suppression des nuisances sonores.

D’autres habitants se sont également exprimés et ont remis à la commune une contre-pétition avec une proposition de solution.

Le Collège a réagi le 20 décembre 2018 et a proposé aux riverains une concertation (→ 20181220 Réponse du Collège aux riverains de la rue du Monastère).

Eric de Séjournet

__________
(mise à jour le 25 janvier 2019)

Les Rosiérois ne restent pas immobiles pour autant

Le 16 avril 2018, les Rosiérois commémoreront l’anniversaire de la suppression des transports en commun assurés par la société De Lijn les jours ouvrables de 9 à 16 heures entre Maleizen et Wavre.

Dès le 12 mars 2012, un comité de quartier élargi interpella les sociétés De Lijn et TEC ainsi que l’administration communale de Rixensart proposant plusieurs solutions de remplacement.

Aucune ne sera retenue, nos élus locaux se limitant à adresser en français à De Lijn « ce projet est inacceptable étant donné que la ligne 345 est la seule possibilité pour les habitants de Rosières de rejoindre Bruxelles ou Wavre ».

Ne pouvant donc ni accéder à Wavre, ni à Genval ou Rixensart, il ne restait aux Rosiéroises et Rosiérois que la possibilité de se rendre à pied via Maleizen pour rejoindre Hoeilaart ou Bruxelles.

C’est alors qu’à de nombreuses occasions sans cesse répétées aux réunions du groupe de travail « mobilité », il a été demandé à la commune de Rixensart de sécuriser la rue de Malaise, les piétons l’empruntant n’ayant d’autre choix que de marcher sur la chaussée réservée aux véhicules dont la vitesse autorisée est de 90 km à l’heure entre la Ferme de Woo et la Verte Voie sur le territoire wallon.

La notion de trottoir ne faisant pas encore partie du dictionnaire communal, il a été successivement demandé de déplacer le panneau « fin d’agglomération » après la dernière habitation de la commune ou encore de placer un panneau limitant la vitesse à 50 km/h au-delà de celui indiquant la fin d’agglomération.

A court d’argumentations pour systématiquement refuser les propositions citoyennes, nos responsables communaux se sont finalement adressés à la Wallonie et ont décrété ensemble que la demande de limitation de vitesse n’est pas retenue, cette dernière étant soi-disant adaptée au contexte rural et dégagé.

La majorité communale NAP (MR/CdH) s’obstine depuis 6 ans à ne pas vouloir comprendre qu’à Rosières pour plusieurs personnes non motorisées, la mobilité douce est synonyme de danger de mort.

A vous vous de le décider le 14 octobre prochain.

Jacques De Wolf

Sécurisation des abords de l’école de Rosières…

La sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières est à l’étude depuis … le 22 octobre 2014.

Entre cette date et le 28 mars 2018, le Collège de la commune de Rixensart (mandataire) a omis de faire rapport au Conseil communal (mandant) et, sans concertation préalable, s’est autorisé à payer les honoraires correspondant aux deux premiers états d’avancement de l’étude. En se faisant, le Collège n’a pas respecté le cahier des charges.
Qui plus est, la mission d’étude initiale s’est étendue sans l’aval du Conseil communal, à la construction d’une nouvelle sortie d’autoroute à Rosières, passant juste derrière l’église Saint-André. Les propriétaires concernés, habitants, paroisse et fabrique d’église, n’ont appris que fin du mois de mars 2018, en séance publique (1), qu’ils étaient concernés par une expropriation. Sans compter que, datant de 1844, l’église Saint-André de Rosières risque de subir des dégâts irréversibles.

Aussi, Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a-t-il introduit, en tant que conseiller communal, une question écrite au Collège des Bourgmestre et Echevins. Réponse attendue début mai 2018.


(1) Seuls « les parents des élèves de l’Ecole de Rosières et les riverains de ses abords » avaient été conviés à la réunion publique du 26 mars 2018
(2) photo | Eglise Saint-André et vallée de la Lasne à Rosières © Eric de Séjournet


4 avril 2018

QUESTION ÉCRITE (1) | Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

Madame la Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins,

Selon la Constitution belge (2), « les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal ». Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation (3) prévoit également que « le conseil règle tout ce qui est d’intérêt communal » (4) et précise encore que le Collège communal est chargé de «l’exécution des résolutions du conseil communal » (5).

C’est donc tout logiquement que le 22 octobre 2014, le Conseil communal a été appelé à se prononcer sur une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’École de Rosières. Par un vote favorable, le conseil communal a accepté et imposé le cahier des charges 2014/36T relatif à cette mission et a mandaté le collège (mandataire) d’une mission d’exécution.

C’est donc tout naturellement que le conseil pouvait s’attendre à recevoir un compte rendu de l’évolution de l’exécution des résolutions prises en rapport avec ce dossier d’intérêt communal. Or depuis octobre 2014 et jusqu’au 28 mars 2018 aucune information concernant ce dossier n’a été transmise au conseil communal, mandataire de cette mission.

Pourtant, il apparait dans les délibérations du collège que l’adjudicataire a été désigné le 10 décembre 2014, que le 21 octobre 2015, le collège a décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro un, relatif au dépôt de l’avant-projet et que le 18 novembre 2015 il a également décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro deux, relatif à l’avant-projet.

Au vu du dossier, reçu actuellement par les membres du conseil, cette mission ne semble plus avoir évolué entre novembre 2015 et le 28 mars 2018 puisqu’aucun rapport du collège, écrit ou même oral, n’a été transmis aux membres du conseil.

Il y a dès lors tout lieu de se poser certaines questions.

1. Pourquoi le collège n’a-t-il jamais fait part au conseil des différents avant-projets qui, prévus par le cahier des charges (6), devaient reprendre chacun « une piste différente de sécurisation des abords » alors que ceux-ci représentent initialement et de toutes évidences un « intérêt exclusivement communal » ?

2. Ce marché de service consistant en une mission d’étude, a été attribué en décembre 2015 à la sprl AGUA suivant les critères définis par le Conseil communal. Cette société a-t-elle respecté ses délais d’exécution des trois phases soit respectivement 10, 20, et 3 jours ouvrables ?

3. Quand la sprl AGUA a-t-elle sollicité la Direction Générale Opérationnelle 1 Routes et Bâtiments (DGO1) comme précisé dans le dossier présenté en Conseil communal de ce 28 mars 2018 (7) ?

4. La Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM) a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

5. La Commission Mobilité a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

6. L’article 146 du cahier des charges précise les modalités d’exécution et de facturation des différentes phases. Le 18 novembre 2015, le collège a approuvé l’état d’avancement N°2 présenté par la sprl AGUA relatif à l’approbation de l’avant-projet et autorisé le paiement. Pourquoi cet avant-projet n’a-t-il pas été présenté, pour approbation par le Conseil communal, comme prévu par le cahier des charges avant d’autoriser le paiement ?

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Madame la Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins, l’expression de mes sincères remerciements.

Etienne DUBUISSON

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(1) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation
(2) Constitution belge – Article 41
(3) Code de la démocratie locale et de la décentralisation- article L1122-30 §1er
(4) Portail des pouvoirs locaux – Intérêt communal « toute activité et tout objet que les autorités communales estiment devoir s’attribuer pour autant que la Constitution ou la loi n’en ait pas octroyé la compétence à un autre pouvoir ».
(5) Code de la démocratie locale et de la décentralisation – Article L1123-23
(6) Cahier des charges 2014/36T – Partie I – Clauses administratives – A. Objet du marché.
(7) Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe – Approbation de l’avant-projet définitif et de la convention de collaboration avec la SOFICO et la SRWT – vote

La commune invite le Poirier-Dieu en colère

Rétroactes

Depuis plusieurs années, le quartier du Poirier-Dieu fait l’objet d’attentions diverses en ce qui concerne son urbanisation.

Durant les dernières années, ce paisible quartier a vécu sans mot dire, la transformation du parc des Charmettes avec l’installation d’une crèche et de D’Clic, l’implantation d’une école communale, le départ de GSK Genval et la vente de son terrain ainsi que le remplacement d’un terrain de football par un terrain de hockey.

Récemment, les habitants se sont trouvés simultanément face à deux enquêtes publiques concernant d’une part, l’extension du club de hockey par un terrain d’entrainement et d’autre part, l’implantation d’une maison de repos et de soins de 150 lits. Par ailleurs, la construction d’un éco quartier de 165 logements est toujours prévue et pour couronner le tout, la presse annonce l’implantation d’une école secondaire.

Tous ces bouleversements présentés séparément par le Collège ont bien évidemment, à nouveau, mis le quartier en émoi et provoqué la colère de ses habitants regroupés en un comité très actif. Ce comité, depuis plusieurs années, n’a cessé de lancer des appels au secours en direction de l’autorité communale afin d’être tenu au courant des intentions en matière d’aménagement de leur quartier. Nous devons malheureusement constater que malgré tous les efforts déployés par le quartier, l’autorité communale a fait preuve de son inaction, de son absence de dialogue et de son manque de répondant qui ont exaspéré les habitants du quartier (voir Carnets de Proximité du 17 décembre 2017). Le 18 décembre 2017, ceux-ci sont intervenus par une prise de parole publique en Conseil communal et le 25 janvier la commune a, enfin, invité les membres du quartier, simplement pour les ‘écouter’ sans toutefois répondre à leurs inquiétudes


Aujourd’hui

… face à la colère et l’importante mobilisation citoyenne, le Collège s’est décidé à soumettre le 28 mars 2018 au vote des conseillers, la mise sur pied d’un groupe de travail afin de modifier l’avant-projet du plan communal d’aménagement révisionnel dit ‘Poirier-Dieu’, voté en Conseil communal le 16 décembre 2015.

S’agit-il là d’un véritable changement d’attitude de la part de nos autorités communales ?

Quoi de plus normal dès lors de s’interroger sur leurs intentions soudaines et l’objectif poursuivi dans ce dossier…..calmer le jeu et gagner du temps avant les élections toutes proches ? …. ou enfin accepter de revoir le dossier du Poirier Dieu dans son ensemble, sans tabou? Après deux années de tergiversations, peut-on vraiment croire que le Collège NAP (MR/CDH) souhaite enfin agir, faire preuve d’écoute, de concertation et sortir à reculons de l’imbroglio que représente l’aménagement territorial de ce quartier ?

Le Collège des Bourgmestre et Echevins, rappelons-le, à la tête d’une majorité absolue, propose aujourd’hui de réunir des représentants de tous les groupes politiques, du quartier Poirier Dieu, de l’École communale La Bruyère Genval et de l’association Hommes et Patrimoine. Procéder de la sorte, va apparemment dans le bon sens.

poirier dieu

Apparemment seulement car avant l’entame de la première réunion, le Collège exclut déjà d’autorité, « les représentants du quartier Poirier-Dieu, de l’école de Genval ainsi que de l’association Hommes et Patrimoine, liés d’une quelconque manière à un groupe politique ». Le Collège NAP (MR/CDH) s’installe de facto en censeur et restreint la liberté des représentations dans le choix de leurs propres représentants au sein de ce groupe de travail. Une bien triste et peu élégante façon d’évincer certaines personnes impliquées bénévolement dans ce dossier et déjà considérées comme des adversaires.

Dans de telles conditions, qu’en sera-t-il des conditions de travail de ce groupe et de l’orientation qui lui sera donnée ?

Soyons clairs …. certaines questions restent posées et le collège doit préciser dès maintenant s’il accepte de revoir le dossier de manière globale, sans le saucissonner, comme le comité de quartier le souhaite depuis de très nombreux mois. Cela inclut, la construction de la MRS, les nuisances jusqu’à présent ignorées du club de hockey et sa demande d’extension, la diminution de la densité de l’éco quartier, l’installation éventuelle d’une école secondaire, les espaces verts et l’avenir du ‘parc’ des Charmettes, l’installation prochaine du ‘Cerceau’ dans un nouveau bâtiment, sans omettre bien sûr de se pencher sur les aspects mobilité et le maillage du site en termes de voiries et de sentiers.

Rappelons en guise de conclusion, que PROXIMITÉ écrivait déjà dans ses Carnets le 17 décembre 2015 que « l’avant-projet du PCAR du Poirier-Dieu, présenté au Conseil communal de décembre, n’est certainement pas parfait, aucun PCA ne l’est. Le groupe de travail, (…) devra poursuivre son analyse et aussi tenir compte des remarques objectives qui lui parviendront. Une diminution de la densité semble une option raisonnable. L’idéal, compte tenu de la population et de la mobilité serait d’une cinquantaine de logements ! »

Etienne Dubuisson

Gare de Rixensart : quid des aménagements ?

5. Gare de Rixensart (projet Eurogare)

Il y a plus d’un an déjà les élus rixensartois se sont penchés sur une motion relative à la réalisation des travaux de sécurité et de confort aux accès et d’un maintien d’un service voyageurs de qualité aux gares de Genval et de Rixensart. Elle fut votée le 26 octobre 2016 par le Conseil communal et transmise à la Direction d’Infrabel et aux Ministres fédéraux et régionaux ayant la mobilité dans leurs attributions (1).

PROXIMITÉ est intervenu une nouvelle fois en Conseil communal du 18 décembre 2017 pour qu’enfin des démarches soient entreprises vis-à-vis de la SNCB/INFRABEL pour obtenir une meilleure offre de train vers Bruxelles et vers Ottignies LLN, un aménagement correct de la gare ainsi que des ascenseurs pour faciliter l’accès aux quais (1).

Thierry BENNERT (PROXIMITÉ) a également rappelé que le projet présenté par INFRABEL montrait que les talus arborés étaient remplacés par des murs recouverts de végétation. Principalement sur Rixensart, la végétation n’a jamais été plantée … et la verdure ‘sauvage’ ne s’y installe pas car la terre dans ces bacs en béton est pauvre et n’est pas arrosée. Nous pensons qu’une solution doit être trouvée rapidement. A titre d’exemple, Thierry BENNERT a cité la façade des parkings GSK rue de l’Institut. Si rien n’est entrepris rapidement vis-à-vis de la SNCB, tout ceci restera en l’état pour toujours.

La Bourgmestre acquiesça et souligna qu’un rendez-vous … allait être pris …


(1) Le Conseil communal du 26 octobre 2016 demanda à Infrabel d’avoir des garanties formelles, avec un planning précis, sur la bonne exécution des travaux suivants :
– le placement des ascenseurs pour un accès sécurisé aux transports publics de toute personne, y compris les personnes à mobilité réduite;
– les aménagements assurant la sécurité et le confort indispensables lors de l’accès aux quais et aux abords des gares (hauteur, largeur des quais et des accès, auvents, range-vélos, salle d’attente … ) ;
– la construction de la gare de Rixensart, avec implantation d’un guichet pour les voyageurs (*);
– la mise en place d’un service clientèle de qualité pour les deux gares.
Par contre, l’implantation d’un guichet pour les voyageurs (voir * ci-dessus) a fait l’objet d’un amendement qui n’a pas fait l’unanimité : par 15 voix pour, 4 voix contre (Messieurs Vanderbecken, Remue, Madame Van den Eynde, et Monsieur Hanin) et 6 abstentions (Messieurs Garny, Pirart, Anastasiades, Madame Léonard, Messieurs Van Loo et Cardon de Lichtbuer).

Rue des Bleuets, à sécuriser !

Ferme du Pèlerin 8.2017 © Monique D'haeyere 4.jpgLes riverains de la rue des Bleuets nous ont fait part de leur inquiétude à propos de l’insécurité des piétons, cyclistes et cavaliers dans leur quartier. La rue est étroite, la circulation y est rapide.

Lors du Conseil Communal du 20 septembre 2017, le Collège a proposé au Conseil communal d’utiliser des subsides disponibles pour réasphalter d’ici 2018 plusieurs voiries détériorées de la commune (1), dont … la rue des Bleuets, entre la rue de Limal et le pont du Pèlerin.

PROXIMITÉ a soutenu ce projet. Dans la foulée, nous avons demandé que le réasphaltage de la rue des Bleuets soit précédé au minimum par l’aménagement du terre-plein situé entre le pont du Pèlerin et l’avenue des Cerisiers.

En effet, suite aux travaux du RER, ce pont a été élargi. Les trottoirs, les passages pour piétons et l’éclairage renforcent la sécurité des usagers faibles. Malheureusement, lorsqu’on emprunte le pont en venant de Limal, à hauteur de la ferme du Pèlerin, il n’y a pas de trottoirs. Il y a simplement un terre-plein avec bordure inclinée. Les voitures y montent à grande vitesse lorsqu’elles doivent croiser un autre véhicule. Or, à 8 heures du matin et à 16h30, de nombreux enfants l’empruntent pour rejoindre l’école ou la gare de Profondsart, l’arrêt de bus de la navette gare ou le bus qui va vers Basse-Wavre…

Afin d’y sécuriser les usagers faibles, PROXIMITÉ a proposé de placer à minima des bordures droites, empêchant les automobilistes de monter sur le terre-plein. La demande a été acceptée par le Collège.

Thierry BENNERT

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(1) ‘De bonne source’ du 20 septembre 2017 (Carnets de Proximité)
(2) Photo | Rue des Bleuets 8.2017 © Monique D’haeyere

Démolition de la Ferme du Pèlerin : mobilisation (2)

828 Ferme du Pèlerin 8.2017 © Monique D'haeyere 0.jpgMerci pour votre mobilisation ! De nombreux riverains de la rue des Bleuets, du quartier de Froidmont, du quartier Bel-Air mais également des avenues Fond Marie Monseu et Pèlerin se sont mobilisés pour manifester leur inquiétude face à ce projet immobilier. Beaucoup ont écrit directement à la Ville de Wavre. Certains riverains ont préféré remettre à PROXIMITÉ une lettre signée. Celles-ci ont été déposées dans les délais à l’Administration communale de Wavre. Une copie de celles-ci a également été transmise à l’attention du Collège des Bourgmestre et Échevins de Rixensart.

Le dossier est maintenant analysé par la Ville de Wavre et devrait être transmis prochainement pour avis au département Agriculture de la Wallonie.

En attendant, les riverains rencontrés nous ont fait part de leur inquiétude à propos de l’insécurité des usagers faibles, rue des Bleuets. A ce propos, je suis intervenu au Conseil communal du 20 septembre 2017 (voir mon prochain compte-rendu dans les Carnets de Proximité).

Thierry BENNERT

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Photo | Ferme du Pèlerin 2017 © Monique D’haeyere

La mobilité, un ordre du jour inépuisable

Au nom de PROXIMITÉ, Michel WAUTOT a présenté au groupe de travail Mobilité du 5 septembre 2017 plusieurs points qui, sans être exhaustifs, posent problème dans notre commune.

Rue du Cerf 8.2017 © Proximité Claude Romal et Thierry Bennert.jpg
Rue du Cerf à Genval

Photos | 8.2017 © Thierry Bennert & Claude Romal

1. PROXIMITÉ a émis des réserves quant aux récents aménagements faits en voirie à la rue du Cerf à Genval, entre le funérarium Mathy et l’IMPS/Pont de Marie Vatch : piste cyclable partielle, vitesse des camions, risque accru de collision, …. Plusieurs membres de PROXIMITÉ sont descendus sur les lieux et ont constaté que le risque de collision frontale est accru. Selon des riverains, « ce qui a été réalisé par la Commune est encore plus dangereux qu’avant ». Qui plus est, « personne n’ose se garer sur les nouveaux emplacements de peur de retrouver la voiture abimée ». Ajoutez à cela la visibilité limitée, – à cause de la longueur de l’emplacement pour voitures, la largeur du stationnement insuffisante pour des camionnettes, vitesse excessive des véhicules descendant la rue du Cerf (1), sans oublier le passage pour piétons qui ne donne pas sur un trottoir (2). Quant au  mini tronçon de piste cyclable, – qui est ensuite interrompu, il laisse les cyclistes perplexes (3).

Pour Michel WAUTOT (PROXIMITÉ), la meilleure solution est de mettre en place une vraie chicane de part et d’autre de la voirie, sans parking, et avec un couloir de sécurité de chaque côté pour les vélos.

Réponse de la Commune : « Sur base des remarques émises, la Cellule Mobilité va revoir sur place le problème ».
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(1) la position actuelle de la chicane ‘favorise’ la vitesse des camions descendants

(2) le trottoir est en attente car il est situé sur un terrain appartenant à la SNCB. Cette dernière a été contactée.
(3) le « bout » de piste cyclable est uniquement destiné à la sauvegarde des cyclistes, à cet endroit, en leur signalant qu’ils ne doivent pas passer à l’extérieur de la chicane et en avertissant les « stationneurs » qu’ils doivent laisser libre ce couloir. 

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Carrefour rond-point av. Boulogne-Billancourt rue du Monastère 8.2017 © Sophie Hautain Nélis 0.JPGRond-point des Bénédictines
Photo | 8.2017 Membre de Proximité 

2. Depuis sa mise en service, le Rond-point des Bénédictines, à l’avenue Boulogne Billancourt et la rue du Monastère, constitue un danger, notamment pour les usagers faibles : le sens giratoire n’est pas respecté par de nombreux automobilistes. Réponse de la Commune : « L’aménagement d’un nouveau rond-point y est prévu, il sera une des charges d’urbanisme du futur lotissement » (3). En attendant, PROXIMITÉ estime qu’il faut accentuer la visibilité du rond-point en plaçant en son centre des signaux D5.
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(3) nouveau lotissement, il s’agit de l’ancien terrain de football et des champs rue du Monastère en face des Bénédictines. Le terrain donne également sur l’avenue Boulogne Billancourt à hauteur du carrefour Bel-Air.

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Carrefour av. de Villefranche et Boulogne-Billancourt 8.2017 © Sophie Hautain Nélis.JPG

Carrefour du Château Vert
Photo | 8.2017 Membre de Proximité 

3. Un autre carrefour qui mériterait plus de sécurité est celui dit du ‘Château Vert’ à hauteur de la N275 et de l’avenue Boulogne-Billancourt et la chaussée de Wavre. Quand on vient de la chaussée de Wavre, il n’y a aucune visibilité pour emprunter ce carrefour et le miroir placé n’est pas aidant. Réponse de la Wallonie, qui est responsable de cette voirie : « Le projet de rond-point est abandonné. Des travaux d’aménagement sont à l’étude ». PROXIMITÉ se demande toutefois pour quand ?

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Carrefour ch. de Lasne rue Saint-Roch 8.2017 © Sophie Hautain Nélis.JPG

 Carrefour de Bourgeois
Photo | 8.2017 Membre de Proximité 

4. Autre carrefour dangereux, celui à Bourgeois entre les chaussées de Wavre et de Lasne. En effet, quand on vient de la chaussée de Wavre, il n’y a aucune visibilité et le miroir existant est peu aidant. PROXIMITÉ suggère qu’on y mette au minimum un panneau lumineux clignotant annonçant un carrefour dangereux. Réponse de la Commune : « Une recherche de miroir plus adéquat sera effectuée, mais le placement de panneaux clignotants n’est pas prévu.

Eric de SÉJOURNET

Démolition de la Ferme du Pèlerin : mobilisation

20170825 Ferme du Pèlerin (montage).jpg

La Ferme Vanneste, dite du Pèlerin, comporte un bâtiment de ferme, logis et dépendance, potager et prairies à chevaux, le tout situé en zone agricole à hauteur du pont du Pèlerin (rue des Bleuets / avenue de Nivelles sur le territoire de Limal-Wavre).

En mai 2015, les riverains de la rue des Bleuets s’étaient déjà inquiétés car le fermier avait demandé auprès de la Ville de Wavre une autorisation pour démolir la ferme et les dépendances et pour y construire, 10 logements groupés de 750 m². Le promoteur assurait que les activités agricoles seraient maintenues.

Soutenus par PROXIMITÉ, plusieurs voisins s’étaient mobilisés. Ils ont rappelé que

1. la ferme est située dans une zone agricole (cfr Plan de Secteur) et que les constructions autorisées doivent être en rapport avec l’activité agricole.

2. le site avait fait l’objet début des années 2000, d’une demande de régularisation d’activités d’entreposage, d’enfouissement, de recyclage et d’incinération de déchets. Heureusement, la mobilisation du quartier avait réussi à éviter que cette activité soit acceptée. Le site avait ensuite partiellement retrouvé sa vocation agricole. Plus tard, la construction de la voirie RER a partiellement permis le nettoyage de la zone.

Fin 2015, le département Agriculture de la Région Wallonne remettait un avis négatif à la demande de construction de 10 logements, confirmant qu’une zone agricole ne pouvait faire l’objet de constructions sans rapport avec l’activité prévue par le plan de secteur.

Aujourd’hui, le quartier se mobilise à nouveau ! En effet, une nouvelle demande de permis d’urbanisme a été déposée pour raser la ferme et construire en retrait de la route quatre maisons jumelées, ainsi que deux garages au bord de la rue. Le dossier peut être consulté au service Urbanisme de la Ville de Wavre.

Il s’agit d’une démarche comparable à celle de 2015. Le projet est cependant d’ampleur plus faible (450 m2 au sol). Les réactions doivent être transmises au Collège des Bourgmestre et Echevins de la Ville de Wavre (urbanisme@wavre.be) au plus tard pour le 1er septembre 2017, afin de leur rappeler que la ferme se trouve dans une zone agricole et que les constructions autorisées doivent être en rapport avec l’activité agricole. Y déroger constituerait un dangereux précédent. Je vous recommande également de mettre en copie le Collège des Bourgmestre et Echevins de Rixensart afin de les sensibiliser à ce dossier (voir ma proposition de modèle de lettre : cliquez ici).

Les spéculations immobilières sont fortes dans notre région. Il est important de préserver les zones vertes et agricoles, c’est ce que nous défendons chez PROXIMITÉ.

Thierry BENNERT

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PHOTO | Ferme du Pèlerin 2018 © Thierry Bennert (+ Google Satellite)

Détricoter la sécurité ?

Rue de la Bruyère 6.2017 © Eric de Séjournet 2.jpgSelon le Collège, « il y a lieu de supprimer la zone 30 km/h ‘école’ de la rue de la Bruyère ». « Suite à la construction de la nouvelle école de Genval, y ont emménagé les classes de maternelle, anciennement situées rue de la Bruyère 98. Les accès à la nouvelle école se font par la rue des Volontaires et par le Vieux Chemin de I’Helpe (modes actifs). Il n’y a donc plus d’accès par la rue de la Bruyère ».

Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a réagi promptement lors de la séance du Conseil communal du 31 mai 2017 :

« Dans le cadre de la Charte SAVE (SAuvons la Vie de nos Enfants), signée en septembre 2013, PROXIMITÉ avait déjà attiré l’attention sur le manque de civilité de certains automobilistes dans les zones 30 km/h, et plus particulièrement dans les environs immédiats des écoles. Qui plus est, lors du du Conseil communal du 25 septembre 2013, le Bourgmestre avait déclaré ‘qu’il envisage l’éventualité de mettre toute la commune en ‘zone 30’, sauf les axes principaux’.

Supprimer une limitation de vitesse, c’est de facto permettre d’augmenter le risque d’accidents et particulièrement là où la voirie est plus étroite, dans une agglomération avec des habitations à front de rue. Il y a également lieu de constater que c’est également à hauteur du numéro 98 de cette rue que se trouve le passage pour piétons le plus proche de l’école.

Enfin, il est exact qu’il n’y a plus de classes à hauteur du 98 rue de la Bruyère. Par contre, il n’est pas correct d’affirmer qu’il n’y a plus d’accès par la rue de la Bruyère. En effet, un accès libre en dehors de tout contrôle et permanent existe bel et bien au coin des rues de la Bruyère et du Vieux Chemin de l’Helpe. Cet accès est emprunté chaque jour par les élèves qui se rendent à l’Ecole des devoirs ainsi que par les jeunes élèves du quartier.

En matière de sécurité routière, le Plan Zonal de Sécurité 2014-2017 voté par le Conseil de Police le 23 septembre 2013, désigne les usagers faibles (piétons, cyclistes et conducteurs de cyclomoteurs) comme un des groupes cibles prioritaires. Pour ces différentes raisons de sécurité, le groupe PROXIMITÉ s’oppose à la suppression de la limitation de vitesse et propose même de l’allonger afin d’englober le carrefour des rues de la Bruyère et du Vieux Chemin de l’Helpe ».

Le Conseil communal a sagement reporté le point et le Collège réexaminera le dossier.

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(1) Photo | rue de la Bruyère à Genval 2017 © Eric de Séjournet

Motion « Gares de Rixensart et Genval »

5. Gare de Rixensart (projet Eurogare) - copie.jpg

A l’initiative du groupe Ecolo, les élus rixensartois se sont penchés sur une motion relative à la réalisation des travaux de sécurité et de confort aux accès et d’un maintien d’un service voyageurs de qualité aux gares de Genval et de Rixensart. Elle a été votée le 26 octobre 2016 par le Conseil communal et a été transmise à la Direction d’Infrabel et aux Ministres fédéraux et régionaux ayant la mobilité dans leurs attributions.

Se faisant l’interprète de la population, le Conseil communal demande à Infrabel d’avoir des garanties formelles, avec un planning précis, sur la bonne exécution des travaux suivants :

– le placement des ascenseurs pour un accès sécurisé aux transports publics de toute personne, y compris les personnes à mobilité réduite;

– les aménagements assurant la sécurité et le confort indispensables lors de l’accès aux quais et aux abords des gares (hauteur, largeur des quais et des accès, auvents, range-vélos, salle d’attente … ) ;

– la construction de la gare de Rixensart, avec implantation d’un guichet pour les voyageurs (*);

– la mise en place d’un service clientèle de qualité pour les deux gares.

Par contre, l’implantation d’un guichet pour les voyageurs (voir * ci-dessus) a fait l’objet d’un amendement qui n’a pas fait l’unanimité : par 15 voix pour, 4 voix contre (Messieurs Vanderbecken, Remue, Madame Van den Eynde, et Monsieur Hanin) et 6 abstentions (Messieurs Garny, Pirart, Anastasiades, Madame Léonard, Messieurs Van Loo et Cardon de Lichtbuer).

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TITRES DE LA PRESSE > Une motion pour une vraie gare à Rixensart (La Libre Belgique, 8 novembre 2016) +  Une nouvelle gare pour Rixensart, une motion a été votée par les membres du conseil communal rixensartois (La Dernière Heure, 8 novembre 2016)