A Rixensart, adoptons le 30 à l’heure

30 km h | photo association Rue de l'avenir

Durant le confinement, nous nous sommes tous rendu compte, qu’avec la restriction des déplacements motorisés, la vie reprenait ses droits dans nos rues, la qualité en plus : moins de bruit, moins de pollution, plus de sécurité. 

Nos campagnes et quartiers se sont animés de piétons, de cyclistes, heureux de se saluer, de faire connaissance et d’exprimer leur solidarité face à la pandémie. Même nos ados ont apprécié les balades familiales. Les ventes de vélos en tout genre explosent ! Quant au taux d’accidents et surtout ceux avec une issue fatale, il est en chute libre.

Durant cette période, Rixensart a retrouvé un monde d’antan, celui du début du vingtième siècle, quand l’automobile, pétaradant, fit son apparition dans nos rues. La vitesse maximale autorisée alors ne pouvait dépasser celle d’un cheval, soit environ 15 km/h.

Au fil du temps, les autorités ont dû adopter de nouvelles règles et s’adapter à ces machines qui, avec l’amélioration des pneumatiques, ont vu leur vitesse s’accroître. A l’époque, on parlait du 30 km/h en rase campagne. Folie pour certains, progrès pour d’autres ! Depuis, les vitesses autorisées n’ont cessé de croître sans tenir compte de l’étroitesse historique de nos voiries secondaires.

Aujourd’hui, nous voulons faire marche arrière et redonner à nos quartiers la convivialité que les riverains méritent d’obtenir. Nous nous appuyons sur la Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière qui s’est tenue les 19 et 20 février 2020 à Stockholm. Elle recommande vivement l’extension des zones 30 là où se côtoient les véhicules et usagers faibles, soit dans toutes les zones habitées !

Et, dans son communiqué de presse du 21 mai 2020, le Service Public Fédéral Mobilité invite à « une remise en question » de la mobilité. Il prône les déplacements pédestres ou le vélo, du moins pour les élèves.

Aussi, PROXIMITE propose-t-il que notre commune adopte la limitation de vitesse à 30 km/h sur tout son réseau secondaire ou résidentiel (1). Ainsi, nous pérenniserons ce que nous venons de gagner.

Donnons un avenir serein à nos enfants, un meilleur cadre de vie à notre commune.  Adoptons le 30 km/h !

Claude ROMAL, Etienne DUBUISSON, Eric de SÉJOURNET


(1) à l’exception donc de certaines voiries, de grands axes ainsi que les zones déjà réglementées à 20 km/h
(2) Illustration | Association Rue de l’avenir

Inutile, dévastateur, couteux (III)

Alors que les médias (1)(2) s’intéressent aux tenants et aboutissants des 2.000.000 d’euros que les autorités communales sont prêtes à dépenser, pour déplacer l’actuelle sortie de l’E411 vers l’arrière de l’église Saint-André de Rosières, créer un nouveau rond-point et des emplacements de parking, PROXIMITÉ persiste et signe …

Une troisième série de questions de conseiller a été introduite par Etienne Dubuisson auprès du Collège des Bourgmestre et Echevins : cliquez ici.


(1) GUSBIN Florence, La nouvelle bretelle d’autoroute fait débat à Rosières, in TV COM du 19 juin 2020
(2) VANBELLINGEN Gérald,  L’Avenir, Rosières : la bretelle d’autoroute de l’E411 refait parler d’elle, in L’Avenir du 19 juin 2020
(3) BAILLET Sébastien, Nouvelle bretelle de l’E411 à Rixensart : « un projet dévastateur », in La Meuse du 20 juin 2020

Inutile, dévastateur et coûteux (II)

Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

Question écrite d’Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ

Selon la Constitution belge,« les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal » (1). Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation prévoit également que « le conseil règle tout ce qui est d’intérêt communal » (2) et précise encore que le Collège communal est chargé de « l’exécution des résolutions du conseil communal » (3).

Dans le dossier de sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières, PROXIMITÉ a la nette impression que ce principe n’est pas respecté par le Collège.

*

Sur 5 années, à l’initiative du Collège, ce dossier important et d’intérêt communal, n’a été mis que trois fois à l’agenda du Conseil communal (4).

Par ailleurs, à la recherche d’information et à l’initiative d’un mandataire, le Collège a été interpellé à deux reprises sous la forme de questions orales en séance publique du Conseil communal.

Les zones d’ombre sont nombreuses et font l’objet du questionnement ci-après. Mais avant cela, je tiens à faire le point sur le dossier et sur son évolution dans le temps.

Conseil communal du 22 octobre 2014

A cette date, le Conseil communal a « adopté le cahier des charges (5) destiné à la mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières » (6) pour lequel « le montant estimé total du marché s’élève approximativement à 50.000 € TVAC ».

Dès cet instant, le Collège (mandataire) a été mandaté d’une mission d’exécution dont l’objet est clairement défini : « une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école communale de Rosières » (7).
Ce cahier des charges, imposait très explicitement l’étude de plusieurs avant-projets reprenant chacun une piste différente de sécurisation des abords (tunnel, passerelle, autre, etc .. .) » (8). De manière plus précise encore, il impose à l’adjudicataire « la présentation de dossiers d’orientation, de programmes, d’esquisses et première estimation pour au moins trois possibilités de sécurisation des abords » (9).

C’est donc tout naturellement que le Conseil (mandant) s’attendait à recevoir, par l’intermédiaire du Collège, un rapport du soumissionnaire dans la forme prévue par les clauses administratives du cahier des charges.

Le 24 décembre 2014, le Bourgmestre, au nom du Collège et conformément aux directives du Conseil, adresse un courrier à la société AGUA la désignant « comme adjudicataire du marché relatif à la mission d’étude destinée à la sécurisation des abords de l’école de Rosières aux conditions fixées dans le cahier spécial des charges ».
Il s’agit donc bien d’une mission d’étude dont les limites sont précises et clairement déterminées par le Conseil communal.

Le 12 janvier 2016, après un peu plus d’un an, alors que le Conseil communal n’a jamais été mis au courant de l’évolution du dossier, le rapport du groupe de travail Mobilité mentionne – en six lignes – que la commune (10) a reçu une contreproposition du PCDN avec quatre alternatives.
Sans aucune information ni suite de la part du Collège, le Conseiller communal Ph. Lauwers prend l’initiative. Il interpelle le Collège en séance publique du conseil communal du 27 janvier 2016 et demande d’informer le Conseil du projet AGUA et des contrepropositions du PCDN et enfin, de connaitre les suites que le Collège compte leur donner.

En réponse à cette interpellation, le Bourgmestre a « commenté les différentes options envisagées tant par l’auteur du projet AGUA que par le PCDN » (11).
Malgré cette interpellation, le Collège n’a apparemment pas jugé nécessaire de remettre ce dossier à l’agenda du Conseil avant le 28 mars 2018.

Conseil communal du 28 mars 2018

Entre octobre 2014 et le 28 mars 2018, n’ayant reçu aucun rapport concret du Collège chargé de l’exécution de la mission, le Conseil communal avait toutes les raisons de croire que l’étude n’avait pas abouti.

Et pourtant, après trois ans et demi, le dossier est remis à l’agenda du Conseil communal qui apprend que, sans obtenir l’approbation du Conseil communal alors qu’il en avait l’obligation (12), le Collège a payé les honoraires correspondant aux états d’avancement numéro un et deux des avant-projets prévus dans le cadre de la mission d’étude (13).

Après trois ans et demi, le 20 mars 2018, huit jours avant même d’informer et de présenter le projet au Conseil communal, le Collège a invité « les parents de l‘école de Rosières et les riverains aux abords de l‘école » (14) à une réunion publique (15) afin de leur présenter le projet de sécurisation du bas de la rue de La Hulpe, … pour leur « bonne information ».

    • Cette réunion d’information du public a été organisée par le Collège sans avertir le Conseil communal.
    • Durant cette réunion, le public a été informé par le Collège d’un dossier important d’intérêt communal qui n’avait pas encore été présenté au Conseil communal
    • Durant cette réunion, le public a été informé par le Collège d’un dossier d’intérêt communal qui n’avait pas l’approbation du Conseil.

Cette manière de procéder du Collège des Bourgmestre et échevins, au mépris du rôle du Conseil communal et, dès lors, du fonctionnement démocratique de notre commune, fait preuve – une fois encore – d’un manque flagrant de déontologie mais également, de politesse et de respect vis-à-vis des mandataires communaux du Conseil, laissés dans l’ignorance.

Durant ce Conseil communal du 28 mars 2018

1. Un seul avant-projet est présenté au vote du Conseil communal alors que le cahier des charges, voté en octobre 2014, mentionnait à deux reprises, l’obligation de lui remettre « au moins trois possibilités de sécurisation des abords » (16) reprenant chacun une piste différente.
2. Aucun avis de la CCATM n’est transmis au Conseil alors que le cahier des charges prévoit un dossier constitué par le Maître de l’ouvrage à l’attention de cette commission (17).
3. L’unique avant-projet remis au Conseil résultant de la « mission d’étude de la sécurisation de l’école » commandée par le Conseil a été rebaptisé « avant-projet définitif » (18)
4. Cet unique avant-projet « définitif » a déjà été concerté et coordonné avec le SPW sans que le Conseil communal n’ait été mis formellement mis au courant. Il consiste en :

a. La réalisation d’un giratoire
b. Le réaménagement du bas de la rue de La Hulpe
c. La réalisation d’un parking « kiss & drive »
d. La réalisation d’une jonction piétonne entre ledit parking et l’école
e. La réalisation d’un parking pour les enseignants
f. Le déplacement de l’actuelle bretelle de sortie de l’E411
g. Le réaménagement du carrefour de la rue du Bois du Bosquet

5. Le 22 octobre 2014, le Conseil communal a« adopté le cahier spécial des charges destiné à la mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières». Il a en même temps, accepté que (19):

a. « … soit passé un marché de services pour une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières».
b. «le montant estimé total du marché dont il est question, s’élève approximativement à 50.000 TVAC ».

Le 28 mars 2018, trois ans et demi plus tard, sans avoir tenu le Conseil au courant de l’évolution du dossier, le Collège présente non pas plusieurs avant-projets de la mission d’étude mais un avant-projet définitif d’un montant total estimé de 1.913.487 € et dont 820.943 € TVAC (20) estimés à charge de la commune.

6. Par la convention présentée le même jour au vote du Conseil communal, la mission d’étude, votée le 22 octobre 2014, « destinée à sécuriser les abords de l’école de Rosières » devient: « réalisation d’aménagements destinés à l’amélioration de la sécurité et de la mobilité dans le bas de la rue de La Hulpe à Rosières et à proximité de la E411 » (21). L’école à l’origine de l’étude n’est plus mentionnée dans la dénomination de la convention ni d’ailleurs dans le PV de ce Conseil communal !

C’est dans ces conditions, qu’il a donc été demandé aux conseillers communaux d’approuver:

  1. L’avant-projet définitif c’est-à-dire; les aménagements de sécurisation des abords de l’école communale, la création d’un giratoire et le déplacement de la bretelle d’autoroute (22)
  2. La convention relative à la réalisation de ces aménagements qui définit les modalités de réalisation de ces aménagements et notamment les responsabilités et les engagements de la commune.
  3. L’avenant n°1 par lequel la SOFICO devient co-adjudicateur et est désignée pour représenter la commune.

Ce faisant, PROXIMITÉ ne peut que constater :

  1. Que le Conseil communal n’a pas été tenu au courant par le Collège de l’évolution du dossier d’étude voté en Conseil, ni de l’éventuelle impossibilité de répondre à l’obligation prévue au cahier des charges de remettre au moins trois possibilités de sécurisation des abords.
  2. Que le cahier des charges n’a pas été respecté.
  3. Que, devenant un avant-projet définitif coordonné avec la Région à l’insu du Conseil communal, la maîtrise de ce projet n’appartient plus au Conseil communal.
  4. Que le fond de ce dossier coordonné avec la Région n’est plus négociable.
  5. Que le Collège a outrepassé les limites du mandat d’exécution déterminées par le Conseil communal du 22 octobre 2014.

Le groupe PROXIMITÉ n’a approuvé ni l’avant-projet des aménagements, ni la convention, ni l’avenant n°1 au marché n° 2014/36 en justifiant chaque fois sa position de la manière suivante :
« N’ayant pas la certitude que le cahier des charges voté en Conseil communal le 22 octobre 2014 a été parfaitement respecté, PROXIMITÉ ne peut voter favorablement ce point».

Le groupe ECOLO a également voté contre.

Conseil communal du 23 octobre 2019

A cette date, soit un an et demi plus tard, le Collège présente le dossier (pour la troisième fois) au Conseil communal pour approbation de l’avenant n°2 qui, « vu l’ampleur de la mission d’étude du bureau d’études AGUA », modifie les délais pour lesquels, ce Bureau s’était engagé en 2014.

Le groupe PROXIMITÉ s’est opposé à l’avenant n°2 et a justifié son vote de la manière suivante :
« Le groupe PROXIMITÉ considère que le projet de déplacement de la bretelle de sortie de l’autoroute venant de Bruxelles, inclus dans ce projet de sécurisation des accès à! ‘école est INUTILE, DÉVASTATEUR et COUTEUX. Il demande qu’avant toute nouvelle avancée dans ce dossier il soit tenu une réunion de concertation avec toutes les parties concernées ».

Le groupe Ecolo fait observer que « le projet Agua répond insuffisamment aux problèmes de sécurité des enfants qui ne sont pas conduits en voiture à l’école » et s’abstient en justifiant son vote de la manière suivante :
« Notre groupe Ecolo s’abstient au vote de l’aménagement et la sécurisation du bas de la rue de la Hulpe en raison de nos réserves quant aux conséquences de l’aménagement du parking destiné à desservir principalement l’école communale qui prévoit une emprise d’une cinquantaine d’ares sur une zone humide, classée par la Région Wallonne pour l’intérêt remarquable de sa biodiversité ».

En outre, ECOLO a regretté que l’évaluation faite par AGUA, concernant l’alternative qu’il avait proposée (réduction de moitié de l’emprise sur la zone verte) soit particulièrement sommaire et même erronée sur plusieurs points. Cette alternative aurait eu pour effet un moindre impact sur l’environnement tout en garantissant la sécurité des usagers.

*

Notons encore que depuis près de deux ans (23), ce dossier comprend également, « un accord de principe sur/ ‘étude du réaménagement de la place de l‘Église de Rosières » pour lequel aucune information n’a été donnée jusqu’à présent aux Rosiérois alors qu’il s’agit d’une importante transformation du centre villageois (24). Par contre, une séance d’information a bien été organisée pour les parents de l’école dont bon nombre ne sont pas Rosiérois et que le projet dépasse largement la volonté de sécuriser les abords de l’école.

Par souci de transparence, si souvent proclamé, il nous semble indispensable d’organiser une réunion d’information.

*

N’ayant à ce jour, reçu aucune réponse à ma question écrite du 4 avril 2018 et en vue d’éclaircir ce qui, pour nous, reste des zones d’ombre, je souhaite poser les questions suivantes :

  1. Le 22 octobre 2014, le Conseil communal a voté une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières.

a. Pourquoi le Conseil n’a-t-il jamais reçu les trois résultats de l’étude de sécurisation de l’école de Rosières conformément au cahier des charges voté en Conseil ?

b. Le Collège a-t-il, entre le 22 octobre 2014 et le 28 mars 2018, tenu le Conseil communal au courant de l’évolution de la mission d’étude pour laquelle il avait été mandaté ?

i. Si oui : quand et comment ?

ii. Si non : pourquoi ?

2. La sprl AGUA, désignée par le Collège comme adjudicataire, a sollicité l’avis de la DGO 1 (25).

a. Le Collège était-il au courant de cette démarche importante avant qu’elle ne soit entreprise?

b. Qui est à l’origine de cette initiative?

c. Cette démarche a-t-elle été entreprise en parfaite coordination avec le Collège?

d. Quand cette démarche a-t-elle été sollicitée ?

e. Pour quelle raison cette démarche a-t-elle été entreprise ?

f. Comment peut-on justifier cette initiative dans le cadre de la mission d’étude confiée à la sprl AGUA?

3. Le 21 octobre et le 18 novembre 2015 le Collège a payé à l’adjudicataire, les honoraires correspondant aux états d’avancement numéros un et deux de la mission d’étude.

a. Ces paiements ont-ils été exécutés conformément aux directives du cahier des charges ?

b. Ces paiements ont-ils été exécutés avec l’approbation du Conseil communal comme prévu au cahier des charges et si non, pourquoi ? (26)

c. Quand cette approbation a-t-elle été donnée ?

d. Quels sont les montants payés actuellement par la commune à la sprl AGUA?

4. La CCATM a-t-elle été concernée par ce dossier à un moment donné ?

a. Si oui

i. Quand a-t-elle été concernée ?

ii. Quel avis a-t-elle remis au Collège ?

iii. Cet avis a-t-il été transmis au Conseil communal ?

1) Si oui :

a) Quand?
b) Pourquoi son avis n’est-il mentionné dans aucun dossier?

2) Si non : pourquoi ?

iv. Je souhaite obtenir une copie des PV de la séance de la CCATM.

b. Si non pourquoi ?

5. Avant le Conseil communal du 28 mars 2018, « la commune a pu faire part de ses observations liées aux aménagements tels que dessinés par l’auteur de projet » (27)

a. La commune est-ce le Collège uniquement ou le Conseil?

b. S’il s’agit du Conseil

i. Quand et à quelle occasion a-t-il été concerté?

ii. Dans quel PV ces observations sont-elles consignées?

6. Le 28 mars 2018, le Conseil communal est appelé à voter l’aménagement et la sécurisation du bas de la rue de La Hulpe déjà coordonné avec le SPW.

a. Comment peut-on expliquer :

i. Que le dossier présenté et voté au Conseil le 22 octobre 2014 comme étant une « Mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’école de Rosières » est déjà coordonné avec le SPW sans que le Conseil soit tenu au courant de l’évolution de l’étude qu’il a commandée en 2014 ?

ii. Comment expliquer que l’étude se transforme subitement le 28 mars 2018 sans que le Conseil n’en soit averti, en un avant-projet définitif intitulé « Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe approbation de l’avant-projet définitif»?

b. Pourquoi d’autres possibilités de sécurisation n’ont-elles pas fait l’objet d’une concertation ou d’une étude coordonnée avec les membres du Conseil (par exemple en groupe de travail) ?

c. Comment pouvez-vous justifier que le Collège communal a correctement exécuté les résolutions du Conseil votées en 2014 sachant que la mission d’étude commandée en 2014 par le Conseil était estimée à 50 000€ et que l’avant-projet définitif présenté au Conseil du 28 mars 2018 s’élève à 820 943€ TVAC selon les annexes 2 et 4 de la convention jointe au PV du conseil?

7. L’avenant N°1 (rond-point) a pour but de« fluidifier et de sécuriser la circulation au départ de la sortie d’autoroute » (28).

a. Le fait de fluidifier le trafic ne risque -t-il pas de permettre l’augmentation de la vitesse des usagers ?

b. En quoi ces travaux amélioreront-ils la sécurité?

c. Quelles sont les raisons qui ont amené le SPW à vouloir déplacer les bretelles de l’autoroute ?

8. A-t-on fait une étude précise concernant l’importance du flux de véhicules selon les heures de passage dans la rue de La Hulpe et à la sortie de l’autoroute en provenance de Bruxelles ?

a. Si oui

i. Qui a réalisé cette étude et comment?

ii. Quels sont les résultats et les conclusions de cette étude?

b. Si non, pourquoi?

9. Envisagez-vous d’organiser prochainement une réunion d’information avec les Rosiérois ? Dans quels délais ?

 

→ PROXIMITÉ | Question écrite du 29 janvier 2020 d’Etienne DUBUISSON (conseiller communal) : Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André.


(1) Constitution belge – article 41 (2)
(2)
CDLD article L 1122-30
(3)
CDLD article Ll 123-23
(4)
Ph. Lauwers : 12 janvier 16 et 24 avril 19 (5)
(5)
Cahier des charges 2014/36T
(6)
PV du Conseil communal du 22 octobre 2014 – Décision prise à l’unanimité – Art 1°
(7)
Cahier des charges – Partie 1- Clauses administratives – Objet du marché
(8) Cahier des charges – Partie 1- Clauses administratives – Objet du marché
(9)
Cahier des charges – Partie U – Art 2. § 1.1
(10)
Comprendre le Collège
(11) A ce stade, il n’est pas fait mention d’un déplacement de la bretelle d’autoroute
(12) Cahier des charges -Art 146 : Phase d’exécution: les honoraires sont facturables après « dépôt du dossier dûment accompagné d’un devis estimatif détaillé et des dossiers nécessaires pour la CCATM »
(13) Collège des 21 octobre et 18 novembre 2015 : « Vu l’état d’avancement … relatif au dépôt de l’avant-projet détaillé et estimatif .. le montant peut être mis en paiement».
(14) Ni les représentants de la paroisse Saint-André, ni ceux de la Ferme de l’Église, ni les représentants des mouvements de jeunesse, tous susceptibles d’être expropriés dans le cadre de ce projet ne sont invités à cette réunion
(15) Réunion du 26 mars 2018
(16) Cahier des charges – Partie li – Art 2. § 1.1
(17) Cahier des charges – Partie II-Art.2§1.3. – Mission de l’adjudicataire
(18)
Conseil communal du 28 mars 2018 -point VI.1
(19) Extrait du PV du Conseil communal du 22 octobre 2014 (20)
(20) Convention – Annexe AGUA page 1 et 2
(21)
Libellé de la convention présentée au Conseil communal
(22)
Convention -Annexe AGUA page 1 et 2 : Budget « estimatif» total établi en janvier 2018 : 1.913.487,95€
(23) m
ars 2018
(24) cfr Déclaration de politique communale 2018
(25) Conseil communal du 28 mars 2018
(26) Article 146 du cahier des charges – Modalité d’exécution
(27) cfr PV du Conseil communal du 28 mars 2018 : « Considérant que les parties intéressées (commune, .. .) ont pu faire leurs observations liées aux aménagements tels que dessinés par { ‘auteur de projets »
(28) Avenant N°1 – page 1
(29) Photo | Rosières – Vallée de la Lasne 2009 © Eric de Séjournet

Conteneurs à puce : « grosse pagaille »

Atervinning20150715Par Patrik Nylin — Travail personnel, CC BY-SA 4.0, https:::commons.wikimedia.org:w:index.php?curid=41674092

Depuis le 29 novembre, les réunions d’information organisées par la majorité NAP/MR et SOLIDARIX et l’Administration communale à propos du nouveau concept des « conteneurs à puce » se succèdent à un rythme soutenu. Les autorités ont rencontré quelques difficultés provoquant l’ire de nombreux habitants. Les interventions ou présences de la police, les multiples réactions et interrogations des habitants ne peuvent nous laisser indifférents. 

Qui plus est, des médias, tels que La Dernière Heure du 7 décembre 2019, La Libre Belgique du 9 décembre 2019 et L’Avenir du 10 décembre, ont relaté les incidents survenus durant la séance d’information du 5 décembre dans la Maison communale de Rixensart. Avec des titres tels que « grosse pagaille » ou « la police a dû intervenir », les retombées médiatiques sont néfastes pour l’image de notre commune

Quant aux réseaux sociaux (Facebook), ils regorgent de réactions négatives des habitants … du jamais vu à Rixensart. Il suffit de se connecter sur « T’es un vrai Rixensartois si … » pour s’en rendre compte.

Aussi, PROXIMITÉ interpellera-t-il la Bourgmestre et le Collège lors du Conseil communal du 19 décembre prochain afin de connaître les tenants et aboutissants de cette désastreuse campagne d’information et demandera que le Collège éclaire le Conseil communal sur ce qui s’est passé.

Rétroactes

Pour rappel, le 28 août 2019, PROXIMITÉ s’est abstenu de voter la ratification des cahiers spéciaux des charges proposés par l’Intercommunale Brabant wallon (InBW) pour la collecte des déchets ménagers et FFOM (Fraction Fermentescible des Ordures Ménagères) en conteneurs à puce, et encombrants, de la fourniture et la livraison des conteneurs à puce, … en d’autres termes PROXIMITÉ s’est abstenu de voter la mise en exécution du programme « conteneurs à puce ». Qui plus est, à la question posée par PROXIMITÉ si la décision de passer au système des conteneurs à puce était réversible, le Collège répondit le 28 août 2019 que c’était irréversible. Dans un commentaire, PROXIMITÉ a regretté l’absence de consultation des habitants, la précipitation de la décision communale et l’irréversibilité de la décision.

Et lors du Conseil communal du 23 octobre 2019, PROXIMITÉ a voté négativement, en précisant que les décisions prises en Conseil communal du 22 mai 2019, n’étaient pas réalisées, à savoir que le passage aux conteneurs à puces ne devait générer que peu ou pas de majoration des coûts par personne/par an (suivant les estimations de l’InBW). S’ajoutait encore l’absence d’examen par le service environnement, par l’agent constatateur et par les services des travaux et mobilité des demandes de dérogations au système de conteneurs à puces pour raison d’exiguïté de la voirie, logements concentrés ou inadaptés et d’y apporter une solution au cas par cas.

Le 10 décembre 2019, Thierry Bennert (conseiller communal PROXIMITÉ) a rencontré des mandataires d’Ottignies, de Nivelles et de Chaumont-Gistoux. Le bourgmestre de Nivelles expliquait notamment que « les manipulations de conteneurs à puces ralentissaient significativement la circulation dans les centres urbains ». Il évoquait aussi « le problème de sécurité des habitations lorsque le conteneur reste présent jusqu’à une heure tardive de la journée » (signe que la maison est vide) …

Thierry BENNERT, Etienne DUBUISSON et Eric de SÉJOURNET


PHOTO | NYLIN Patrick, Atervinning 20150715 CC BY-SA 4.0, in Wikipedia

Égarements (6)

20191112 Accès aux quais gares de Genval et de Rixensart

Accès pour tous aux quais des gares de Genval et de Rixensart : rendez-vous ce samedi 16 novembre 2019 à 12h !

Les 27 conseillers communaux de Rixensart se mobilisent afin de faire entendre notre voix à propos de l’accessibilité des quais des gares de Genval et Rixensart aux personnes à mobilité réduite.

En effet, des ascenseurs devaient être installés pour la fin de cette année aux deux gares. Toutefois, ces travaux sont reportés à une date ultérieure en 2020. Il est temps que la situation évolue, que les échéances soient respectées et que les personnes dont la mobilité est réduite, qu’elle soit permanente ou temporaire (suite à une blessure, par exemple), les personnes âgées ou encore les jeunes parents équipés de poussette puissent accéder aux quais sans encombre. Bref, que l’accès soit garanti pour tous !

Cette situation n’est plus acceptable … venez nombreux ce samedi 16 novembre de 12h à 13h sur la dalle de la gare de Rixensart.

Pour vous rendre sur place, privilégiez la mobilité douce et le covoiturage et n’oubliez pas que le samedi, le parking souterrain de la gare de Rixensart est à 1 €.

Source : http://www.rixensart.be

Cyclistes en danger

20130817 Rue de Maleise à Rosières (50 km h) © Eric de Séjournet-011 - copie (2)

En Wallonie, les cyclistes ont payé un très lourd tribut à la route : 15 tués au cours du 1er semestre 2019, soit 3 fois plus que les autres années, annonce l’Institut VIAS (1).   

A Rixensart,  l’asbl GRACQ (‘Les cyclistes au quotidien’), est très active et veille sur la sécurité des cyclistes. Ses priorités : ‘points noirs’, SULs, fins de pistes cyclables sécurisées, abris vélo, visibilité des cyclistes, jeunes.

Un des points noirs que les Rixensartois ne réussissent pas à éliminer, est le tronçon de la rue de Malaise, entre la Ferme de Woo et la Verte Voie. Depuis la mi-2013, PROXIMITÉ martèle sans cesse :  les piétons et cyclistes qui se rendent à Maleizen et quelque soit le nombre, sont confrontés à une circulation automobile qui tolère, en sortant de l’agglomération rixensartoise, des vitesses allant jusqu’à 90 km/h en direction de la Flandre. Par contre, les automobilistes venant de Maleizen et se dirigeant donc vers le Sud sont invités à respecter le 50 km/h jusqu’à hauteur de la Verte Voie. Le risque d’accident est accentué par une partie de voirie en ‘S’ prononcé, où la vitesse excessive s’ajoute au manque de visibilité. Deux poids, deux mesures ….

Malgré un vote du Conseil communal début 2015, l’autorité de Tutelle wallonne, seule compétente en la matière, en décida autrement.

Depuis, la question n’est pas encore réglée. Et le risque d’un accident grave entre un automobiliste et un cycliste ou piéton y est persistant. 

A ce sujet, lisez nos précédentes informations éditées dans les Carnets de Proximité (2).

Eric de SÉJOURNET, Etienne DUBUISSON, Jacques DE WOLF et Claude ROMAL


(1) VIAS : ex Institut Belge de la Sécurité Routière (IBSR)
(2) CARNETS DE PROXIMITÉ
– Mobilité à deux vitesses … clap 3ème, 1 octobre 2015
Mobilité à deux vitesses (2), 7 mars 2015
Mobilité à deux vitesses (1), 28 août 2013
(3) Photo | Rue de Malaise 2013 © Eric de Séjournet

Pompiers volontaires | l’exemple doit venir d’en haut (2)

Pompier volontaire un engagement citoyenDepuis le 18 juillet 2019, la Commune de Rixensart édite sur son site Internet une invitation à devenir sapeur-pompier volontaire (1).

Lors du Conseil communal du 25 septembre, nous avons donc posé la question à la Bourgmestre si une campagne d’information interne avait été réalisée auprès du personnel de l’Administration communale afin de favoriser le recrutement interne de pompiers volontaires pour la caserne de Wavre.

La Bourgmestre nous a répondu par la négative et qu’elle n’y avait pas pensé.

Historiquement, un(e) Bourgmestre avait l’obligation de protéger sa commune et ses habitants contre le feu et les catastrophes, donc de se munir d’un service de pompiers. La loi sur la sécurité civile du 15 mai 2007 annonça le début de la réforme. Elle entra en vigueur le 1er janvier 2014 : le pays fut divisé en 34 zones de secours. Toutefois, elles ne correspondent pas aux mêmes territoires couverts par les zones de police. Un manque de cohérence selon PROXIMITÉ.

Quant aux pompiers volontaires (2), ils sont majoritaires en Belgique. Ils ont un travail principal et ils exercent le métier de pompier après leurs heures. Alors, pourquoi les agents communaux ne pourraient-ils être encouragés à faire ce volontariat ? Pourquoi ne pas l’intégrer dans le programme stratégique transversal de la commune ?

Chez PROXIMITÉ, nous estimons que l’exemple doit venir d’en haut … des pouvoirs publics.

Eric de SÉJOURNET et Etienne DUBUISSON

SUIVI DU DOSSIER
En janvier 2020, le Point BW n°32 (3) annonce : 66 nouveaux sapeurs-pompiers au service du Brabant wallon. En octobre et novembre 2019, plus de 500 personnes ont participé aux procédures de recrutement des sapeurs-pompiers. Ainsi, 16 pompiers professionnels et 50 volontaires ont été engagés. L’articulet ne précise pas combien de temps prendra leur formation … avant d’être opérationnels.

__________
(1) COMMUNE DE RIXENSART, Devenir pompier volontaire, pourquoi pas vous ?, in www.rixensart.be, 18 juillet 2019
(2) La Zone de Secours du Brabant wallon compte 217 pompiers, dont une femme
(3) journal d’information officiel du Brabant wallon

Compteurs communicants, autant savoir (1ère partie)

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En 2009, l’Europe décida d’imposer aux états membres le passage aux compteurs numériques (aussi appelés électroniques, intelligents ou communicants) en remplacement de nos compteurs analogiques d’électricité et de gaz naturel (1).

La motivation ? Sensibiliser le citoyen à sa consommation d’énergie à travers une visualisation en temps réel de cette consommation  et transmission régulière de celle-ci à son gestionnaire de réseau, indépendamment de la période de facturation, et ce, sans aucune intervention humaine, le tout transmis par des ondes électromagnétiques.

Où en est on actuellement dans ce projet en Belgique et plus précisément en Wallonie? Le citoyen gardera-t-il un pouvoir de décision? Quels en sont les avantages et les risques? Qui en assumera le coût? Qui seront les réels bénéficiaires? Tels sont les différents sujets que nous développerons au cours des prochains mois, tenant compte de la formation du nouveau gouvernement wallon et des décisions prises dans ce domaine.

Alors qu’en Flandre le déploiement des compteurs électroniques a déjà débuté et est progressivement imposé, la Région de Bruxelles-Capitale reste encore dans l’expectative.  Quant à la Wallonie, elle envisage, à l’instar de l’Allemagne (2), de l’imposer uniquement aux foyers consommant plus de 6000kWh par an, ou à ceux qui produisent leur propre électricité (ce qui n’exclut pas les détenteurs de panneaux solaires) et ce, à l’horizon 2029 (3).

En outre, dès 2023, la Wallonie prévoit d’imposer un compteur communicant chez les personnes qui ne paient pas leur facture d’énergie, celles qui demandent un nouveau raccordement, celles qui doivent remplacer leur compteur ou tout simplement celles qui en font la demande (4).

Néanmoins, face à un refus motivé du citoyen, la Wallonie ne s’est pas encore positionnée clairement : elle semble ouverte à se montrer moins intransigeante à l’égard des personnes qui refuseraient l’installation de ce compteur chez elles pour raison de santé (5), notamment par celles sensibles aux ondes électromagnétiques. En effet, le Centre International de Recherche sur le Cancer de l’Organisation Mondiale de la Santé a classé les champs électromagnétiques de radiofréquences comme pouvant être cancérogènes pour l’homme (Groupe 2B) (6). Nous y reviendrons.

Quant au respect de la vie privée, la question de l’information transmise au gestionnaire de réseau reste posée : à quoi le règlement wallon lui donnera-t-il accès, outre les strictes données nécessaires à la facturation ? Faut-il craindre, comme le prévoit le décret flamand, que le gestionnaire de réseau puisse à distance couper l’arrivée d’électricité ou de gaz si un citoyen refuse l’installation d’un compteur électronique (et donc pas uniquement dans le cadre d’un changement de propriétaire) ou ne paie pas sa facture, tarifer la consommation de façon variable selon le mode de consommation du client, ou le connecter à un nouveau système ? Toutes ces questions et d’autres, demandent clarification et nous y resterons vigilants.

Sophie HAUTAIN-NÉLIS


(1) Directive 2009/72/CE du Parlement européen et du Conseil du 13 juillet 2009 concernant des règles communes pour le marché intérieur de l’électricité et abrogeant la directive 2003/54/CE (JO L 211 du 14.8.2009, p. 55-93)
(2) WIKIPEDIA, Compteur communicant
(3) TEST ACHATS, Compteur numérique, dossier du 27 juin 2019
(4) Ibid.
(5) Ibid.
(6) ORGANISATION MONDIALE DE LA SANTÉ (CIRC), in Communiqué de presse du 31 mai 2011

Les riverains de la rue du Monastère remettent le couvert

24 rue du monastère © eric de séjournet

Déjà en août 2012, une cinquantaine d’habitants de la rue du Monastère adressèrent à la commune une pétition pour s’insurger contre le trafic de transit et la vitesse des automobilistes. Elle fut suivie le 29 mai 2013 par une interpellation citoyenne faite par le porte-parole des riverains (→ Interpellation citoyenne au Conseil communal, in Carnets de Proximité du 10 juin 2013)

Plus de six années plus tard, les riverains de la rue du Monastère remettent le couvert. Dans une pétition ’pour une sécurisation concertée’, et adressée au Collège des Bourgmestre et Echevins, 115 signataires demandent le respect de la signalisation routière, la réduction du trafic, la sécurité des usagers faibles et la suppression des nuisances sonores.

D’autres habitants se sont également exprimés et ont remis à la commune une contre-pétition avec une proposition de solution.

Le Collège a réagi le 20 décembre 2018 et a proposé aux riverains une concertation (→ 20181220 Réponse du Collège aux riverains de la rue du Monastère).

Eric de Séjournet

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(mise à jour le 25 janvier 2019)

Terrains synthétiques … mesures de précaution

Plagniau 5.2013 © Christian Petit - 6
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Les médias ont récemment alerté l’opinion publique à propos de certains terrains synthétiques. Ceux, dont le revêtement provient de broyats de pneus recyclés, constitueraient un danger pour la santé. A Rosières, la commune dispose d’un terrain pareil.

En attendant que nos législateurs s’en soucient, Thierry BENNERT (PROXIMITÉ) s’est adressé le 21 novembre 2018 au Collège demandant ce que comptait faire la commune pour répondre aux inquiétudes justifiées de nos joueurs de football ? Principe de précaution oblige …

L’échevin des sports a expliqué que les billes en caoutchouc répandues sur ce type de terrain étaient nocives pour la santé particulièrement à température élevée. Il citait l’exemple de l’Arizona où la température est de 40 degrés. Le danger était notamment important pour les gardiens de but.

L’échevin des sports a confirmé qu’un nouveau terrain synthétique (1) allait être aménagé dans les prochains mois à Rosières … à base de liège. A cette occasion, le revêtement du premier terrain sera remplacé également par du liège.

Le terrain de hockey aux Charmettes n’est pas concerné.

__________
(1) La commune a pour projet la création d’un deuxième terrain de football à Rosières, sis rue de la Ferme du Plagniau, propriété de la Fabrique d’église Saint-André de Rosières. Pour bénéficier des subventions régionales Infrasport nécessaires à la transformation de ce deuxième terrain, la Commune doit être propriétaire ou disposer du droit de jouissance sur le bien pour une période minimale et ininterrompue de vingt ans à dater de l’introduction de la demande de subventions. C’est pourquoi, elle a proposé de faire offre à la Fabrique d’église de conclure un bail emphytéotique d’une durée de 30 ans pour une redevance annuelle de 813 € par an, indexée sur base de l’indice santé (cfr Conseil communal du 20 juin 2018)
(2) Photo | Plagniau mai 2013 © Christian Petit

La sécurité routière s’est-elle améliorée à Rixensart ?

A la lecture du Rapport annuel 2017 de la Zone de Police Mazerine la réponse est clairement… non !

Sur la commune de Rixensart le nombre d’accidents avec lésions corporelles sur les voiries communales a plus que doublé en 2017, passant de 11 en 2016 à 23 en 2017.

Proportionnellement, c’est plus que sur l’ensemble de la zone qui elle-même connait déjà une forte augmentation:

• 2016 : 64
• 2017 : 104, dont 50 victimes étaient des usagers « faibles » (12 piétons et 38 deux roues).

Et pourtant, Rixensart vient à nouveau de recevoir le label SAVE 2018 (1). Il fait suite à la signature de la charte SAVE (2), par la commune en 2014 par laquelle elle s’est engagée à « porter ses efforts sur la mobilité douce, la sécurité et la mobilité des enfants et des jeunes, les actions de sensibilisation et de contrôle » (4). Elle reprenait également toute une série d’actions concrètes en vue d’agir en faveur de la sécurité sur nos routes. Pour optimiser cette démarche, il était convenu que le plan d’actions et ses composantes soient continuellement mis à jour (5) au niveau communal. Au-delà de la planification, ce plan d’actions avait également pour objectif d’impliquer les citoyens de la commune dans la réflexion pour augmenter la sécurité routière (6).

Force est de constater, site Internet communal et Rixensart Info à l’appui, que les Rixensartois n’ont pas eu connaissance des réalisations concrètes en matière de sécurité routière ni d’un véritable diagnostic de la sécurité routière tel que prévu par le premier objectif de la charte. Cette absence de bilan et le manque de communication ne nous permet pas non plus de comprendre dans quelle mesure la population a réellement été sensibilisée et impliquée dans la réflexion pour augmenter la sécurité routière au sein de notre commune.

En matière de sécurité routière, d’autres chiffres diffusés par la Police nous interpellent (zone Mazerine) :

• Délits de fuite : 

2016 : 8
2017 : 12

•  Contrôles alcool non orientés

2016 : 116 tests dont 27 positifs (= 23 %)
2017 : 282 tests dont 137 positifs (= 49 %)

Etienne DUBUISSON


(1) SAVE : «Sauvons la vie de nos enfants », un plan d‘actions concrètes qui a pour objectif d’inciter les villes et les communes à prendre systématiquement en compte la sécurité routière dans chaque nouvelle décision.
(2) La charte reprend 7 objectifs détaillés :
• réaliser un diagnostic de la sécurité routière
• veiller à prendre en compte, dans la mesure du possible, l’ordre de priorité suivant : les piétons, les cyclistes, les transports en commun et le transport privé
• adapter la politique de la mobilité aux enfants et aux jeunes
• garantir un niveau de contrôle élevé et ciblé
• assurer un rôle d’exemplarité en tant que ville/commune et en  tant que responsables politiques
• mener une politique active de sensibilisation et d’éducation
• améliorer l’accueil des victimes de la route
(3) 
Ce label 2018 consacre officiellement les réalisations suivantes de la Commune de Rixensart au cours de ces dernières années (cfr site communal –actualités)
Site de la commune
• aménagement de pistes cyclables, de sentiers, de trottoirs,
• nombreux marquages pour les cyclistes ;
• sécurisation et aménagements de plusieurs voies en vue de réduire la vitesse
• aménagements de zones 30
• navettes de bus gratuites vers les gares
• placement de radars préventifs
• actions cyclotourix en vue de faire découvrir des itinéraires cyclistes
• conférences ‘Donnons un futur au présent’, …
(4) Site de la commune de Rixensart – Accueil – Actualités 31 mai 2018
(5) « Mise à jour des statistiques d’accidents, de l’état du marquage routier et des trottoirs, de la création de sentiers, des mesures mises en œuvre, etc. » (extrait de la Charte SAVE – Plan d’actions sécurité routière de la Commune de Rixensart, 2014 p 3)
(5) 
« En impliquant la population, nous pouvons espérer mieux responsabiliser tous les citoyens, en matière de sécurité routière » (extrait de la Charte SAVE – Plan d’actions sécurité routière de la Commune de Rixensart, 2014 p 8)
(6) photo | rue de l’Église à Rixensart © Eric de Séjournet

Les Rosiérois ne restent pas immobiles pour autant

Le 16 avril 2018, les Rosiérois commémoreront l’anniversaire de la suppression des transports en commun assurés par la société De Lijn les jours ouvrables de 9 à 16 heures entre Maleizen et Wavre.

Dès le 12 mars 2012, un comité de quartier élargi interpella les sociétés De Lijn et TEC ainsi que l’administration communale de Rixensart proposant plusieurs solutions de remplacement.

Aucune ne sera retenue, nos élus locaux se limitant à adresser en français à De Lijn « ce projet est inacceptable étant donné que la ligne 345 est la seule possibilité pour les habitants de Rosières de rejoindre Bruxelles ou Wavre ».

Ne pouvant donc ni accéder à Wavre, ni à Genval ou Rixensart, il ne restait aux Rosiéroises et Rosiérois que la possibilité de se rendre à pied via Maleizen pour rejoindre Hoeilaart ou Bruxelles.

C’est alors qu’à de nombreuses occasions sans cesse répétées aux réunions du groupe de travail « mobilité », il a été demandé à la commune de Rixensart de sécuriser la rue de Malaise, les piétons l’empruntant n’ayant d’autre choix que de marcher sur la chaussée réservée aux véhicules dont la vitesse autorisée est de 90 km à l’heure entre la Ferme de Woo et la Verte Voie sur le territoire wallon.

La notion de trottoir ne faisant pas encore partie du dictionnaire communal, il a été successivement demandé de déplacer le panneau « fin d’agglomération » après la dernière habitation de la commune ou encore de placer un panneau limitant la vitesse à 50 km/h au-delà de celui indiquant la fin d’agglomération.

A court d’argumentations pour systématiquement refuser les propositions citoyennes, nos responsables communaux se sont finalement adressés à la Wallonie et ont décrété ensemble que la demande de limitation de vitesse n’est pas retenue, cette dernière étant soi-disant adaptée au contexte rural et dégagé.

La majorité communale NAP (MR/CdH) s’obstine depuis 6 ans à ne pas vouloir comprendre qu’à Rosières pour plusieurs personnes non motorisées, la mobilité douce est synonyme de danger de mort.

A vous vous de le décider le 14 octobre prochain.

Jacques De Wolf

Sécurisation des abords de l’école de Rosières…

La sécurisation des abords de l’Ecole de Rosières est à l’étude depuis … le 22 octobre 2014.

Entre cette date et le 28 mars 2018, le Collège de la commune de Rixensart (mandataire) a omis de faire rapport au Conseil communal (mandant) et, sans concertation préalable, s’est autorisé à payer les honoraires correspondant aux deux premiers états d’avancement de l’étude. En se faisant, le Collège n’a pas respecté le cahier des charges.
Qui plus est, la mission d’étude initiale s’est étendue sans l’aval du Conseil communal, à la construction d’une nouvelle sortie d’autoroute à Rosières, passant juste derrière l’église Saint-André. Les propriétaires concernés, habitants, paroisse et fabrique d’église, n’ont appris que fin du mois de mars 2018, en séance publique (1), qu’ils étaient concernés par une expropriation. Sans compter que, datant de 1844, l’église Saint-André de Rosières risque de subir des dégâts irréversibles.

Aussi, Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a-t-il introduit, en tant que conseiller communal, une question écrite au Collège des Bourgmestre et Echevins. Réponse attendue début mai 2018.


(1) Seuls « les parents des élèves de l’Ecole de Rosières et les riverains de ses abords » avaient été conviés à la réunion publique du 26 mars 2018
(2) photo | Eglise Saint-André et vallée de la Lasne à Rosières © Eric de Séjournet


4 avril 2018

QUESTION ÉCRITE (1) | Sécurisation des abords de l’École de Rosières, création d’un parking et d’un rond-point, et construction d’une nouvelle sortie d’autoroute passant derrière l’Église Saint-André

Madame la Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins,

Selon la Constitution belge (2), « les intérêts exclusivement communaux sont réglés par le conseil communal ». Par ailleurs, le Code de la démocratie locale et de la décentralisation (3) prévoit également que « le conseil règle tout ce qui est d’intérêt communal » (4) et précise encore que le Collège communal est chargé de «l’exécution des résolutions du conseil communal » (5).

C’est donc tout logiquement que le 22 octobre 2014, le Conseil communal a été appelé à se prononcer sur une mission d’étude relative à la sécurisation des abords de l’École de Rosières. Par un vote favorable, le conseil communal a accepté et imposé le cahier des charges 2014/36T relatif à cette mission et a mandaté le collège (mandataire) d’une mission d’exécution.

C’est donc tout naturellement que le conseil pouvait s’attendre à recevoir un compte rendu de l’évolution de l’exécution des résolutions prises en rapport avec ce dossier d’intérêt communal. Or depuis octobre 2014 et jusqu’au 28 mars 2018 aucune information concernant ce dossier n’a été transmise au conseil communal, mandataire de cette mission.

Pourtant, il apparait dans les délibérations du collège que l’adjudicataire a été désigné le 10 décembre 2014, que le 21 octobre 2015, le collège a décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro un, relatif au dépôt de l’avant-projet et que le 18 novembre 2015 il a également décidé de payer les honoraires correspondant à l’état d’avancement numéro deux, relatif à l’avant-projet.

Au vu du dossier, reçu actuellement par les membres du conseil, cette mission ne semble plus avoir évolué entre novembre 2015 et le 28 mars 2018 puisqu’aucun rapport du collège, écrit ou même oral, n’a été transmis aux membres du conseil.

Il y a dès lors tout lieu de se poser certaines questions.

1. Pourquoi le collège n’a-t-il jamais fait part au conseil des différents avant-projets qui, prévus par le cahier des charges (6), devaient reprendre chacun « une piste différente de sécurisation des abords » alors que ceux-ci représentent initialement et de toutes évidences un « intérêt exclusivement communal » ?

2. Ce marché de service consistant en une mission d’étude, a été attribué en décembre 2015 à la sprl AGUA suivant les critères définis par le Conseil communal. Cette société a-t-elle respecté ses délais d’exécution des trois phases soit respectivement 10, 20, et 3 jours ouvrables ?

3. Quand la sprl AGUA a-t-elle sollicité la Direction Générale Opérationnelle 1 Routes et Bâtiments (DGO1) comme précisé dans le dossier présenté en Conseil communal de ce 28 mars 2018 (7) ?

4. La Commission Consultative d’Aménagement du Territoire et de la Mobilité (CCATM) a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

5. La Commission Mobilité a-t-elle remis un avis concernant le projet présenté en Conseil communal du 28 mars 2018 ? Si oui, lequel ?

6. L’article 146 du cahier des charges précise les modalités d’exécution et de facturation des différentes phases. Le 18 novembre 2015, le collège a approuvé l’état d’avancement N°2 présenté par la sprl AGUA relatif à l’approbation de l’avant-projet et autorisé le paiement. Pourquoi cet avant-projet n’a-t-il pas été présenté, pour approbation par le Conseil communal, comme prévu par le cahier des charges avant d’autoriser le paiement ?

Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de recevoir, Madame la Bourgmestre, Mesdames et Messieurs les Echevins, l’expression de mes sincères remerciements.

Etienne DUBUISSON

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(1) Moniteur belge du 26 avril 2012, Code de la démocratie locale et de la décentralisation
(2) Constitution belge – Article 41
(3) Code de la démocratie locale et de la décentralisation- article L1122-30 §1er
(4) Portail des pouvoirs locaux – Intérêt communal « toute activité et tout objet que les autorités communales estiment devoir s’attribuer pour autant que la Constitution ou la loi n’en ait pas octroyé la compétence à un autre pouvoir ».
(5) Code de la démocratie locale et de la décentralisation – Article L1123-23
(6) Cahier des charges 2014/36T – Partie I – Clauses administratives – A. Objet du marché.
(7) Aménagement et sécurisation du bas de la rue de La Hulpe – Approbation de l’avant-projet définitif et de la convention de collaboration avec la SOFICO et la SRWT – vote

« Fort Apache » dans le Clos des Marnières ?

Le quartier du Clos des Marnières et de l’avenue Georges Marchal est en émoi et s’interroge sur le projet de la Commune de Rixensart et de la société de logement de service public « Notre Maison » de construire sur le seul terrain plat subsistant dans le clos une infrastructure sportive de quartier qui plus est, sous les fenêtres des chambres à coucher des habitants. ‘Fort Apache’ est le surnom donné par certains à cette construction (voir photo du projet).

Théoriquement, le concept des ‘petites infrastructures sociales de quartier’ (PISQ) s’inscrit dans la lutte contre l’exclusion sociale et l’amélioration de la cohésion sociale dans les quartiers. Elles devraient avoir pour fonction d’amener les jeunes et moins jeunes à se rencontrer et à tisser ou retisser des liens sociaux.

Toutefois, le projet d’installation d’un PISQ doit être accompagné d’une concertation sous l’égide du porteur de projet au travers d’un comité d’accompagnement spécifique associant les représentants du quartier. Il doit être fait rapport à la Commission communale d’accompagnement du Plan de Cohésion sociale.

Je me suis rendu sur place le samedi 10 mars 2018. Des discussions menées avec les riverains, il ressort qu’ils ne sont pas demandeurs de ce type d’infrastructure. Ils invoquent,

  • « le fait qu’hormis un panneau à l’entrée du site, les riverains n’ont pas été dûment informés du projet »
  • « la contiguïté des appartements Notre Maison (chambres à coucher) »,
  • « les nuisances sonores pour tout le quartier »,
  • « l’insécurité des lieux (délinquance, absence de contrôle/concierge) »,
  • « l’absence d’accès pour les enfants et adultes à mobilité réduite »,
  • « l’impact sur l’environnement (abattage d’arbres, déchets) ».

Qui plus est, les habitants tiennent à leur environnement subsistant. « Les très beaux arbres formant un écran de verdure tout l’été. En automne, ils sont chatoyants et donnent une certaine intimité aussi bien aux édifices des logements sociaux qu’à l’immeuble de l’avenue Georges Marchal. Sans compter, qu’à la suite des nouvelles constructions dans le bas du clos, les oiseaux prédateurs, tels que corneilles et pies occupent le terrain au détriment des moineaux qui ne trouvent plus de petits arbres ou buissons pour nicher. Quant aux familles d’écureuils qui nichent dans le haut des arbres et qui passent de l’un à l’autre et venaient se nourrir chez certains habitants de notre immeuble, ils vont disparaître. Toute la faune et la flore de l’endroit va être chamboulée ».

PROXIMITÉ propose une alternative, partagée par les riverains rencontrés : la construction d’un terrain de jeux pour enfants de 2 à 8 ans, qui n’altérerait pas les lieux et permettrait aux riverains d’y organiser à l’avenir des activités de quartier.

Egalement alerté, Etienne DUBUISSON, conseiller communal PROXIMITÉ, s’est adressé à la Bourgmestre, qui rappelons-le, est également vice-présidente de la scrl Notre Maison. Il lui a demandé d’organiser, avant toute décision et dans les meilleurs délais, une réunion de concertation ou pour le moins d’information avec les habitants de ce quartier, car il s’agit d’une modification importante de leur milieu et de leur confort de vie.

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Bornes d’incendie sous pression (3)

Le Conseil communal du 28 février a voté à l’unanimité le contrat d’entretien des 700 bornes et hydrants incendie de Rixensart et Rosières.

La Société Wallonne des Eaux (SWDE) les entretiendra toutes et remplacera 20 bornes irréparables. Un état des lieux régulier sera présenté par la SWDE à la Commune de Rixensart pour contrôler l’avancement. L’information sur l’état des hydrants devrait être communiquée aux pompiers via une application informatique développée par Vivaqua.

PROXIMITÉ, qui avait dénoncé le problème le 8 décembre 2017, se réjouit que la commune n’a pas tardé de prendre des mesures pour améliorer la protection incendie des habitants.

Thierry BENNERT

 

 

 

 

 

Bornes d’incendie sous pression (2)

Depuis 5 ans, PROXIMITÉ édite dans le ‘Bulletin des Questions et Réponses’ (voir colonne de droite des Carnets de Proximité) les questions écrites de ses conseillers communaux, mais également les réponses intégrales données par le Collège des Bourgmestre et Echevins.

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Dernièrement, Thierry BENNERT (PROXIMITÉ) introduisit une question écrite concernant le fonctionnement et la visibilité des bornes d’incendie à Rixensart (voir les Carnets de Proximité du 8 décembre 2017).

Dans sa réponse du 8 janvier 2018, la Commune de Rixensart indique que pour Genval elle a une convention avec INBW (ex. IECBW) pour l’entretien des hydrants d’une partie de la Commune (Genval). L’intercommunale nous envoie chaque année un rapport que nous transmettons à la Zone de Secours du Brabant wallon. Un accès direct via la plateforme de Vivaqua permet à la Zone de secours d’obtenir les informations nécessaires (le débit de l’eau, les hydrants non fonctionnels ….). 

Tandis que pour les entités de Rixensart et Rosièresune convention similaire a été demandée et obtenue (Rixensart et Rosières) à la SWDE et sera présentée prochainement au Conseil communal. 

Quant aux questions posées voici texto les réponses du Collège des Bourgmestre et Echevins.

1. De quand date la dernière inspection des différentes bornes d’incendie appartenant à la SWDE et quelle fut la teneur du rapport au sujet de leur fonctionnement ?

A notre connaissance il n’existe pas de rapport fait par la SWDE.

Suite à un courrier reçu le ler septembre 2017 de la Zone de Secours du Brabant wallon nous signalant les problèmes de débits d’eau rencontrés lors d’une intervention chez un particulier à Bourgeois, plusieurs dispositions ont été prises :

Un courrier (service des travaux) a été envoyé le 6.10.2017 à la SWDE.

Une réunion s’est déroulée le 27.11.2017 avec les services travaux, juridique et prévention incendie afin de faire un cadastre des eaux stagnantes, une demande pour l’entretien des hydrants par la SWDE et vérification des accès aux bornes et signalisation.

Un courrier a été envoyé le 12.12.2017 à la SWDE demandant une convention de maintenance similaire à celle que nous avons avec l’INBW.

2. Quand le prochain contrôle sera-t-il effectué? Quid de l’entretien?

Une convention pour l’entretien des hydrants par la SWDE sera présentée prochainement au Conseil communal.

3. Comment la Commune de Rixensart compte-t-elle améliorer la visibilité des bornes incendie? souvent le panneau « H » qui se trouve en hauteur à proximité de celles-ci est masqué par la végétation ou blanchi par les rayons du soleil. La taque qui donne accès à la bouche devrait être jaune et bien visible. A Rixensart, celle-ci est souvent sale et recouverte de feuilles et végétation.

Lors de la réunion du 27.11.2017, il a été convenu diverses interventions avec le service travaux (dégagement des accès) et commande de nouvelles plaques de signalisation.

4. La Commune de Rixensart envisage-t-elle de demander, via le Rixensart lnfo et le site internet communal, aux habitants d’être attentifs à ces bornes et de ne pas stationner leur véhicule sur celles-ci?

Sachez à cet égard que le RGP prévoit en son Article I.2.13 (SA) : « L’utilisation privative de la voie publique doit respecter les conditions fixées dans l’autorisation, elle ne peut gêner ou empêcher le repérage l’accès ou l’utilisation des ressources en eau (notamment pour l’extinction des incendies) et en gaz, des égouts et de leurs couvercles ainsi que, plus généralement, de tout câble et canalisation. Lors d’une utilisation privative de la voie publique, il est interdit de dénaturer, dégrader ou dissimuler les signaux d’identification et de repérage de ces ressources, câbles et canalisations. »

Un avis est mis sur le site internet et sera publié dans le Rixensart lnfo.

5. La Commune de Rixensart insistera-t-elle auprès des services de secours pour demander systématiquement l’envoi d’un camion- citerne complémentaire pour les interventions incendie à Rixensart ?

Nous avons envoyé un courrier à la Zone de secours du BW demandant l’envoi systématique d’un camion- citerne complémentaire.

Toutefois, après un entretien téléphonique avec le Major Filleul, commandant de Zone, il nous a spécifié qu’en général en cas d’incendie, 2 véhicules étaient envoyés, l’autopompe et un véhicule avec échelle.

Le camion-citerne était envoyé uniquement en complément selon les besoins.

Et le Collège conclut : Comme vous pouvez le constater, nous suivons ce dossier avec la plus grande attention …

 

… PROXIMITÉ aussi, car il subsiste encore des motifs d’inquiétude : le manque de pression d’eau et les fuites très importantes du réseau SWDE. En effet, en Conseil communal, la Bourgmestre a expliqué que le réseau de la SWDE n’est pas en bon état ! 25% de l’eau du réseau est perdue suite aux différentes fuites du réseau. A titre d’info, les pertes dans le réseau IEBW sont de 10%. Ceci occasionne un manque de pression. Hors faute de pression, un hydrant même bien entretenu ne permet pas aux pompiers d’intervenir efficacement. Malgré un entretien préventif des hydrants, il est donc primordial que le réseau de distribution d’eau soit entretenu et que les canalisations défectueuses soient remplacées.

Quel avenir pour notre Zone de secours ?

brabant wallon,rixensart,zone de secours,pompiers,service d'incendiePour Rixensart, « les délais d’interventions et le taux de service peuvent être considérés comme mauvais vis-à-vis des risques à protéger et qu’il faudrait dans les mesures du possible améliorer », rapporte en toute transparence le Commandant de Zone de secours du Brabant wallon (1).

Le Conseil communal du 20 septembre 2017 s’est penché sur le « Programme pluriannuel de politique générale 2017-2021 de la zone de secours du Brabant wallon » (1), tel que déjà adopté par le Conseil de Zone en séance du 21 août 2017, Rixensart y étant représenté par son Bourgmestre.

Le Conseil communal s’est prononcé sur le volet communal du programme, à savoir l’application des objectifs zonaux au niveau communal (objectifs stratégiques, niveaux de service et moyens nécessaires).

Du briefing donné par le Commandant de zone, il s’avère notamment que la Zone de secours entend

◼︎ « favoriser une politique de mise à disposition d’employés comme pompiers volontaires » (2). PROXIMITÉ a demandé au Collège quel en est ou serait l’apport de la Commune de Rixensart.

◼︎ « diminuer le délai d’intervention », ce qui est certes louable. Pour la Commune de Rixensart les postes professionnels de Wavre et Braine-l’Alleud assurent un départ de véhicule en 2 minutes. Par contre, les temps d’arrivée à Rixensart varient … Dans le meilleur des cas, on peut compter sur une arrivée (3)

– Rue de l’Augette à Rixensart en 17 minutes 32 (véhicule venant de Wavre)

– Rue des Volontaires à Genval en 16 minutes 24 (véhicule venant de Braine-l’Alleud)

– Chemin du Prince à Rosières en 11 minutes 45 (véhicule venant de Wavre)

PROXIMITÉ a rappelé que la commune compte des industries sujettes à la norme européenne PRTR (Polluant Relaese and Transfer Register), tels que GSK et l’IBW, mais également des points sensibles tels que, les conduites de gaz à haute pression, un pipeline à kérosène qui passe le long de l’avenue Monseigneur, le cinéma, le centre culturel, de nombreuses écoles, plusieurs résidences pour personnes âgées, des crèches, des grandes surfaces, plusieurs gros immeubles à appartements, …

Pour palier à ces délais d’intervention qualifiés de mauvais, le programme pluriannuel préconise d’envisager  « à plus long terme (estimation > 15 ans) la construction d’un poste de secours supplémentaire : 1 poste à proximité de la jonction des communes La Hulpe, Lasne et Rixensart (idéalement sur la commune de Rixensart). Coût estimatif (ndlr. pour l’infrastructure) : environ 1.500.000 € à 2.000.000 € » (4).

◼︎ « informer les communes à propos de la perspective pluriannuelle », en clair quels sont les moyens en personnel, infrastructure et matériel nécessaires pour poursuivre les missions. Ici, on entre dans le vif du sujet politique … puisque le niveau de décision se trouve au Fédéral, mais ce sont les communes qui passent à la caisse.

◼︎ « proposer à la signature une convention avec les 7 autres zones de secours mitoyennes, dont 2 néerlandophones (…), fixer les règles d’envoi des secours dans le contexte de l’aide adéquate la plus rapide … »

Vous pouvez vous en douter, le débat au Conseil communal fut animé. Après une interruption de séance, afin de permettre à tous les partis d’accorder leurs violons, la Commune de Rixensart a approuvé le volet communal de ce programme pluriannuel tout en émettant « les plus expresses réserves quant aux moyens humains, financiers et logistiques actuellement dévolus à la Zone de secours mais également projetés, et de marquer son intention ferme qu’un poste avancé, qui soit opérationnel, soit créé avant la fin de la prochaine législature ».

PROXIMITÉ a été entendu au Conseil communal et restera vigilant afin que des mesures efficaces soient prises en vue de renforcer et d’améliorer sensiblement la sécurité des habitants de notre commune. Notre groupe développera l’information à propos de l’organisation des services de secours et d’incendie dans les Carnets de PROXIMITÉ.

Eric de SÉJOURNET et Thierry BENNERT

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(1) FILLEUL Philippe (Commandant de la Zone de secours), Programme pluriannuel de politique générale 2017-2021 de la zone de secours du Brabant wallon, p. 136, août 2017
(2) Ibid., p. 122
(3) Ibid., p. 126
(4) Ibid., p. 140
(5) Photo | Zagreb fire : Croatian firefighters training in Fire and Rescue Academy of Malaysia (FRAM), in Wikipedia.

Rue des Bleuets, à sécuriser !

Ferme du Pèlerin 8.2017 © Monique D'haeyere 4.jpgLes riverains de la rue des Bleuets nous ont fait part de leur inquiétude à propos de l’insécurité des piétons, cyclistes et cavaliers dans leur quartier. La rue est étroite, la circulation y est rapide.

Lors du Conseil Communal du 20 septembre 2017, le Collège a proposé au Conseil communal d’utiliser des subsides disponibles pour réasphalter d’ici 2018 plusieurs voiries détériorées de la commune (1), dont … la rue des Bleuets, entre la rue de Limal et le pont du Pèlerin.

PROXIMITÉ a soutenu ce projet. Dans la foulée, nous avons demandé que le réasphaltage de la rue des Bleuets soit précédé au minimum par l’aménagement du terre-plein situé entre le pont du Pèlerin et l’avenue des Cerisiers.

En effet, suite aux travaux du RER, ce pont a été élargi. Les trottoirs, les passages pour piétons et l’éclairage renforcent la sécurité des usagers faibles. Malheureusement, lorsqu’on emprunte le pont en venant de Limal, à hauteur de la ferme du Pèlerin, il n’y a pas de trottoirs. Il y a simplement un terre-plein avec bordure inclinée. Les voitures y montent à grande vitesse lorsqu’elles doivent croiser un autre véhicule. Or, à 8 heures du matin et à 16h30, de nombreux enfants l’empruntent pour rejoindre l’école ou la gare de Profondsart, l’arrêt de bus de la navette gare ou le bus qui va vers Basse-Wavre…

Afin d’y sécuriser les usagers faibles, PROXIMITÉ a proposé de placer à minima des bordures droites, empêchant les automobilistes de monter sur le terre-plein. La demande a été acceptée par le Collège.

Thierry BENNERT

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(1) ‘De bonne source’ du 20 septembre 2017 (Carnets de Proximité)
(2) Photo | Rue des Bleuets 8.2017 © Monique D’haeyere

Détricoter la sécurité ?

Rue de la Bruyère 6.2017 © Eric de Séjournet 2.jpgSelon le Collège, « il y a lieu de supprimer la zone 30 km/h ‘école’ de la rue de la Bruyère ». « Suite à la construction de la nouvelle école de Genval, y ont emménagé les classes de maternelle, anciennement situées rue de la Bruyère 98. Les accès à la nouvelle école se font par la rue des Volontaires et par le Vieux Chemin de I’Helpe (modes actifs). Il n’y a donc plus d’accès par la rue de la Bruyère ».

Etienne DUBUISSON (PROXIMITÉ) a réagi promptement lors de la séance du Conseil communal du 31 mai 2017 :

« Dans le cadre de la Charte SAVE (SAuvons la Vie de nos Enfants), signée en septembre 2013, PROXIMITÉ avait déjà attiré l’attention sur le manque de civilité de certains automobilistes dans les zones 30 km/h, et plus particulièrement dans les environs immédiats des écoles. Qui plus est, lors du du Conseil communal du 25 septembre 2013, le Bourgmestre avait déclaré ‘qu’il envisage l’éventualité de mettre toute la commune en ‘zone 30’, sauf les axes principaux’.

Supprimer une limitation de vitesse, c’est de facto permettre d’augmenter le risque d’accidents et particulièrement là où la voirie est plus étroite, dans une agglomération avec des habitations à front de rue. Il y a également lieu de constater que c’est également à hauteur du numéro 98 de cette rue que se trouve le passage pour piétons le plus proche de l’école.

Enfin, il est exact qu’il n’y a plus de classes à hauteur du 98 rue de la Bruyère. Par contre, il n’est pas correct d’affirmer qu’il n’y a plus d’accès par la rue de la Bruyère. En effet, un accès libre en dehors de tout contrôle et permanent existe bel et bien au coin des rues de la Bruyère et du Vieux Chemin de l’Helpe. Cet accès est emprunté chaque jour par les élèves qui se rendent à l’Ecole des devoirs ainsi que par les jeunes élèves du quartier.

En matière de sécurité routière, le Plan Zonal de Sécurité 2014-2017 voté par le Conseil de Police le 23 septembre 2013, désigne les usagers faibles (piétons, cyclistes et conducteurs de cyclomoteurs) comme un des groupes cibles prioritaires. Pour ces différentes raisons de sécurité, le groupe PROXIMITÉ s’oppose à la suppression de la limitation de vitesse et propose même de l’allonger afin d’englober le carrefour des rues de la Bruyère et du Vieux Chemin de l’Helpe ».

Le Conseil communal a sagement reporté le point et le Collège réexaminera le dossier.

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(1) Photo | rue de la Bruyère à Genval 2017 © Eric de Séjournet

Egarements (4)

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Depuis le début de l’hiver, riverains et usagers de la nouvelle gare de Rixensart sortent leur lampe de poche pour se déplacer autour de la nouvelle gare RER ou dans le parking SNCB. L’obscurité matinale ou de fin de journée aidant, l’absence d’éclairage public (responsabilité Infrabel) devient un réel problème, surtout pour les personnes âgées ou à mobilité réduite.

Cette situation a été dénoncée maintes fois par les habitants eux-mêmes et portées en temps et en heure à la connaissance des autorités communales. Le manque de suivi sur le site Internet de la commune et le Rixensart Info, est fortement regretté. La réponse, formulée le 27 novembre 2015 par la commune, mérite notre attention : « Dans le cadre de l’aménagement du RER, les travaux qui impactent notre commune sont sous l’entière responsabilité des gestionnaires du chantier. S’il est vrai que la commune collabore du mieux qu’elle le peut, celle-ci subit tout de même en grande partie le chantier et ses désagréments, au même titre que ses habitants. Maintenir un niveau d’information régulier par ces deux canaux implique une charge de travail que le service Mobilité n’a pas les moyens d’assumer, mais des efforts seront faits dans ce sens. De plus, les membres de ce service se tiennent à disposition des riverains pour toute question particulière. La cellule info d’Infrabel reste cependant la plus apte à répondre aux diverses questions concernant les travaux RER ». Cette réponse est-elle à la hauteur des attentes des habitants/usagers ?

Vous vous rappellerez qu’en mars 2008, le groupe PROXIMITÉ écrivait déjà que « la sauvegarde de la qualité de vie des communes RER devait faire l’objet de l’attention principale des autorités, d’autant plus que notre commune ‘possède’ deux gares RER. Elle a intérêt à créer au sein de son administration une cellule RER, qui planifiera et mettra en place les différentes mesures destinées à intégrer harmonieusement RER et commune ». Le Bourgmestre Jean Vanderbecken répondit d’abord favorablement à l’idée : ’Ce sera un gros chantier que tout le monde va subir pendant plusieurs années, c’est pourquoi une personne sera engagée afin de gérer les nuisances causées aux habitants’. Mais quelques mois plus tard, il déclara : ‘A l’instar de la ville d’Ottignies, la cellulle RER ne verra pas le jour à Rixensart. Qui plus est, Infrabel a ‘conseillé’ au bourgmestre de ne pas créer cette cellule car elle existe déjà au sein d’Infrabel. Toutes les questions des Rixensartois doivent donc être adressées à la Cellule Riverains d’Infrabel ». PROXIMITÉ a regretté cette décision, estimant que la commune s’était laissée embobiner par Infrabel.

L’actualité de ces derniers jours met sens dessus dessous les éléments du dossier. Le financement du RER, et donc l’avenir de celui-ci, fait aujourd’hui débat à tous les niveaux politiques, dans tous les médias et à travers tous les réseaux sociaux. A l’issue du conseil communal du 27 janvier 2016, Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) a demandé au Bourgmestre s’il pouvait donner les derniers développements au niveau communal.

Il nous répondit « qu’il avait récemment rencontré plusieurs bourgmestres du Brabant wallon concernés par les déboires du RER, et qu’il regrettait la façon dont Infrabel (SNCB) gérait le dossier ». Il estimait « que c’était une bonne chose que la presse se soit emparée du sujet pour mettre la pression sur les autorités compétentes ».

Il y a par contre du nouveau à propos de l’éclairage autour de la nouvelle gare de Rixensart. Le Président de l’assemblée a expliqué pourquoi l’éclairage n’avait pas été installé plus tôt : « Ce n’était pas prévu au budget 2015 d’Infrabel … mais bien à celui de 2016 ». En pratique, le Bourgmestre s’est avancé en déclarant « que l’éclairage serait installé d’ici une bonne quinzaine de jours ».

L’information à propos du RER retrouvera-t-elle une place sur www.rixensart.be et dans le Rixensart Info ?


SUIVI

Dans un courrier adressé le 26 janvier 2016 à une Rixensartoise, la SNCB (via le Coordinateur des Relations avec la clientèle) annonce pour la nouvelle gare RER de Rixensart que « la mise en service du couloir sous voies et des quais prolongés sera effective dans le courant de mars 2016 » (information mise en ligne le 29 janvier 2016)

Le parking à hauteur de l’ancienne gare de Rixensart vient d’être doté de l’éclairage public … excepté les trois réservations de stationnement pour les personnes handicapées (1). Une défectuosité temporaire qu’Infrabel résoudra rapidement, espérons-le. Quant au nouveau rond-point ‘Boisacq/Huens’ et le parking de l’ancien Colruyt, ils demeurent dans la pénombre. Ce parking, situé entre la rue Robert Boisacq et l’entrée de la nouvelle gare, est terrain communal. Le bâtiment de l’ancien Colruyt appartient également à la commune de Rixensart. C’est pourquoi, Eric de SÉJOURNET (PROXIMITÉ) a demandé au Bourgmestre d’activer les trois luminaires existants sur la façade Nord dudit bâtiment. Ces consoles murales d’éclairage pourraient apporter un peu de ‘lux’ aux piétons se rendant le matin ou le soir vers la nouvelle gare (information mise en ligne le 2 février 2016)

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(1) ndlr. problème résolu (constatation faite le 4 février 2016)
(2) PHOTOS | Rue Alphonse Collin + Gare de Rixensart 2016 © Eric de Séjournet